Installation classée à Blanquefort (33290), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 14 mai 2024 — 3 points de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0005205965
Commune
Blanquefort (33290)
Département
Gironde
Régime
Autorisation
Statut Seveso
Non Seveso
Directive IED
oui
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DDPP 33
Inspections listées
2 depuis 14 mai 2024
SIRET
48228369400024
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 1414Gaz inflammables liquéfiés (remplissage ou distribution)
Une convention actualisée de rejet des eaux résiduaires industrielles dans le réseau d’assainissement de BORDEAUX METROPOLE est attendue pour clore l’instruction du dossier de réexamen IED et prescrire les conditions de rejet de ces eaux (valeurs limites d’émission et autosurveillance). Les mesures techniques présentées en vue d’atteindre un volume d’eau incendie de 1440 m³ sur le site se révèlent satisfaisantes. L’exploitant doit néanmoins confirmer leur échéance de réalisation. Ensuite, elles devront faire l’objet d’une réception par le Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS) de la Gironde (essai de mise en aspiration), en vue de leur recensement. 2.4)
6points de contrôle
3avec suites administratives
0susceptibles de suites
3sans suite
Raccordement au réseau public d’assainissement
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 22/01/2002, article 14.1.
À ce jour, l’établissement rejette ses eaux résiduaires industrielles dans le réseau d’assainissement communal de BORDEAUX METROPOLE. Un projet de convention de rejet entre la société CASTEL FRERES et BORDEAUX METROPOLE devrait être établie d’ici la fin de l’année 2025. Le site ne dispose que d’un courrier de BORDEAUX METROPOLE, du 1 er octobre 2012, demandant à la société CASTEL FRERES une étude technico-économique permettant de respecter les valeurs limites d’émission en concentration et en flux suivantes : débit journalier : 400 m³/j ; DCO : concentration de 2000 mg/l et flux journalier de 800 kg/j ; DBO5 : concentration de 800 mg/l et flux journalier de 320 kg/j. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Dans le cadre de l’instruction du dossier de réexamen, produire la convention de rejet actualisée.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 22/01/2002, article 16.3.3.
Par rapport aux valeurs limites d’émission prescrites, les résultats de l’autosurveillance de juillet 2023 à juin 2025 montrent : - Un débit journalier de rejet oscillant entre 249 et 428 m³/j ; ce débit respecte le débit maximal journalier prescrit à 800 m³/j mais a excédé 400 m³/j, mentionné dans le courrier de BORDEAUX METROPOLE, du 1er octobre 2012, au cours des mois de mars 2024 (403 m³/j), juin 2024 (402 m³/j) et avril 2025 (428 m³/j). - Que le pH des eaux résiduaires industrielles rejetées est compris entre 7 et 9,48 ; le pH des eaux résiduaires industrielles rejetées a excédé 8,5 au cours des mois de juin 2024, d’octobre à décembre 2024, en février et mars 2025. Pour le paramètre MES, que la concentration des eaux résiduaires industrielles rejetées oscille entre 53 et 457 mg/l ; La valeur limite d’émission prescrite à 80 mg/l n’a été respectée qu’au cours des mois de juillet 2023 et juin 2024. Par contre, le flux journalier rejeté oscille entre 9,91 et 90,4 kg/j et demeure inférieur au flux journalier maximal prescrit à 100 kg/j. Pour le paramètre DBO5, que la concentration des eaux résiduaires industrielles rejetées oscille entre 142 et 3400 mg/l et le flux journalier rejeté oscille entre 24,85 et 681,6 kg/j : les flux rejetés ont excédé le flux maximal journalier prescrit au cours de 8 mois sur les 24 mois considérés et le flux mentionné dans le courrier de BORDEAUX METROPOLE à 320 kg/j, au cours de 12 mois sur les 24 mois considérés. À noter que des résultats d’autosurveillance sont absents pour 3 mois. Pour le paramètre DCO, que la concentration des eaux résiduaires industrielles rejetées oscille entre 2306 et 6390 mg/l et le flux journalier rejeté oscille entre 355 et 1410 kg/j : les flux rejetés ont excédé le flux maximal journalier prescrit au cours de 19 mois sur les 24 mois considérés et le flux mentionné dans le courrier de BORDEAUX METROPOLE à 800 kg/j, au cours de 17 mois sur les 24 mois considérés. Pour le paramètre Azote Kjeldahl, la concentration des eaux résiduaires industrielles rejetées oscille entre 3,13et 27,6 mg/l et le flux journalier rejeté oscille entre 0,67 et 5,35 kg/j. Pour le paramètre Indice Phénol, la concentration des eaux résiduaires industrielles est comprise entre 0,01 et 5 mg/l. Le seul dépassement constaté de la valeur limite d’émission prescrite est intervenu au cours du mois de janvier 2025, pour un flux correspondant rejeté de 1,64 kj/j.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, Annexe II, § 13
Compte tenu de la plus grande surface non compartimentée du site d’environ 26 000 m², l’exploitant doit disposer d’un volume d’eau pour la défense contre l’incendie de 1440 m² (720 m³/h durant 2 heures). Dans son courrier réceptionné le 14 novembre 2024, l’exploitant proposait de relier la réserve d’eau privée n°15549 de 600 m³ au bassin de 480 m³, destiné à alimenter le rideau d’eau du chai à barriques. Le jour de l’inspection, l’exploitant a confirmé que ces 2 bassins communiquaient désormais par un point bas et présentaient un volume total de 1080 m³. Afin de rendre ce volume disponible exploitable par le Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS), un quatrième module d’aspiration devra être installé à proximité de ces bassins, avec deux raccords de 100 mm directement accessibles depuis la rue de Fleurenne, puis faire ensuite l’objet d’un essai de mise en aspiration par le centre de secours. En complément, l’exploitant a proposé ses cuves d’eau industrielle du site comme point d’eau incendie complémentaire pour un volume de 145 m³. Celles-ci sont implantées à proximité du local technique des forages et de la façade est du chai à barriques. Une voirie de desserte est présente face à ces cuves permettant le stationnement d’un engin-pompe. Un module d’aspiration devra être installé à proximité de ces cuves puis faire ensuite l’objet d’un essai de mise en aspiration par le centre de secours. L’exploitant a précisé qu’un délai de 3 mois était nécessaire pour la réalisation de ces aménagements. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Compléter les moyens de lutte contre l’incendie afin d’être en mesure de disposer de 1440 m³.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Code de l’environnement du 09/05/2017, article R. 515-71
La société CASTEL FRÈRES a adressé son dossier de réexamen le 7 octobre 2021, puis l’a complété le 12 juillet 2023. L’instruction de ce dossier de réexamen est finalisée. Seule la convention de rejet des eaux résiduaires industrielles dans le réseau d’assainissement de BORDEAUX METROPOLE reste à établir en vue d’actualiser les prescriptions de l’Arrêté préfectoral d'autorisation d'exploiter 13589/1 du 22 janvier 2002.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 22/01/2002, article 18.1
L’exploitant transmet les résultats de son autosurveillance depuis l’application GIDAF.Les résultats d’autosurveillance de juillet 2023 à juin 2025 ont pu être consultés.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, Annexe VIII, 1.
L’étude des effets thermiques, par la méthode FLUMILOG, de l’incendie des cellules de stockages a été communiquée le 14 novembre 2024. Ses résultats montrent que les zones d’effet des flux thermiques de 3, 5 et 8 kW/m² n’atteignent pas les limites de propriété et les points d’eau incendie internes, en considérant une palette-type 1510.
Thèmes : Risques accidentels · Dispositions applicables aux installations existantes
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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