Installation classée à Beychac-et-Caillau (33750), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 24 février 2026 — 5 points de contrôle avec suites administratives.
L’inspection a permis de montrer que l’établissement respecte ses prescriptions de fonctionnement, aux remarques près mentionnées dans le présent rapport. L’exploitant devra réaliser le récolement aux prescriptions de son arrêté préfectoral, dont l’absence avait déjà été relevée lors de la précédente inspection. Une mise en demeure est proposée au Préfet de Gironde sur cette non-conformité.
8points de contrôle
5avec suites administratives
0susceptibles de suites
3sans suite
Récolement aux prescriptions
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/10/2011, article 2.8
L’exploitant n’a pas procédé au récolement aux prescriptions de fonctionnement de son installation prescrit par son arrêté préfectoral. Cet écart avait déjà été relevé lors de l’inspection du 1er octobre 2019. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant procède sous six mois au récolement aux prescriptions de l’arrêté préfectoral du 19 octobre 2011. Une mise en demeure est proposée au préfet de la Gironde sur ce point. Le projet d'arrêté de mise en demeure est transmis à l'exploitant dans le cadre de la procédure contradictoire. Les observations sont attendues dans un délai de 15 jours.
Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription, Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/10/2011, article 7.5.4.
L’exploitant dispose d’un poteau incendie privé, dont une vérification récente montre qu’il présente un débit conforme à ce qui est attendu. En revanche, l’exploitant ne dispose pas de la vérification du poteau incendie public qui est visé pour la défense de son établissement. L’état et les vérifications des détecteurs de fumées, de l’extinction automatique, des RIA et des extincteurs ont été inspectés sans remarque particulière. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant se procure et transmet à l’inspection des installations classées l’attestation de la dernière vérification du débit et pression du poteau incendie public.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/10/2011, article 8.1.2.2.
6/9 La voie engin périphérique et les aires de stationnement sont présentes, mais l’état de la voie engins est médiocre et sa largeur douteuse par endroits ; l’indication des aires de stationnement est également sujet à caution. L’exploitant indique son projet de procéder prochainement au réaménagement de la voie engins. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant fournit un échéancier de rénovation de la voie engin et des aires de stationnement.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 19/10/2011, article 8.1.3.1. et 8.1.4.1.
L’exploitant n’a pas pu présenter de preuves documentaires suffisantes pour attester le degré coupe-feu des murs et plafonds pour lesquels cette qualité est requise. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat :7/9 L’exploitant justifie, sous six mois, de manière documentaire ou par une nouvelle expertise, le degré coupe-feu des murs et plafonds qui le requièrent.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article Annexe II article 4
La question de la tenue au feu des lanterneaux « Skydome » avait été posée lors de l’inspection du 1er octobre 2019. Lors de la présente inspection, l’exploitant a pu fournir de la documentation à leur sujet, mais qui n’est pas conclusive quant à la qualité « d0 » de ces équipements. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant fournira, sous 6 mois, au besoin dans le cadre du récolement aux prescriptions, la preuve de la qualité d0 de ses lanterneaux.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article Annexe II article 4
L’exploitant dispose d’un logiciel de suivi de l’état des stocks, accessible également depuis l’extérieur de l’établissement, qui a permis d’établir en séance pendant l’inspection un état des matières combustibles et des matières dangereuses présentes dans l’installation. L’extraction est notamment possible par rubrique ICPE des palettes. Plusieurs palettes et les articles correspondants ont été inspectés : les mentions de danger sont correctement rapportées. Le suivi informatique est complété par un inventaire physique annuel. Le suivi de l’état des stocks est satisfaisant. On note par ailleurs qu’il n’est pas certain que l’établissement stocke plus de 500 t de matières combustibles, y compris en comptant les palettes : l’exploitant ne souhaite pas toutefois renoncer à son classement ICPE pour l’instant.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article Annexe II article 23
L’établissement dispose d’un plan de défense incendie (PDI) récent, daté du 2 juillet 2025. Il a fait l’objet d’un exercice le 14 janvier 2026, dont l’exécution et la collecte du retour d’expérience sont satisfaisants. Un autre exercice est prévu dans le courant de l’année avec l’autre équipe d’intervention.9/9 L’inspection du 16 septembre 2025, portant sur le plan de défense incendie, avait relevé l’insuffisance de la description des tâches à effectuer par certains fonctions clef. La nouvelle version du PDI a été améliorée sur ce point, par l’ajout de fiches réflexes. De même, les plans du PDI ont été revus et améliorés, corrigeant les écarts qui avaient été relevés lors de l’inspection, en particulier quant à l’emplacement des murs coupe-feu et le plan des réseaux d’eau et égoûts.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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