Inspections ICPE

IGA (Grupo Antolin)

Installation classée à Hénin-Beaumont (62110), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 6 juillet 2026 — aucune suite administrative proposée.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0007002479
CommuneHénin-Beaumont (62110)
DépartementPas-de-Calais
RégimeAutorisation
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDoui
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL HdF
Inspections listées3 depuis 15 novembre 2022
SIRET33359116200016

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

La visite d’inspection du 06 juillet 2026 ne conduit à aucune suite administrative ou pénale. La visite d'inspection a révélé que le départ d'incendie a été rapidement maîtrisé par le dispositif d'extinction automatique et, de manière générale, l'incident a été correctement géré. L'incident n'a pas entraîné de conséquences humaines, environnementales et peu de conséquences matérielles.

3points de contrôle
0avec suites administratives
0susceptibles de suites
3sans suite

Accident-Incident

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/12/2000, article 20

Le 02 juillet 2026, l'exploitant a informé l'inspection d'un départ de feu dans le bâtiment moussage dédié à la fabrication de mousse polyuréthane. L'inspection s'est rendu sur site le 06 juillet pour recueillir les premiers éléments "à chaud". Le feu a démarré à 10h15, au niveau d'une machine de découpe de mousse polyuréthane. Selon la première analyse de l'exploitant, le feu a débuté environ vingt minutes après l’opération d’affûtage de la lame de découpe dont l'échauffement serait à l'origine du départ du sinistre. En effet, une zone de matière résiduelle serait restée en contact avec la lame encore chaude. Le dispositif d'aspiration aurait favorisé la création d’une braise, entraînant l’inflammation de cette zone. Le feu s’est ensuite propagé à un tapis anti-fatigue en caoutchouc à proximité. L’opérateur présent lors de l'incident a immédiatement identifié l’apparition d’une flamme au niveau de la lame. Il est intervenu sans délai en utilisant un extincteur, puis le RIA mais n'a pas réussi à maitriser le sinistre. Le système d'extinction automatique s’est déclenché et l’alarme d’évacuation a été activée. L’ensemble du personnel a été évacué. La cellule de crise a été activée, ainsi que le plan d'intervention interne. L'appel téléphonique aux secours a été passé à 10h20 et les utilités (gaz, électricité) ont été coupées à 10h30 par le personnel IGA. Les pompiers sont arrivés sur site à 10h35. L'incendie avait cependant déjà été éteint par le système d’extinction automatique, ils ont juste procédé au déclenchement du désenfumage et au refroidissement de la zone. L’opérateur présent dans le bâtiment a été évacué rapidement et pris en charge par les sapeurs- pompiers afin de vérifier l’absence d’impact lié à l’exposition aux fumées. L'incident n'a fait aucun blessé. En outre, les dommages matériels restent limités à la machine de découpe, l'incendie ne s'étant pas propagé aux stockages de mousse polyuréthane. La fin de l’intervention et le départ des sapeurs-pompiers ont eu lieu à 12h30. L'exploitant a précisé, en séance, que c'est le premier incident de ce type recensé sur le site IGA. L'incident a été télé-déclaré par l'exploitant sur le site internet dédié le 07/07/2026. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant complétera sa télé-déclaration avec le retour d'expérience et les mesures techniques et/ou organisationnelles prises ou envisagées pour éviter qu'un incident similaire ne se reproduise.

Thèmes : Risques accidentels · Déclaration d'incident

Bassin de confinement

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/12/2000, article 5.2

Dès le début du sinistre, l'exploitant a déclenché les organes permettant le confinement des eaux d'extinction incendie sur site (deux obturateurs pneumatiques en sortie du réseau interne des eaux pluviales). Pour mémoire, deux bassins de confinement sont présents sur le site, un aérien et un souterrain. Les eaux d'extinction ont été recueillies dans le bassin aérien. Le volume d'eau d'extinction utilisé reste assez faible (évalué à moins de 10m3). Une seule tête de sprinklage s'est déclenchée durant une période courte. Au jour de la visite, les eaux étaient en attente de pompage pour être évacuées dans la filière adaptée. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant fournira à l'Inspection : le justificatif d'évacuation des eaux d’extinction dans une filière adaptée ;• le justificatif de remise en fonction des obturateurs pneumatiques.•

Thèmes : Risques accidentels · Pollution des eaux

Vérification

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/12/2000, article 15.6.5

Lors de la visite d'inspection, l'exploitant a indiqué que lors du déclenchement manuel des exutoires de fumées en toiture, tous ne se sont pas ouverts. Après vérification par les pompiers, il est apparu que 2 cartouches de gaz n'étaient pas correctement installées. L'exploitant a cependant fourni en séance le justificatif d'entretien annuel des exutoires en date du 08/09/2025. A noter que le système d'extinction automatique, les exutoires de fumées et la centrale incendie ont été remis en fonction dès 16h00. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant se rapprochera du prestataire qui assure la maintenance des systèmes de désenfumage afin de signaler l'incident et prendre les dispositions pour empêcher qu'il ne se reproduise.

Thèmes : Risques accidentels · Conrôles réglementaires

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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