Installation classée à Blois (41000), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 30 octobre 2025 — 10 points de contrôle avec suites administratives.
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 03/10/2014, article 2.3
Constat du 8 juin 2020 :7/21 Pour mémoire, conformément au constat rappelé au Point de Contrôle n°1 de la présente inspection, le 8 juin 2020 l’exploitant n’a pas été en mesure de justifier que : les réseaux de collecte des effluents séparent les eaux pluviales de ruissellement du site des eaux pluviales non polluées, • les collecteurs véhiculant des eaux polluées par des liquides inflammables, ou susceptibles de l’être notamment au droit de l’aire de dépotage associée à la station service de distribution de carburant de l’établissement, sont équipés d’une protection efficace contre le danger de propagation de flammes, d’une vanne d’isolement. • Dans sa réponse du 20 juillet 2020, l’exploitant a indiqué qu’il s’est rapproché de la société EUROVIA qui a réalisé les travaux de mise en conformité des réseaux de collecte des eaux pluviales et usées du site. Au mois d’août, un diagnostic va être réalisé sur site pour pouvoir répondre à la non-conformité. L’objectif de cette visite est de vérifier notamment si le système actuel permet l’obturation du réseau ou s’il faut ajouter une vanne d’isolement. Dans sa réponse complémentaire du 21 septembre 2020, l’exploitant a indiqué qu’il a planifié la mise en place, semaine 40/2020 : d’une vanne d’isolement positionnée en amont du débourbeur - déshuileur en sortie du site, afin de contenir dans l’établissement les eaux potentiellement polluées en cas de sinistre ; • d’une seconde vanne d’isolement à l’embranchement du réseau de collecte des eaux de ruissellement pour pouvoir contenir toutes fuites de liquides inflammables au droit de l’aire de dépotage associée à l’installation de distribution de carburants. • Aucun justificatif attestant de la réalisation de ces travaux n’a été communiqué à l’inspection. Constat du 30 octobre 2025 : La visite in-situ a permis de constater la mise en place effective des deux vannes d’isolement hydraulique. À la demande de l’inspecteur, l’exploitant a procédé à la mise en œuvre de la vanne d’isolement hydraulique du site, d’une part, et à celle d’isolement de l’aire de dépotage associée à la station service de l’établissement vis-à-vis des réseaux de collecte des eaux de ruissellement du site, d’autre part. Ces essais n’appellent pas d’observation. Par ailleurs, la procédure relative à la mise en œuvre de ces vannes est annexé au plan d’intervention pour la gestion des situations d’urgence, mais méconnue de l'exploitant. La non-conformité NC1* associée à la visite d’inspection du 6 juin
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 03/10/2014, article 3.17
Constat du 8 juin 2020 : L’exploitant ne dispose pas d’un plan d’intervention actualisé et répondant à l’ensemble des points fixés par les articles 3.17 de l’arrêté préfectoral du 3 octobre 2014 et 26-I-B de l’arrêté ministériel du 26 novembre 2012. Dans sa réponse du 21 septembre 2020, l’exploitant a communiqué à l’inspection son plan d’intervention pour le site de Blois Villejoint. Ce plan comportait notamment les consignes relatives à l’isolement hydraulique du site. Constat du 30 octobre 2025 : À la demande de l’inspecteur, l’exploitant a présenté le plan d’intervention de son site affiché dans le bureau d’accueil du site et tenu à la disposition de l’inspection et des services d’incendie et de secours. Ce plan ne comporte pas : un descriptif des dispositifs de découplage présents dans les silos 3, 4 et 4bis,• la consigne d’alerte de la SNCF.• Dans ce contexte, la non-conformité NC4 associée à la visite d’inspection du 6 juin 2020 est reconduite, avec le libellé suivant : le plan d’intervention et de gestion des situations d’urgence ne comporte pas : un descriptif des dispositifs de découplage présents dans les silos 3, 4 et 4bis,• la consigne d’alerte de la SNCF.• Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant transmet à l’inspection des installations classées les justificatifs permettant de répondre au constat associé au PdC n°5.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 03/10/2014, article 3.19
Constat du 8 juin 2020 : L’exploitant n’a pas pris les dispositions nécessaires pour interdire tout stationnement de véhicule et la présence de tiers, dans les zones des effets irréversibles et létaux générées par ses installations. Dans sa réponse du 20 juillet 2020, l’exploitant a déclaré avoir constaté, le jour de l’inspection, la présence de véhicules stationnés dans les distances des effets létaux associés au silo n°5. Pour éviter que cette situation ne se reproduise, il a déclaré qu’il allait diffuser semaine 32/2020 des panneaux d’interdiction de stationner aux endroits concernés. Le personnel sera à nouveau sensibilisé sur ces bonnes pratiques. Dans sa réponse complémentaire du 21 septembre 2020, l’exploitant a déclaré avoir sensibilisé le responsable de la société BARBAT sur les risques de stationner des véhicules dans les distances des effets associés au silo n°5. Le responsable aurait bien compris cette demande et informé son personnel sur l’importance de ne pas stationner dans ces zones d’effets. Constat du 30 octobre 2025 : La visite in-situ a permis de constater, à nouveau, la présence de véhicules appartenant à des tiers stationnés dans les zones des effets irréversibles et létaux générés par le silo n°5. Aucun panneau ne mentionne les risques associés au silo n°5 et l’interdiction de stationner dans les zones précitées. La non-conformité 5 de la visite d’inspection du 8 juin 2020 est reconduite. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant transmet à l’inspection des installations classées les justificatifs permettant de répondre au constat associé au PdC n°6.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 03/10/2014, article 5.5
Le contrôle par sondage a porté sur les séchoirs COMINOR du silo n°3. Les deux séchoirs sont équipés de sondes de contrôle de la température de l’air de séchage des produits, en amont de l’entrée d’air dans la colonne sécheuse et dans la colonne. Chaque séchoir dispose de 45 sondes. Les informations sont reportées sur le tableau de commande de chaque séchoir. La température des produits en cours de séchage est contrôlée périodiquement et toute élévation anormale de celle-ci est signalée aux tableaux de commande. L’exploitant a déclaré qu’un opérateur, formé au fonctionnement de ces séchoirs, est présent au pied des 2 tableaux de commande durant les heures de fonctionnement. En cas d’anomalie, en l’absence d’alarme sonore, seules les alarmes visuelles sont déclenchées ainsi que la mise en sécurité de l’installation, en fonction de la nature des défauts. Les séchoirs COMINOR du silo n°3 sont dépourvus d’alarme sonore. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant transmet à l’inspection des installations classées les justificatifs permettant de répondre au constat associé au PdC n°11.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 03/10/2014, article 5.8
Interviewé sur les modalités de vidange des séchoirs COMINOR du silo n°3, l’exploitant a indiqué que ces deux séchoirs ne sont pas équipés de trappes de vidange rapide. Toutefois, le grain présent dans les colonnes de séchage peut être évacué, en cas d’incendie ou d’échauffement anormal, sous surveillance renforcée, à l’aide de la manutention existante (transporteur à chaîne), vers une aire extérieure permettant l’extinction. Aucune consigne ou fiche réflexe n’encadre la mise en œuvre de la vidange des séchoirs COMINOR du silo n°3, en mode dégradé. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant transmet à l’inspection des installations classées les justificatifs permettant de répondre au constat associé au PdC n°14.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 03/10/2014, article 5.12
Le contrôle par sondage a porté sur les séchoirs COMINOR du silo n°3. Ces deux séchoirs ne sont pas équipés d’une installation de détection incendie. Toutefois, toutes les détections d’anomalies au niveau des sondes de température provoquent automatiquement l’arrêt des brûleurs, l’arrêt des ventilateurs et la fermeture des volets d’air. Comme mentionné au PdC n°12 et 15 de la présente inspection : les séchoirs sont dépourvus d’alarme sonore ;• aucune consigne ou fiche réflexe n’encadre la mise en œuvre de la vidange des séchoirs COMINOR du silo n°3, en mode dégradé. • Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant transmet à l’inspection des installations classées les justificatifs permettant de répondre au constat associé au PdC n°15.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Thèmes : Risques accidentels · Détection incendie - Consignes de gestion des anomalies
Prévention des risques d’explosion et d’incendie
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 29/03/2004, article 15
Le contrôle par sondage du fonctionnement des installations de transfert des céréales et du système de dépoussiérage a porté sur la manutention du silo n°3. Un état récapitulatif de l’ensemble des contrôles effectués concernant le fonctionnement de ces installations de transfert des céréales et du système de dépoussiérage est joint en annexe du présent rapport. L’ensemble des transporteurs à chaîne du silo n°3 est dépourvu de détecteurs de dysfonctionnement tel que fixé à l’article 3.8 de l’arrêté préfectoral du 3 octobre 2014 : absence de trappe de bourrage ou à défaut de trappe de bourrage pour les T4 et T5, de contrôleur de rotation. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant transmet à l’inspection des installations classées les justificatifs permettant de répondre au constat associé au PdC n°17.
Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription
Surveillance et conditions de stockage en silos verticaux
Avec suites administratives
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 03/10/2014, article 3.10
L’ensemble des sondes de suivi de la température des produits ensilés dans le silo n°3 n’est pas opérationnel. La visite in-situ a permis de constater que la sonde de suivi de la température des produits ensilés dans la cellule C10 du silo n°3 n’est pas correctement positionnée. De fait, elle ne permet pas une surveillance optimale des produits qu’elle contient. Les relevés de température reportés sur les outils informatiques de suivi confirment l’absence de surveillance de la température des produits présents dans la partie basse de cette cellule. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant transmet à l’inspection des installations classées les justificatifs permettant de répondre au constat associé au PdC n°18.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 03/10/2014, article 3.1.1
Il a été constaté la présence de câblage réalisé à l’aide de piquage, de type Wago, en présence de poussière, présentant de fait un risque d’incendie (défaut de niveau de protection IP 5X) au niveau du tableau de conduite d’un des 2 séchoirs COMINOR du silo n°3. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant transmet à l’inspection des installations classées les justificatifs permettant de répondre au constat associé au PdC n°19.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 03/10/2014, article 3.1321/21
Dans le cadre de la visite des installations, il a été constaté un niveau d’empoussièrement inacceptable, tout particulièrement au niveau de l’ensemble des volumes du silo n°3. La fréquence des contrôles, et des opérations de nettoyage, pendant les périodes de manutention et de réception des produits n’est pas adaptée. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant transmet à l’inspection des installations classées les justificatifs permettant de répondre au constat associé au PdC n°20.
Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 04/10/2010, article 60
Constat du 8 juin 2020 : L’exploitant n’a pas été en capacité de présenter un schéma de tous les réseaux et un plan des égouts, régulièrement mis à jour, et datés, notamment après la modification notable en lien avec les travaux réalisés en 2018. Ainsi, il n’a pas été en mesure de justifier que : les réseaux de collecte des effluents séparent les eaux pluviales de ruissellement du site des eaux pluviales non polluées, • les collecteurs véhiculant des eaux polluées par des liquides inflammables, ou susceptibles de l’être notamment au droit de l’aire de dépotage associée à la station service de distribution de carburant de l’établissement, sont équipés d’une protection efficace contre le danger de propagation de flammes, d’une vanne d’isolement. • Pour mémoire, le plan des réseaux de collecte des effluents doit faire apparaître les secteurs collectés, les points de branchement, regards, avaloirs, postes de relevage, postes de mesure, vannes manuelles et automatiques... Ce plan doit est tenu à la disposition de l’inspection des installations classées ainsi que des services d’incendie et de secours. Dans sa réponse du 20 juillet 2020, l’exploitant a indiqué qu’il s’est rapproché de la société EUROVIA qui a réalisé les travaux de mise en conformité des réseaux de collecte des eaux pluviales et usées du site. Au mois d’août, un diagnostic va être réalisé sur site pour pouvoir répondre à la non-conformité. L’objectif de cette visite est de vérifier notamment si le système actuel permet l’obturation du réseau ou s’il faut ajouter une vanne d’isolement. Dans sa réponse complémentaire du 21 septembre 2020, l’exploitant a indiqué qu’il a planifié la mise en place, semaine 40/2020 : d’une vanne d’isolement positionnée en amont du débourbeur - déshuileur en sortie du site, afin de contenir dans l’établissement les eaux potentiellement polluées en cas de sinistre ; • d’une seconde vanne d’isolement à l’embranchement du réseau de collecte des eaux de ruissellement pour pouvoir contenir toutes fuites de liquides inflammables au droit de l’aire de dépotage associée à l’installation de distribution de carburants. • Le bon de commande associé au devis EUROVIA relatif à la mise en place de ces deux vannes était joint à la transmission du 21 septembre 2020. Aucun justificatif attestant de la réalisation de ces travaux n’a été communiqué à l’inspection. Constat du 30 octobre 2025 : À la demande de l’inspecteur, l’exploitant n’a pas été en capacité de présenter le plan des résea
Surveillance et conditions de stockage en silos plats_NC2_VI_08/06/2020
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 26/11/2012, article 26.III
Constat du 8 juin 2020 : La consigne en vigueur sur le site concernant la surveillance des conditions de stockage des céréales ensilées dans le silo plat n°8 ne prend pas en compte les dispositions fixées par l’arrêté ministériel du 26 novembre 2012, en son article 26-III. Dans sa réponse du 20 juillet 2020, l’exploitant a déclaré avoir sensibilisé le personnel, et diffusé une affiche pour le silo plat en précisant un enregistrement hebdomadaire, tant que la température n’est pas stabilisée. Par courrier du 21 août 2020, l’inspection a pris note des mesures adoptées par l’exploitant en lui indiquant que ce point pourrait faire l’objet d’un contrôle par sondage lors d’une prochaine inspection. Constat du 30 octobre 2025 : À la demande de l’inspecteur, l’exploitant a présenté le suivi mis en place pour justifier de la surveillance des conditions de stockage mise en œuvre au niveau du silo n°8 : le silo n°8 est équipé d’une silothermométrie fixe, de type Javelot, comportant 12 sondes avec 3 capteurs par sonde, • le seuil de l’alarme était fixé à 40°C le 30 octobre 2025,• l’installation permet le report des alarmes sur les ordinateurs du site et portables des responsables du site, • la nouvelle installation permet également une sauvegarde journalière de la surveillance en continu de la température des produits ensilés. • Le contrôle par sondage de la température des céréales ensilées dans le silo n°8 a porté sur les sondes P48 et P52 : sonde P48 : 21,3°C ; 22,8°C ; 19,5°C ;• sonde P52 : 22,3°C ; 21,8°C ; 21,5°C.• Ce contrôle par sondage n’appelle pas d’observation. La non-conformité NC2 associée à la visite d’inspection du 6 juin 2020 est soldée. Pas de non-respect constaté.
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 03/10/2014, article 3.16
Constat du 8 juin 2020 : L’exploitant n’est pas en mesure de justifier la disponibilité effective des débits d’eau assurés par les moyens extérieurs à son site. Dans sa réponse du 21 septembre 2020, l’exploitant a communiqué à l’inspection les derniers relevés relatifs aux caractéristiques des poteaux incendie réalisés en 2019 : PI 557 : 2 BI 100 - rue Léon Fournier (Entreprise BARBAT) - 120 m³/h, sous 2 bar ;• PI 909 : BI 100 - Avenue de Vendôme (face à PROTER & GAMBLE) - 60 m³/h, sous 2,9 bar ;• PI 910 : BI 100 - Avenue de Vendôme (garage RENAULT) - 60 m³/h, sous 2 bar ;• PI 912 : BI 100 - Avenue de Vendôme (cour Ets LIGEA) - 60 m³/h, sous 2,7 bar.•10/21 Dans ce contexte, la non-conformité NC3associée à la visite d’inspection du 6 juin 2020a été soldée. Constat du 30 octobre 2025 : L’exploitant a fait réaliser le 8 septembre 2025 un contrôle des caractéristiques des poteaux incendie suivants : PI 557 : 2 BI 100 - rue Léon Fournier (Entreprise BARBAT) - 106 m³/h, sous 1 bar ;• PI 909 : BI 100 - Avenue de Vendôme (face à PROTER & GAMBLE) - 135 m³/h, sous 1 bar ;• PI 912 : BI 100 - Avenue de Vendôme (cour Ets LIGEA) - 98 m³/h, sous 1 bar.• Une réserve aérienne située à l’entrée du site à proximité de l’usine de fabrication de semences complète ces ressources en eaux dédiées à la défense incendie. La visite in-situ a permis de constater la présence effective : de piquages équipés de raccords pompiers permettant l’inertage en partie basse des cellules fermées en béton du silo n°4. Ces piquages sont signalés ; • d’extincteurs adaptés, répartis à l’intérieur des locaux, sur les aires extérieures et les lieux présentant des dangers spécifiques, à proximité des dégagements, bien visibles et facilement accessibles ; • de colonnes sèches en matériaux incombustibles, implantées dans les tours de manutention ; • de plans des locaux facilitant l’intervention des services d’incendie et de secours.• Pas de non-respect constaté.
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 03/10/2014, article 3.8
Constat du 8 juin 2020 : Les moteurs des extracteurs d’air des cellules de stockage du silo n°4bis ne sont pas à axes déportés de façon à éviter toute chute de matériel à l’intérieur d’une cellule. De plus, ces extracteurs d’air sont situés à la verticale des cellules ne permettant pas ainsi d’éviter toute chute de matériel à l’intérieur d’une cellule. Dans sa réponse du 20 juillet 2020 l’exploitant a indiqué qu’il mettrait à l’extérieur les moteurs des extracteurs d’air des cellules de stockage du silo n°4 bis. Un budget est prévu pour la réalisation de cette action. Dans sa réponse complémentaire du 21 septembre 2020, l’exploitant a déclaré avoir réalisé un premier chiffrage pour un montant de 42 390 €. Compte tenu de ce montant, plusieurs devis contradictoires sont à réaliser avant la planification de ces travaux. Dans l’attente de la réalisation des travaux durant l’année 2021 l’exploitant s’est engagé à mettre en place les mesures compensatoires suivantes : contrôle de la température des cellules du silo 4bis après chaque période de ventilation pour s’assurer de l’absence d’échauffement, • contrôle visuel hebdomadaire des moteurs des extracteurs d’air pour s’assurer de l’absence d’empoussièrement et de l’intégralité des moteurs. • Aucun justificatif attestant de la réalisation de ces travaux n’a été communiqué à l’inspection. Constat du 30 octobre 2025 : La visite in-situ a permis de constater le remplacement effectif des moteurs situés au dessus des cellules du silo 4bis. Les moteurs des extracteurs d’air des cellules de stockage sont désormais déportés. Seuls les ventilateurs sont situés à la verticale des cellules. Ce contrôle par sondage n’appelle pas d’observation. La non-conformité NC6 associée à la visite d’inspection du 6 juin 2020 est soldée. Pas de non-respect constaté.
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 03/10/2014, article 5.2
Interviewé sur les mesures adoptées pour répondre aux dispositions de l’article 5.2 de l’arrêté préfectoral du 3 octobre 2014 relatif au nettoyage des produits à sécher avant leur séchage, l’exploitant a indiqué appliquer les consignes en vigueur sur son site de Blois. Concernant les séchoirs du silo n°3, en fonction du taux d’impuretés mesuré à réception, les produits à sécher sont refusés dès lors que ce taux excède 4 % d’impureté, ou sont pris en charge sur un autre site du groupe coopératif en capacité de les traiter. Au cours de la visite in-situ, l’exploitant a présenté les circuits nécessaires à la mise en œuvre du pré nettoyage à l’aide d’un émotteur réalisé systématiquement au niveau du silo n°4, en amont de l’opération de séchage. Pas d’écart constaté.
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 03/10/2014, article 5.3
Le contrôle par sondage a porté sur les séchoirs COMINOR du silo n°3. Le livret de séchage de ces séchoirs, comporte les consignes actualisées en août 2025, applicables pour ces installations, avant la campagne de séchage, les modalités de mise en fonctionnement et associées aux arrêts temporaires. L’ensemble des opérations, y compris de nettoyage, est consigné dans ce livret. La consultation du livret de séchage du silo n°3 n’appelle pas d’observation. Outre ces aspects, un nettoyage complet a été réalisé par un prestataire extérieur, avant le démarrage de la campagne d’automne 2025. La société SMES (21540 SOMBERNON), spécialisée dans la maintenance des séchoirs à céréales, a réalisé un contrôle préventif et l’entretien général des 2 séchoirs COMINOR, avant la campagne de séchage de l’automne 2025. La consultation du rapport n°1923 de cette intervention n°12949 n’appelle pas d’observation. Pas de non-respect constaté.
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 03/10/2014, article 5.4
15/21 Le contrôle par sondage a porté sur les séchoirs COMINOR du silo n°3. Les deux séchoirs sont équipés de dispositifs de sécurité permettant d’assurer l’arrêt de l’alimentation en gaz naturel de ville en cas de pression de gaz anormalement élevée ou anormalement basse, manque d’air au niveau du brûleur, absence de flamme, absence d’air comprimé, de grains dans la colonne de séchage (sonde niveau bas). Pas de non-respect constaté.
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 03/10/2014, article 5.6
Le contrôle par sondage a porté sur les séchoirs COMINOR du silo n°3. Le fonctionnement des brûleurs des séchoirs est automatiquement mis à l’arrêt en cas de dépassement des températures programmées par l’opérateur, en fonction des produits séchés. Pas de non-respect constaté.
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 03/10/2014, article 5.7
Le contrôle par sondage a porté sur les séchoirs COMINOR du silo n°3. Les deux séchoirs sont équipés de détecteurs de niveau bas du grain. Le bon fonctionnement de l’extraction des grains et le fonctionnement de la ventilation sont contrôlés en permanence. Toute anomalie de fonctionnement est signalée au poste de commande et provoque automatiquement l’arrêt du brûleur en cas de dépassement des températures de séchage. Pas de non-respect constaté.
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 03/10/2014, article 5.13
Le contrôle par sondage a porté sur les séchoirs COMINOR du silo n°3. Ces deux séchoirs ne sont pas équipés d’un dispositif d’extinction automatique. La visite in-situ a permis de constater la présence d’une colonne sèche en capacité de pouvoir amener l’eau sous pression jusqu’en partie haute des deux séchoirs. Pas de non-respect constaté.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
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Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
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Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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