Installation classée à Saint-Martin-lez-Tatinghem (62500), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 1er avril 2026 — 1 point de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0007002472
Commune
Saint-Martin-lez-Tatinghem (62500)
Département
Pas-de-Calais
Régime
Autorisation
Statut Seveso
Non Seveso
Directive IED
non
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL HdF
Inspections listées
2 depuis 30 janvier 2025
SIRET
81798502100010
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 2795Lavage de fûts, conteneurs,... de substances ou mélanges ou de déchets
La visite a permis de vérifier la bonne fréquence d'auto surveillance mise en place par l'exploitant. La visite a permis également de mettre au jour des dépassements ponctuels de DBO5, de température et de pH. L'exploitant doit se saisir de cette problématique et mettre en place un plan d'action visant à supprimer ces dérives.
3points de contrôle
1avec suites administratives
0susceptibles de suites
2sans suite
Limitation des rejets
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 20/04/2023, article 3-3-1
Le jour de la visite, le point de rejet N° 1 a fait l'objet d'un contrôle inopiné diligenté par la DREAL et exécuté par un technicien de Eurofins. Le contrôle s'est déroulé sur une période de 24 h. Le rapport d'analyse du 14/04/2026 montre des résultats conformes tant en flux qu'en concentration pour l'ensemble des paramètres. Lors de la visite l'exploitant présente son tableau d'auto-surveillance. L'inspection vérifie les bulletins d'analyses des 14/01, 04/02 et 06/03/2026. Les résultats sont conformes au tableau de report d'auto surveillance et conformes aux VLE : Concentrati on mg/l Date DCO DBO5 MES AZOTE Phosphate 14/01 800 620 150 14 inf 5 04/02 800 630 50 16 inf 5 06/03 490 330 40 13 inf 5 Sur le relevé d'auto-surveillance, les 07 et 21 janvier, les VLE sont dépassées pour le paramètre DBO5 (respectivement 930mg/l et 2100mg/l pour une VLE à 800mg/l). L'exploitant indique que les variations sont dues aux chargement des citernes. Le 21 janvier, la station a reçu 5 citernes d'amidon, 6 citernes de chocolat et 2 citernes de glucose. L'exploitant indique que la procédure "Diagramme d'activité" du 26/05/2023 précise à l'étape 4 : élimination des déchets vers la citerne méthaniseur. Cette étape est systématique et permet de ne pas charger la station de prétraitement. L'exploitant indique qu'il va faire un rappel à ses collaborateurs pour rincer plusieurs fois les citernes ayant contenu des matières impactantes pour la station. L'exploitant pourra compléter sa procédure en ce sens et recenser les matières impactantes sur la concentration en DBO5. En sus des paramètres ci dessus, le contrôle inopiné a relevé des non conformités sur la température et le pH, avec des valeurs maximales relevées à 31° et à 9,8 de pH.8/9 L'exploitant doit justifier ces dépassements et indiquer les actions qu'il va mettre en place pour revenir à la conformité. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant doit justifier des actions qu'il va mettre en place pour respecter ses VLE (notamment, DBO, T° et pH). Il transmettra son plan d'action à l'inspection avec le calendrier associé, sous un mois.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant, Demande d'action corrective
Conception et gestion des réseaux et points de rejet
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 20/04/2023, article 3-2-14/9
Lors de la visite du 30/01/2025, il était constaté que les eaux sanitaires rejoignaient les eaux industrielles dans la station de pré-traitement. Ce qui n'est pas conforme à la prescription. L'exploitant indique avoir réalisé des travaux sur son réseau afin de séparer les flux. Ainsi, les eaux industrielles et les eaux pluviales susceptibles d'être polluées sont prétraitées dans la station interne avant de rejoindre la station d'épuration urbaine de Saint-Omer. Les eaux sanitaires sont désormais directement rejetées à la station urbaine. L'exploitant a transmis à l'inspection la facture pour les travaux de raccordement des eaux sanitaires au réseau (facture du 04/06/2025 de la société Pecqueux TP de Nielles Les Blequin). Les travaux de raccordement sont visible sur le site (trace de la tranchée pour le raccordement, regard). En ce sens, l'exploitant s'est mis en conformité avec la prescription. L'exploitant a mis à jour son plan des réseaux et l'a présenté à l'inspection. On y distingue les différentes catégories d'effluents et la séparation des réseaux. En sus des réseaux des eaux usées industrielles pré-traitées et des eaux pluviales susceptibles d’être polluées (rejet 1), on y trouve le réseau des eaux pluviales non polluées à l’arrière du site (rejet 2) et le réseau des eaux pluviales de toiture. Ces dernières sont en partie récupérées dans la cuve enterrée pour le nettoyage externe des citernes, le trop plein étant envoyé dans un puits de perte pour infiltration (rejet n°3). Le réseau des eaux sanitaires, objet de mise à jour, est présent également (rejet 4). En ce qui concerne les 1eres eaux de lavage alimentaire, celles ci sont collectées dans une citerne avant évacuation au méthaniseur de Thiembronne. Ainsi, les citernes de transport venues pour un nettoyage et disposant d'une pompe de vidange intégrée sont raccordées à la citerne des eaux pour la méthanisation. Pour les citernes de transport ne disposant pas de pompe intégrée, un système de pompage mobile permet de transférer les eaux dans la citerne pour la méthanisation. 6/9 L'exploitant dispose d'un Arrêté d'Autorisation de Déversement (AAD) et d'une convention de déversement délivrés par la CAPSO et transmis à la préfecture le 17/05/2024. Il est à noter que les VLE (concentration et flux ) de l'arrêté de déversement après le traitement sont identiques à celles de l'arrêté d'autorisation ICPE excepté pour le flux journalier maximal de l'azote global et du phosphore total qui sont plus contraign
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 20/04/2023, article 3-4-1
L'exploitant a présenté son tableau de report d'autosurveillance depuis le 01/01/2026. La fréquence de la surveillance est vérifiée par l'inspection, elle respecte la prescription fréquence de la surveillance est vérifiée par l'inspection, elle respecte la prescription (hebdomadaire). Les analyses des paramètres MES et DBO5 sont sont réalisées par l'exploitant. Les autres paramètres sont analysés par Flandres Analyses. Le cadre GIDAF de l'installation vient d'être ouvert. L'exploitant peut déclarer son autosurveillance dès à présent et mensuellement.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Un diagnostic de sol ou un audit environnemental de site se demande avant de signer. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
Nous transmettons votre demande à des bureaux d'études du secteur et pouvons en être rémunérés. Nous ne nous portons garants de personne.