Inspections ICPE

HIRSCH ISOLATION FRANCE

Installation classée à Le Meux (60880), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 30 septembre 2025 — 2 points de contrôle avec suites administratives.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0003802207
CommuneLe Meux (60880)
DépartementOise
RégimeEnregistrement
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDnon
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL HdF
Inspections listées7 depuis 23 mars 2022
SIRET85321452600057

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

Le présent rapport rend compte de la visite d'inspection effectuée le 30 septembre 2025 sur le site de la société Hirsch, sur la commune de Le Meux. Cette visite a été annoncée à l'exploitant le 17 septembre 2025. Aucune non-conformité majeure n'a été constatée par l'Inspection des installations classées pour la protection de l'environnement. Une autre non-conformité pouvant être soldée rapidement ou portant sur des points documentaires a été constatée. Il est demandé à l'exploitant de la corriger ou de fournir les justificatifs appropriés sous un délai d'un mois. Il est également demandé à l'exploitant, sous 3 mois, de transmettre un récapitulatif détaillé et mis à jour des études menées en 2014 relatives à la captation et au traitement des émissions de composés organiques volatils (COV).

9points de contrôle
2avec suites administratives
0susceptibles de suites
7sans suite

Traitement des effluents atmosphériques - consignes

Avec suites administratives

Référence contrôlée : AP Complémentaire du 07/02/2020, article 3.1.1

L'exploitant n'a pas présenté de consignes d'exploitation de l'ensemble des installations, comportant explicitement les contrôles à effectuer, en marche normale et à la suite d'un arrêt pour travaux de modification ou d'entretien. L'exploitant a précisé que les installations sont arrêtées 3 semaines durant l'été et 1 à 2 semaines durant l'hiver, afin d'effectuer les maintenances nécessaires à l'entretien des machines, des systèmes de traitements et de la chaudière. L'entretien et le suivi se font d'après l'expérience des techniciens de maintenance et leur planning d'interventions. Non conformité (fait modéré) : l'exploitant n'a pas présenté de consignes. 7/12 Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande d'action corrective : il est demandé à l'exploitant, sous 1 mois, de rédiger les consignes d'exploitation de l'ensemble des installations comportant explicitement les contrôles à effectuer, en marche normale et à la suite d'un arrêt pour travaux de modification ou d'entretien, conformément à l'article 3.1.1. de son arrêté préfectoral complémentaire du 7 février 2020.

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Entretien

Rejets de composés organiques volatils (COV)

Avec suites administratives

Référence contrôlée : AP Complémentaire du 07/02/2020, article 3.2.5

L'exploitant dispose d'un suivi mensuel de ses rejets de COV, présenté lors de l'inspection. Ce suivi est effectué par calcul, en s'appuyant sur l'extraction de leur progiciel de gestion intégré (SAP) et sur l'étude menée par le Citepa et l'Ineris du 5 mai 1998. 11/12 L'exploitant a indiqué que les calculs étaient majorés : il ne mesure pas la quantité de pentane contenue dans les billes de matières premières à réception (l'exploitant a indiqué qu'entre la fabrication des billes et la réception de celles-ci par l'exploitant, le taux de pentane diminue). Ci-dessous les mesures visant à réduire les émissions de composés organiques volatils mises en place par l'exploitant : a) utilisation de matières premières contenant au plus 4 % de COV en masse (billes de polystyrènes expansibles), lorsque la possibilité technique existe : l'exploitant a indiqué que des matières premières contenant au plus 4 % de COV en masse n'existaient pas. À ce jour, il utilise des matières premières comprenant environ 5,6 % de COV en masse. b) recyclage intégral des chutes de découpe : l'exploitant effectue un suivi sur les 3 lignes de découpe. Les chutes sont récupérées et réintégrées dans le process. Cela a été constaté lors de la visite de terrain. c) incorporation optimale de matériaux usagés dans les matières premières : l'exploitant dispose d'un service de récupération. Il réintroduit dans son process des matières premières de l'extérieur (notamment du milieu du bâtiment) considérées comme des déchets. Ces matières premières ont été constatées lors de la visite de terrain. d) captation et traitement des émissions lorsque la possibilité technique existe notamment sur les pré-expanseurs : l'exploitant a réalisé une étude en juillet 2014, qui concluait qu'une telle solution coûterait 1 million d'euros d'investissement initial avec un coût d'entretien de 150 000 euros par an. L'exploitant a indiqué qu'un tel investissement n'était pas envisageable. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande de justificatif : il est demandé à l'exploitant, sous 3 mois, de transmettre un récapitulatif détaillé et mis à jour des études menées en 2014 relatives à la captation et au traitement des émissions de composés organiques volatils (COV). La société HIRSCH étant le 10ème émetteur régional de COV en 2024, il est nécessaire d'étudier de nouveau la possibilité de traiter les émissions de COV. Selon la conclusion du récapitulatif transmis, il pourra être proposé une tierce exper

Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant

Thèmes : Risques chroniques · Emissions pentane

Liste des émissaires

Sans suite administrative

Référence contrôlée : AP Complémentaire du 07/02/2020, article 3.2.2

L'exploitant a confirmé que la liste des émissaires de son arrêté préfectoral complémentaire du 7 février 2020 est à jour. L'exploitant a présenté un plan de ses émissaires datant de juillet 2025.

Thèmes : Risques chroniques · Conduits et installations raccordées

Traitement des effluents atmosphériques - conception

Sans suite administrative

Référence contrôlée : AP Complémentaire du 07/02/2020, article 3.1.1

L'exploitant a indiqué ne pas traiter ses émissions de composés organiques volatils (COV). Afin de traiter les poussières, l'exploitant dispose de cyclones à filtre à manches ainsi que de dépoussiéreurs. L'exploitant a précisé que les installations sont arrêtées 3 semaines durant l'été, et 1 à 2 semaines durant l'hiver, afin d'effectuer les maintenances nécessaires à l'entretien des machines, des systèmes de traitements et de la chaudière. Par mail du 15 octobre 2025, l'exploitant a transmis le fichier de suivi de maintenance de l'entretien de ses installations, daté du mois d'août 2025. Ce document liste les travaux effectués et à effectuer pour l'année 2025.

Thèmes : Risques chroniques · Généralité

Traitement des effluents atmosphériques - matériel disponible

Sans suite administrative

Référence contrôlée : AP Complémentaire du 07/02/2020, article 2.2.1

L'exploitant utilise des filtres à manches. Il dispose d'un lot de 12 filtres d'avance. Ces filtres à manches sont nettoyés par la société Profiltre et réemployés par l'exploitant. Les changements ont lieu tous les 6 mois. Le prochain est prévu lors de l'arrêt d'hiver 2025. Par mail du 15 octobre 2025, l'exploitant a transmis le devis n° DRR94041 du 7 octobre 2025, ainsi que le devis n° DRR94039 du 7 octobre 2025 de la société Profiltre relatifs respectivement au lavage des filtres actuellement en place et à la commande de filtres à manches neufs.

Thèmes : Risques chroniques · Matériel disponible

Surveillance des rejets - programme

Sans suite administrative

Référence contrôlée : AP Complémentaire du 07/02/2020, article 10.1.1

L'exploitant dispose d'un suivi mensuel de ses rejets de COV, présenté lors de l'inspection. Ce suivi est effectué par calcul, en s'appuyant sur l'extraction de leur progiciel de gestion intégré (SAP) et sur l'étude menée par le centre interprofessionnel technique d'études de la pollution atmosphérique (Citepa) et l'institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris) du 5 mai 1998.

Thèmes : Risques chroniques · Surveillance réglementaire des rejets

Surveillance des rejets - mesures chaudière

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/08/2018, article 6.3.1

Par mail du 19 septembre 2025, l'exploitant a transmis à l'inspection les rapports des années 2019, 2021 et 2023 des émissions atmosphériques de sa chaudière : - 2023 : rapport n° 20802876/1.1.1.R du 19 décembre 2023 de la société Bureau Véritas ; - 2021 : rapport n° 12363380/1.1.1.R du 2 novembre 2021 de la société Bureau Véritas ; - 2019 : rapport n° 8225933/2.1.1.R du 10 décembre 2019 de la société Bureau Véritas. Les installations soumises à la rubrique 2910-A.2 sont autorisées pour une puissance de 6,72 MW. La fréquence de contrôle est respectée. 9/12 Sont mesurés pour les 3 rapports les paramètres suivants : dioxygène (O2), dioxyde de carbone (CO2), monoxyde de carbone (CO) et oxydes d'azote (NOx). L'exploitant a déclaré qu'il s'agissait des polluants susceptibles d'être émis par l'installation. Le prochain contrôle est prévu pour la fin de l'année 2025.

Thèmes : Risques chroniques · Surveillance réglementaire des rejets de la chaudière

Valeurs Limites d'Emission (VLE)

Sans suite administrative

Référence contrôlée : AP Complémentaire du 07/02/2020, article 3.2.4

Par mail du 19 septembre 2025, l'exploitant a transmis à l'inspection les rapports des années 2019, 2021 et 2023 des émissions atmosphériques de sa chaudière : - 2023 : rapport n° 20802876/1.1.1.R du 19 décembre 2023 de la société Bureau Véritas ; - 2021 : rapport n° 12363380/1.1.1.R du 2 novembre 2021 de la société Bureau Véritas ; - 2019 : rapport n° 8225933/2.1.1.R du 10 décembre 2019 de la société Bureau Véritas. La concentration en NO2 sur gaz sec à 3 % O2 exprimée en mg/Nm3 était de : - 73,5 en 2019,10/12 - 74,4 en 2021, - 146 en 2023, ce qui est conforme à la valeur limite d'émission de 150 mg/Nm3. Le laboratoire Bureau Veritas est accrédité Cofrac. Son numéro d'accréditation est 1-6252.

Thèmes : Risques chroniques · Chaudière

Emissions diffuses et envols de poussières

Sans suite administrative

Référence contrôlée : AP Complémentaire du 07/02/2020, article 3.1.5

L'exploitant a indiqué ne pas utiliser de matières pulvérulentes (poussiéreuses), mais uniquement des billes de plastiques. L'exploitant dispose d'un piège à billes précédant son bassin de confinement des eaux, constaté lors de la visite de terrain. Il s’agit d’une structure à vases communicants permettant de maintenir un niveau d’eau suffisant, afin d’empêcher le passage des billes grâce à leur faible densité.

Thèmes : Risques chroniques · Produits pulvérulents

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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