Installation classée à Le Port (97420), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 20 mars 2026 — 1 point de contrôle avec suites administratives.
Les constats réalisés montrent que les travaux de dépollution et de réhabilitation du site sont engagés depuis plusieurs années, avec la mise en œuvre de mesures visant à limiter les transferts de pollution. Toutefois, la mise en demeure du 23 avril 2018 apparaît aujourd’hui obsolète, en raison de l’évolution des conditions techniques, environnementales et des connaissances acquises depuis cette date. Il apparaît donc nécessaire d’encadrer les travaux de réhabilitation restant à réaliser au moyen d’un arrêté préfectoral de prescriptions complémentaires (APC). Celui-ci devra définir de manière précise : l’ensemble des travaux restant à effectuer, avec les méthodes et techniques employées ;• le calendrier prévisionnel et le phasage des opérations ;• la mise à jour du bilan coûts avantages et de l’analyse des risques résiduels pour les usagers et les milieux ; • l’usage futur du site et les restrictions temporaires nécessaires pour garantir la sécurité et la protection de l’environnement pendant la phase de réhabilitation ; • les mesures de confinement ou de recouvrement des pollutions résiduelles ;• les modalités de suivi environnemental et sanitaire, notamment la surveillance des eaux souterraines et des milieux sensibles. • Cet APC permettra ainsi de formaliser et sécuriser la phase finale de réhabilitation, en tenant compte des contraintes techniques et économiques, tout en garantissant la protection des intérêts mentionnés à l’article L.511-1 du code de l’environnement.
1points de contrôle
1avec suites administratives
0susceptibles de suites
0sans suite
Mémoire proposant la réhabilitation
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 04/02/2015, article 4.4
Concernant les travaux de réhabilitation : Traitement des boues du process : L’inspection a constaté que des mesures ont été mises en œuvre afin de limiter les transferts de pollution, notamment vers les eaux superficielles et souterraines : mise en place d’une couverture des bassins de rétention par des tôles afin de limiter l’infiltration des eaux pluviales et les phénomènes de lessivage ; • traitement des boues polluées au sein d’un conteneur équipé d’un système d’évaporation (climatisation et déshumidification) ; • stockage des produits dangereux en attente d’évacuation sous l’ancien hangar de séchage et dans le local de rétention ; •5/6 le traitement de 18 cubitainers est en cours de traitement, dont 9 proches de l’achèvement, et les 9 restants nécessitent encore un délai estimé entre 3 et 5 mois. Toutefois, le dispositif actuel de traitement présente des limites de fonctionnement, notamment en raison de pannes récurrentes du système de climatisation, impactant son efficacité. L’exploitant indique travailler, en lien avec son bureau d’études, à la mise en place d’un dispositif alternatif reposant sur une ventilation forcée. L’exploitant prévoit l’évacuation des déchets dangereux vers des installations autorisées en Hexagone, avec une prochaine expédition envisagée entre avril et mai. • Terres polluées - pollution élevée en Arsenic : L’exploitant indique que des essais de traitement par lavage acide des terres polluées ont été réalisés par la société GTOI (rapport réf.: 201221 du 21 décembre 2022). Bien que ces essais aient permis de réduire les concentrations en arsenic, celles-ci restent supérieures aux seuils d’acceptation en installation de stockage de déchets non dangereux (ISDND), nécessitant une évacuation vers une installation de stockage de déchets dangereux (inexistante à La Réunion). Par ailleurs, la gestion des eaux issues du traitement constitue un point critique en raison de pH extrêmes susceptibles de compliquer leur traitement. L’exploitant n’a donc pas retenu cette solution et envisage le confinement des terres polluées sur site. Infrastructure polluée - pollution élevée en Arsenic : Comme pour les terres polluées, les essais de lavage n’ont pas permis de réduire les concentrations en arsenic présentes dans les structures en béton du bâtiment et dans les cuves de rétention. L’exploitant envisage : d’évacuer la partie haute du bâtiment, non polluée, vers la filière des déchets internes ;• de démolir la partie polluée et de la stocker da
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant, Demande d'action corrective
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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