Inspections ICPE

TOTAL E&F France - Cassourat 1

Installation classée à Espoey (64420), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 8 octobre 2024 — aucune suite administrative proposée.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0005209040
CommuneEspoey (64420)
DépartementPyrénées-Atlantiques
RégimeAutorisation
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDnon
État d'activitéEn fin d'exploitation
Service d'inspectionDREAL NA
Inspections listées1 depuis 8 octobre 2024
SIRET40916013200018

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

Les travaux de réhabilitations du site ont été réalisés conformément au dossier remis par l'exploitant (plan de gestion) et conformément aux prescriptions de l'arrêté préfectoral du /2023.

11points de contrôle
0avec suites administratives
0susceptibles de suites
11sans suite

Réhabilitation des terrains

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 18/12/2023, article 2

Les travaux de réhabilitation du site ont été réalisés en prenant en compte le projet de centrale photovoltaïque porté par Total Energies Renouvelables France. Les travaux ont été réalisés de juin à décembre 2023 et ont comporté les opérations suivantes : - le décapage et le stockage provisoire des terres superficielles non impactées pour réutilisation en remblais, - le terrassement et le tri des terres impactées selon les seuils de dépollution retenus, - la gestion des déchets découverts dans les sols, - la caractérisation, puis l’évacuation des terres polluées, - la gestion des eaux de fouille, - le bouchage des canalisations inter-sites (gaz brut, gaz commercial et effluents liquides), - l’installation de 2 portails sur le chemin d’accès au site, - le remblayage des fouilles, - l’apport de matériaux extérieurs pour revenir à une topographie proche de la topologie initiale du site, - la création d'un fossé pour la gestion des eaux pluviales. 6/14Le drain agricole et la fosse bétonnée associée ont été conservés, de même que la clôture et les ouvrages du réseau de surveillance des eaux souterraines cf. article 2.8 de l’arrêté. Le plan topographique du site réhabilité a été établi et remis à la DREAL.

Thèmes : Risques chroniques · Réhabilitation des terrains

Élimination des déchets

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 18/12/2023, article 2.1

Les déchets découverts lors des diagnostics de sols ainsi que les déchets générés par les travaux de réhabilitation ont été éliminés dans des filières autorisées.

Thèmes : Risques chroniques · Gestion des déchets

Démantèlement des massifs béton résiduels

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 18/12/2023, article 2.2

Les bétons identifiés lors de précédents diagnostics, ainsi que d’autres bétons découverts durant les différentes phases d’excavations, ont été analysés puis évacués en filière agréée (déchet catégorisé comme inerte au sens de l’arrêté du 12 décembre 2014).

Thèmes : Risques chroniques · Gestion des déchets

Investigations complémentaires

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 18/12/2023, article 2.3

En avril 2023, un diagnostic complémentaire des sols a été réalisé afin d’affiner la délimitation horizontale des impacts en plomb dans les sols de surface (0 - 0,5 m/TN). Au total, 33 sondages ont été réalisés à la pelle mécanique sur une profondeur de 50 cm par rapport au TN. Les résultats analytiques ont mis en évidence 11 échantillons présentant des teneurs sur brut supérieures au seuil de 300 mg/kg entre 0 et 0,5 m de profondeur, la teneur la plus élevée étant de 820 mg/kg. Les matériaux concernés ont été excavés. Les sondages de sols complémentaires prescrits à l’article 2.3 ont également été réalisés. Les sondages et analyses complémentaires ont permis de délimiter verticalement l’impact en hydrocarbures au droit des anciennes cuves de fuel (absence d’HCT dans l’horizon 5-6 m) et de vérifier que l’arsenic contenu dans les matériaux situés au droit du sondage A23, entre 4 et 4,5 m de profondeur (concentration : 171 mg/kg), n’est pas lixiviable, la concentration sur éluât étant inférieure à la limite de détection du laboratoire. Des sondages et analyses complémentaires ont aussi été réalisés au droit du sondage B6A3 sur lequel la 7/14concentration en cuivre mesurée était de 66,2 mg/kg afin de vérifier le caractère non mobilisable du cuivre.

Thèmes : Risques chroniques · Investigations complémentaires

Traitement des pollutions résiduelles (hydrocarbures et plomb)

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 18/12/2023, article 2.4

Les matériaux impactés en plomb et/ou hydrocarbures ont été excavés. Le tableau ci-après reprend les zones traitées et les résultats des mesures libératoires. Les analyses libératoires réalisées dans les fouilles montrent que les objectifs ont été atteints : les teneurs résiduelles en hydrocarbures sont inférieures à 1 600 mg/kg (concentration résiduelle maximale = 1 500 mg/kg), les teneurs en plomb dans les sols de surface (entre 0 et 0,5 m) sont inférieures à 300 mg/kg, la teneur en plomb dans les sols situés au-delà de 0,5 m est au maximum de 2 000 mg/kg. Zones à traiter Anomalies constatées (concentrations en mg/kg) et réf. Sondages (intervalle en m) Repères mailles d’excavation et concentrations maximales (en mg/kg) mesurées dans les fouilles (intervalle en m) Bourbier B1 Pb : 411 – Burgeap BGP19 (0-1) Pb : 7750, As : 75,5 – Burgeap BGP19 (2-3) Pb : 469 – AMDE B1A2 (0-0,5) Pb : 434 – AMDE B1A3 (0-0,5) HCT : 5640 – B1A3 (3,8-4,1) Pb : 860 – AMDE B1A1 (0-0,5) E10 – Pb : 2000 (1-2) E10 – As : 37,8 (3-3,5) E9 – Pb : 1100 (4) E9 – HCT : 660 (1-2) D9 – Pb : 110 (0,66) Bourbier B2 Pb : 3430 – Burgeap BGP20 (2-3) Pb : 478 – AMDE B2A3 (0-0,5) G10 – Pb : 1800 (2-3) Bourbier B3 Pb : 587 – AMDE B3A1 (0-0,5) Pb : 586 – AMDE B3A2 (0-0,5) Pb : 627 – AMDE B3A3 (0-0,5) Pb : 344 – AMDE B3A4 (0-0,5) J9 – Pb : 300 (0,58) I11 – Pb : 160 (0,7) I9 – Pb : 300 (0,58) H10 – Pb : 280 (0,56) Au droit du réchauffeur, entre bourbiers B3 et B4 Pb : 347 – Arcadis S10 (0-0,5) J10 – Pb : 880 (0,76) Bourbier B4 Pb : 372 – Burgeap BGP22 (0-1) Pb : 2280 – Burgeap BGP22 (2-3) Pb : 780 – AMDE B4A1 (0-0,5) Pb : 624 – AMDE B4A2 (0-0,5) Pb : 746 – AMDE B4A3 (0-0,5) Pb : 737 – AMDE B4A4 (0-0,5) K10 – Pb : 360 (4,33) K9 – Pb : 340 (0,69) J10 – Pb : 880 (0,76) K12 – Pb : 490 (0,79) M11 – Pb : 550 (0,74) Bourbier B5 Pb : 479 – Burgeap BGP23 (0-1) Pb : 466 – AMDE B5A2 (0-0,5) Pb : 815 – AMDE B5A1 (0-0,5) Pb : 491 – AMDE B5A4 (0-0,5) N10 – Pb : 330 (0,82) M12 – Pb : 520 (0,5) N9 – Pb : 660 (0,70) Bourbier B6 Pb : 449 – Burgeap BGP24 (0-1) Pb : 557 – AMDE B6A1 (0-0,5) Pb : 357 – AMDE B6A3 (0-0,5) O10 – Pb : 380 (0,68) O9 – Pb : 260 (0,63) O12 – Pb : 120 (0,63) 8/14Talus sud Pb : 343 – Arcadis S14 (0-0,5) O14 – Pb : 260 (0,73) Talus sud-est Pb : 3840 – Arcadis S15 (0-0,5) S14 – Pb : 210 (0,62) Torche Pb : 481 – Burgeap BGP18 (0-0,8) R12 – Pb : 430 (2-3,5) Bourbier de brûlage Pb : 523 – Burgeap BGP15 (0,3-1,5) Pb : 304 – AMDE A21 (0-0,5) Pb : 908 – AMDE A22 (0-0,5) Pb : 2040 – AMDE A22 (0,5-1) Pb : 21

Thèmes : Risques chroniques · Traitement des pollutions résiduelles

Traitement des pollutions résiduelles (matériaux présentant des concentrations en métaux autres que

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 18/12/2023, article 2.4

Seuls les sondages A23 et B6A3 ont révélé des anomalies en métaux autres que le plomb : concentration en As = 171 mg/kg au droit du sondage A23 et concentration en Cu = 66,2 mg/kg au droit du sondage B6A3. Les matériaux concernés ont été maintenus sur site, car ils sont situés en profondeur et ne sont pas lixiviables cf. investigations complémentaires abordées plus haut.

Thèmes : Risques chroniques · Traitement des pollutions résiduelles

Gestion des matériaux excavés

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 18/12/2023, article 2.5

Le volume total de terres excavé lors des travaux est de 9 218 m³. Selon les caractéristiques, les matériaux excavés ont été évacués en filières autorisées ou traités sur site. Au total, 5 691,74 t de matériaux ont été évacuées du site vers des filières autorisées et 300 m³ de terres ont été traités sur site par la méthode du landfarming. Pour ce qui concerne les évacuations hors site : - 3 364,18 t de terres ont été évacuées sur le site Solvalor à Le Teich, - 1 376,57 t de terres ont été évacuées sur le site Séché Eco Industries à Lacq, - 934,89 t de terres ont été évacuées sur le site Valorterre à Bessens, - 16,1 t de bétons ont été évacués sur le site EcoGrav’ à Meillon. Une aire étanche de 1 000 m² a été créée au nord du site pour réceptionner les matériaux impactés. Cette aire a été aménagée pour recueillir les eaux de pluie. Des campagnes de caractérisation des sols sous-jacents de la zone de stockage ont été réalisées avant et après travaux pour vérifier l’absence d’impact sur les sols après travaux. L’absence d’impact sur les sols après travaux a également été vérifiée au droit de la zone dédiée au landfarming et au droit des aires de stockage des engins de chantier et de l’unité de traitement des eaux. Le dossier remis par la société RETIA comporte un tableau présentant les divers BSD établis pour l’évacuation des terres et précise que l'ensemble des BSD émis dans le cadre du chantier ont été enregistrés via la plateforme TRACKDECHETS pour assurer leur traçabilité. Une synthèse des BSD émis est également jointe au dossier. Les matériaux impactés par des métaux maintenus sur site respectent les dispositions de l’article 2.5. Les teneurs résiduelles en hydrocarbures et en plomb dans les sols après travaux sont présentées sur des cartes de synthèse. Ces cartes intègrent notamment : - les teneurs résiduelles relevées au droit des zones impactées qui ont été excavées (prélèvements libératoires des parois et fonds de fouille), - les teneurs résiduelles des sols non terrassés correspondant aux données des diagnostics antérieurs réalisés sur site.

Thèmes : Risques chroniques · Traitement des pollutions résiduelles

Comblement des fouilles

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 18/12/2023, article 2.6

Les matériaux utilisés pour combler les zones excavées sont des terres issues du site et des terres d’apports extérieurs. Ces matériaux ont été caractérisés avant utilisation. 11/14Les terres du site sont : - les terres saines issues des excavations, - les terres issues du traitement landfarming, - les terres impactées en métaux non mobilisables respectant les exigences de l’arrêté préfectoral. Les terres d’apports extérieurs sont : - des terres provenant de GSM Pyrénées Atlantiques (4 684,86 t), - des terres provenant su site TotalEnergies EP « Rousse 1 » (1 355,23 t), - des terres provenant de SOGEBA Reval (1 219,6 t). Selon les cartographies des zones remblayées jointes au dossier, les matériaux impactés en plomb réutilisés en profondeur présentent tous des concentrations < 2 000 mg/kg. La teneur en plomb maximale des lots de matériaux excavés réutilisés en profondeur est de 640 mg/kg. Pour ce qui concerne les matériaux réutilisés en surface, la teneur en plomb maximale des lots de matériaux excavés réutilisés est de 280 mg/kg. La concentration maximale en hydrocarbures des matériaux issus du traitement landfarming et réutilisés dans les fouilles est de 1 300 mg/kg.

Thèmes : Risques chroniques · Comblement des fouilles

Gestion des eaux de fond de fouille et des eaux de surface

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 18/12/2023, article 2.7

Une unité de traitement des eaux a été installée afin de pomper les eaux accumulées au niveau du point bas de l’aire de stockage des matériaux excavés et au droit des zones de terrassement, ainsi que l’eau de nappe présente entre 3 et 4 m de profondeur. Cette unité était composée notamment : d’un séparateur débourbeur équipé d’une sonde de niveau permettant d’éviter les débordements, d’un filtre à sable et d’un filtre à charbon actif. Au total, 95,62 m³ d’eau ont été traitées par cette unité et rejetées dans un fossé situé à proximité du site. Une surveillance de la qualité des eaux rejetées a été réalisée, le programme analytique a porté sur les paramètres MES, pH, et les composés détectés au droit du site à des teneurs significatives : HCT, Cu, As et Pb. Les concentrations des paramètres contrôlés sont restées sous les seuils fixés dans l’arrêté du 2 février 1998 relatif aux prélèvements et à la consommation d’eau ainsi qu’aux émissions de toute nature, applicable aux ICPE soumises à autorisation. Lors du démantèlement de l’unité, le sable et le charbon actif ont été pris en charge par la société Recydis. À l’issue des travaux de réhabilitation du site, des prélèvements ont été réalisés sur les eaux superficielles et sur les sédiments du fossé récepteur, aux mêmes points de prélèvements de l’état initial réalisé en 2020. Aucun impact du milieu récepteur n’a été identifié.

Thèmes : Risques chroniques · Gestion des eaux de fond de fouille et des eaux de surface

Surveillance des eaux souterraines

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 18/12/2023, article 2.8

Deux campagnes de suivi des eaux souterraines ont été réalisées le 13/11/2023 et le 19/03/2024. Le programme analytique prescrit à l’article 2.8 a été respecté. Les prélèvements d’eaux souterraines ont été réalisés au droit des 7 piézomètres installés sur le site dans le cadre des différents diagnostics environnementaux. Un des piézomètres (Pz6bis) a été implanté fin octobre 2023 pour remplacer le piézomètre Pz6 localisé à l’est du site. Les anomalies observées avant travaux au droit du Pz6, et notamment les teneurs élevées en HCT C 10-C40 (36,4 mg/l en mars 2019), n’ont pas été retrouvées lors des deux campagnes de prélèvements post- travaux : les concentrations mesurées en HCT sont de 210 μg/l en novembre 2023 et 180 μg/l en mars 2024. Pour ce qui concerne les autres paramètres contrôlés, les concentrations sont proches ou inférieures aux limites de quantification du laboratoire et inférieures aux seuils visés à l’annexe II de l’arrêté du 17/12/2008 établissant les critères d’évaluation et les modalités de détermination de l’état des eaux souterraines et des tendances significatives et durables de dégradation de l’état chimique des eaux souterraines. Ce qui confirmerait que les anomalies relevées sur le Pz6 situé en amont hydraulique du site étaient liées au fait que l’ouvrage recoupait d’anciennes boues de forage. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Vu l’absence de constat d’impact des eaux souterraines après travaux, l'exploitant peut faire procéder au bouchage des piézomètres. Un compte-rendu des opérations sera transmis à la DREAL.

Thèmes : Risques chroniques · Surveillance des eaux souterraines

Analyse des risques résiduels

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 18/12/2023, article 2.9

Une analyse des risques résiduels pour l’usage centrale photovoltaïque envisagé a été réalisée post travaux : « scénario centrale photovoltaïque avec présence de panneaux photovoltaïques et de locaux fermés », les cibles étudiées étant les employés qui exerceront leur activité professionnelle sur site. Les voies d’expositions étudiées sont : - l’inhalation issue du dégazage des sols et des eaux souterraines en intérieur, - l’inhalation issue du dégazage des sols et des eaux souterraines en extérieur, - l’ingestion de sols et de poussières. Les concentrations prises en compte pour les calculs de risques sanitaires sont : - les concentrations maximales résiduelles dans les sols et eaux souterraines pour l’inhalation en intérieur, - les concentrations moyennes résiduelles pour l’inhalation et l’ingestion en extérieur. Les résultats des calculs de risques sont repris ci-dessous : 13/14 L’étude conclut par conséquent, qu’au regard des données disponibles et des calculs réalisés, et en accord avec les recommandations faites par la méthodologie nationale en vigueur, les concentrations résiduelles présentes au droit de la zone d’étude à l’issue des travaux de réhabilitation, sont compatibles du point de vue sanitaire avec un scénario de type centrale photovoltaïque.

Thèmes : Risques chroniques · Analyse des risques résiduels

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

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Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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