Installation classée à Arberats-Sillegue (64120), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 2 juin 2026 — 1 point de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0005208451
Commune
Arberats-Sillegue (64120)
Département
Pyrénées-Atlantiques
Régime
Autorisation
Statut Seveso
Non Seveso
Directive IED
non
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL NA
Inspections listées
2 depuis 12 juin 2024
SIRET
49946285100027
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 2515Broyage, concassage,...et autres produits minéraux ou déchets non dang
Un porter à connaissances a été déposé le 02 février 2024, en application de l’article L. 181-14 du code de l’environnement, dans le cadre des modifications apportées aux installations ces dernières années et prévues prochainement. Une mise à jour de ce dossier, intégrant notamment les résultats de l’évaluation quantitative des risques sanitaires en cours de finalisation, des propositions en matière de gestion des déchets et les investissements dans les moyens de lutte contre l’incendie, est attendue avant la fin de l’année 2026. A la réception du dossier complété, et après instruction, nous proposerons un arrêté préfectoral complémentaire.
7points de contrôle
1avec suites administratives
0susceptibles de suites
6sans suite
Portée de l’autorisation et conditions générales
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 12/02/2009, article 1.5.1 Thème : Situation administrative, porter à connaissance
Un porter à connaissances a été déposé le 02 février 2024, en application de l’article L. 181-14 du code de l’environnement, dans le cadre des modifications suivantes apportées aux installations : • Une extension de l’emprise de l’établissement vers l’Ouest pour inclure la zone logistique et le stockage de déchets de production ; • Une extension du hall de production dit « hall 2 » ; • La construction d’un bâtiment réservé aux locaux sociaux (réfectoire, local CSE...) et d’un local déchets ; • L’implantation d’une machine de soudage « cordon inox » qui va nécessiter un nouveau point de rejet atmosphérique (cheminée n°10) ; • La modification des quantités d’oxygène liquéfié stockées ; • La mise à niveau de la défense extérieure contre l’incendie ; • La mise à niveau des modalités de confinement des eaux d’extinction et des épandages. Lors de la visite d’inspection du 02 juin 2026 l’exploitant nous a informé devoir compléter le dossier déposé le 02 février 2024 pour prendre en considération de nouvelles modifications : • L’implantation d’un robot de pré-meulage, dont les émissions seront rejetées avec celles de la machine de soudage automatique (« Schlatter » : point de rejet existant n°8) ; • L’implantation de deux cabines de « finition usinage » par meulage manuel, qui créera un nouveau point de rejet atmosphérique (cheminée n°11) ; • La mise à niveau de la défense extérieure contre l’incendie ; • La mise à niveau des modalités de confinement des eaux d’extinction et des épandages ; • La mise à jour des valeurs limites des rejets atmosphériques devenue nécessaire à la suite des modifications apportées aux installations. Une Évaluation quantitative des Risques Sanitaires (EqRS) est en cours de finalisation dans le cadre de cette mise à jour. L’exploitant prévoit de déposer ce complément pour le mois d’octobre 2026. A la réception du dossier complété, et après instruction, nous proposerons un arrêté préfectoral complémentaire.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Valeurs limites d’émission des eaux résiduaires
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 12/02/2009, article 4.3.7 .2
Il n'y a plus de rejet d’effluents industriels dans le réseau public d'assainissement. L’exploitant a construit deux réservoirs d’une capacité unitaire de 380 m³ afin de recycler les effluents industriels provenant du bassin de trempe. Lors de la vidange du bassin de trempe, d'environ 125 m 3 , réalisé lors de son nettoyage nécessaire au retrait de la calamine accumulée lors du refroidissement de l’acier, l'eau est transvasée dans les réservoirs de récupération des effluents. Cette intervention est réalisée lors de chaque arrêté technique des installations. Une fois l'intervention sur le bassin de trempe effectuée l’eau est recyclée dans le process industriel. Les conditions d'exploitation prévues par l'arrêté préfectoral d'autorisation devront être adaptées pour prendre en compte ces modifications qui doivent être portées à la connaissance du préfet (article L. 181-14 du code de l’environnement) dans le cadre de la mise à jour du porter à connaissance attendue en octobre 2026.
Thèmes : Risques accidentels · Rejet dans le réseau public d’assainissement : vidange du bassin de trempe
L’exploitant a déposé un porter à connaissances qui présente les modifications apportées aux installations consistant notamment en l’implantation : • d’un robot de pré-meulage dont les émissions seront rejetées avec celles de la machine de soudage automatique (« Schlatter » : point de rejet existant n°8) ; • d’une machine de soudage « cordon inox » qui va nécessiter un nouveau point de rejet atmosphérique (cheminée n°10) • de deux cabines de « finition usinage » par meulage manuel qui créera un nouveau point de rejet atmosphérique (cheminée n°11). Les conditions d'exploitation prévues par l'arrêté préfectoral d'autorisation devront être adaptées pour prendre en compte l’implantation de ces nouveaux émissaires des rejets atmosphériques.
Prévention de la pollution atmosphérique
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 12/02/2009, article 3.2.4 Thème : Risques chroniques, Valeurs limites des concentrations dans les rejets atmosphériques
L’exploitant a déposé un porter à connaissances (PAC) qui présente les modifications apportées aux installations. Certaines de ces modifications (machine de soudage et cabine de finition notamment) impactent les conditions des rejets atmosphériques. Dans ce cadre une évaluation quantitative des risques sanitaires (EQRS) est en cours de finalisation afin de proposer une mise à jour des valeurs limites d’émission des rejets atmosphériques. L’EQRS sera annexée à la mise à jour du PAC attendue en octobre 2026. Les conditions d'exploitation prévues par l'arrêté préfectoral d'autorisation devront être adaptées pour prendre en compte les modifications apportées aux installations.
Prévention de la pollution atmosphérique
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 12/02/2009, article 3.2.5 Thème : Risques chroniques, Valeurs limites des flux de polluants rejetés Valeurs de l’arrêté préfectoral en date du 12/02/2009
L’exploitant a déposé un porter à connaissances (PAC) qui présente les modifications apportées aux installations. Certaines de ces modifications (machine de soudage et cabine de finition notamment) impactent les conditions des rejets atmosphériques. Dans ce cadre une évaluation quantitative des risques sanitaires (EQRS) est en cours de finalisation afin de proposer une mise à jour des valeurs limites d’émission des rejets atmosphériques. L’EQRS sera annexée à la mise à jour du PAC attendue en octobre 2026. Les conditions d'exploitation prévues par l'arrêté préfectoral d'autorisation devront être adaptées pour prendre en compte les modifications apportées aux installations.
Gestion des déchets
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 12/02/2009, articles 5.3.1 et 5.3.2 Thème : Risques chroniques, scories et sables de fonderie
Les scories sont actuellement enfouies en installation de stockage de déchets. L’exploitant étudie la possibilité de les valoriser en technique routière. Le guide de valorisation de matériaux alternatifs en infrastructures linéaires de transport terrestre – étude environnementale et sanitaire de 2025 a révisé le guide d’acceptabilité de matériaux alternatifs en technique routière – Évaluation environnementale, édité en 2011 par le Sétra (devenu Cerema en 2014). Différents guides proposent des méthodologies permettant de valider l’acceptabilité environnementale et sanitaire d’opérations de valorisation de matériaux alternatifs. Ces guides présentent des méthodologies adaptées aux gisements et usages visés. Afin d’expliciter quel guide appliquer selon le gisement et les usages concernés, la DGPR a mis en place un document, accessible sur le site du ministère chargé de l’environnement : https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/guides-valorisation-aiguilleur Le guide d’acceptabilité environnementale de matériaux alternatifs en technique routière - Les laitiers sidérurgiques – édition du Cerema de 2012 - fixe pour objectifs : 1. De favoriser le recyclage des laitiers sidérurgiques en indiquant aux producteurs les conditions dans lesquelles ils peuvent les valoriser sans mettre en danger la santé humaine et sans nuire à l’environnement ; 2. D’aider les services de l’État à fixer des critères de valorisation dans les arrêtés préfectoraux d’autorisation des installations sidérurgiques ; 3. De fournir aux maîtres d’ouvrage et aux maîtres d’œuvre, publics et privés, ainsi qu’aux entreprises, les prescriptions et exigences opérationnelles relatives à l’acceptabilité environnementale des matériaux alternatifs fabriqués à partir de laitiers sidérurgiques, et destinés à être utilisés en technique routière. Le guide définit les laitiers sidérurgiques comme étant les matières minérales co-générées lors des processus de fusion mis en œuvre par l’industrie du fer et de l’acier. Ce sont les scories produites par MFA. Ce guide fixe les critères environnementaux à respecter pour la valorisation des laitiers en technique routière selon trois types d’usages routiers et les limitations liées à l’environnement immédiat. 12/14La conformité des matériaux est jugée en mesurant le potentiel de relargage (test de lixiviation) conformément à la norme NF EN 12457-4. Les paramètres suivis sont les suivants : arsenic (As), chrome (Cr), baryum (Ba), cuivre (Cu), mercure (Hg) molybd
Moyens d’intervention et organisation des secours
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 12/02/2009, article 7 .4 Thème : Risques accidentels, Définition générales des moyens
L’exploitant a investi dans la mise en place de m oyens d’intervention et d’organisation des secours, après échange avec le SDIS64 : • création d’une capacité de confinement des eaux d’extension d’incendie et des épandages. Le volume total de récupération des eaux d’extinction a été déterminé sur la base du guide D9. Il est évalué à 1 248 m³ . Pour réponde à ce besoin l ’exploitant a construit deux cuves de stockage d’une capacité unitaire de 380 m³. Le site a été aménagé pour permettre de confiner 550 m³ d’eau ; • implantation de trois réserves d’eau incendie de 120 m ³ auxquelles s’ajoutent 3 réserves enterrées représentant un volume global de 360 m³ et un poteau incendie externe. Ces moyens permettent de disposer d’un volume de 1200 m³ qui couvre les besoins estimés par la DECI à 1140 m³ en 2 heures. Les conditions d'exploitation prévues par l'arrêté préfectoral d'autorisation devront être adaptées pour prendre en compte ces moyens.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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