Installation classée à Drocourt (62320), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 4 mai 2026 — 5 points de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0007000789
Commune
Drocourt (62320)
Département
Pas-de-Calais
Régime
Autorisation
Statut Seveso
Seveso seuil haut
Directive IED
oui
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL HdF
Inspections listées
16 depuis 12 mai 2022
SIRET
51769828800035
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 1434Liquides inflammables (remplissage ou distribution) autres que 1435
Rubrique 1436Liquides combustibles de point éclair compris entre 60° C et 93° C (st
L’exploitant dispose d’une stratégie de défense incendie formalisée pour les aspects réglementaires, ainsi que de fiches POI (Plan d'Opération Interne) dédiées pour la dimension opérationnelle. Il détaille clairement les hypothèses retenues et justifie de réserves en eau et en émulseurs suffisantes pour couvrir les scénarios examinés par sondage lors de l'inspection. Par ailleurs, son réseau incendie est adapté pour mener à bien les opérations d’extinction et de refroidissement. En revanche, les actions d’entretien et de tests du matériel de défense incendie, tout comme les actions de formation déployées, ne sont pas formalisées. Lors de son contrôle, l’Inspection n’a pas relevé de non-conformités majeures mais a formulé plusieurs demandes d’actions correctives ou de transmission de justificatifs.
10points de contrôle
5avec suites administratives
0susceptibles de suites
5sans suite
Justification des débits et quantités
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/10/2010, article 43-3-2
Au sein de ce point de contrôle et pour les suivants, l'Inspection a décidé d'examiner, par sondage, deux scénarios. Les cas retenus correspondent aux scénarios majorants de l'établissement, c'est-à-dire les scénarios qui demandent les plus grandes consommations de moyens en eau et en émulseurs. L'Inspection s'est alors basée sur la page 44 de la stratégie de défense incendie et la fiche scénario "feu de cuvette du réservoir B415" du POI. Concernant le scénario de la cuvette N, le plan de défense incendie indique : - la surface de la cuvette qui est de 457m²; - le taux d'application retenu, ici, 2.5 L/min*m² car l'exploitant met en œuvre un émulseur dit particulièrement performant. L'exploitant a présenté la fiche du GESIP correspondante ; - le débit d'extinction théorique à mettre en œuvre pendant 20 minutes, à savoir 1143 L/min. - l’exploitant a également identifié trois réservoirs à protéger qui se trouvent dans les zones d’effets thermiques (ce point sera détaillé au point de contrôle suivant). Concernant le scénario de la cuvette N, la fiche du POI indique : - un rappel sur les mises en sécurité à réaliser avant le début des interventions; - les risques voisins et les effets dominos ; - les actions à réaliser à savoir : la mise en œuvre du refroidissement via les couronnes des bacs et ou un rideau d'eau entre la cuvette N & M; • la mise en œuvre de l'opération d'extinction qui consiste à se brancher sur l'abri N (en dehors des zones d'effets thermiques) avec le camion de pompier du site qui fait office de •9/21 pompe et de réserve d'émulseur. La mise en œuvre repose ensuite sur des déversoirs dans la cuvette. - les consommations prévues à savoir : 8 boites à mousse d'un débit unitaire égal à 225 L/min avec une injection d'émulseur à 3% (en fonctionnement normal). Cependant, lors de l'inspection, l'exploitant a indiqué être en mode dégradé quant à l'utilisation de ses boites à mousse car elles peuvent être fuyardes et peuvent ainsi nuire à la fonctionnalité du tapis de mousse. L'Inspection a alors questionné l'exploitant sur ses modes dégradés. L'exploitant a alors présenté à l'Inspection les modes dégradés de son POI. Ces derniers sont annexés au POI. Ces modes dégradés traitent plusieurs cas de figure à savoir la défaillance d'un ou plusieurs moyens dans la chaine de défense incendie. L'ensemble des cas possibles semble traité. L'exploitant retravaille ainsi les taux d'application à mettre en œuvre et vérifie l'adéquation vis-à-vis de la réglementati
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/10/2010, article 43-3-1
Concernant les réserves d'émulseurs et d'eau pour les scénarios feu de cuvette N&M, l’exploitant indique disposer : - pour l’eau : d’une réserve de 250 m3 au niveau du château d’eau ainsi que d’un bassin de 600 m3 (bassin scam). - pour l’émulseur : L'exploitant indique disposer d'une réserve au sein du camion de pompier d'1,5 m3 et de 2 IBC de 1 m3 au niveau du poste N et du poste […] utilisé est le "Vanrullen Uniseral C6 AF 22*", émulseur « performant » reconnu par le GESIP de classe de performance IA (à 3%) Hydrocarbure/Polaire Les réserves d'eau et d'émulseurs se trouvent en dehors des zones d'effets thermiques des scénarios feu de cuvette N&[…] l'adéquation des besoins en eau et en émulseur. Comme indiqué dans les points de contrôles précédents : - Pour le scénario feu de cuvette N : La consommation pour les opérations d'extinction et de refroidissement serait de 85m3 d'eau et 1,080m3 d'émulseur. L'exploitant possède des réserves supérieures à cette consommation. Cependant, étant en mode dégradé, l'exploitant indique que les consommations seraient les suivantes : 128.3m3 d'eau et 2.4m3 d'émulseur. L'exploitant possède également dans ce cas des réserves supérieures à cette consommation. Demande 4 : L'exploitant devra faire apparaitre dans son scénario les besoins nécessaires en cas de reprise d'incendie et l'inclure dans les besoins totaux. En séance, l'exploitant indique que ses équipiers sont sensibilisés à la reprise d'incendie. La prise en compte de ce besoin n'est pas de nature à remettre en cause la capacité de l'exploitant à disposer des réserves suffisantes.14/21 Pour le scénario de cuvette M : La consommation pour les opérations d'extinction et de refroidissement serait de 100,8m3 d'eau et 1,800m3 d'émulseur. L'exploitant possède des réserves supérieures à cette consommation. Cependant, étant en mode dégradé, l'exploitant indique que les consommations seraient les suivantes : 120.8m3 d'eau et 2.4m3 d'émulseur. L'exploitant possède également dans ce cas des réserves supérieures à cette consommation. Demande 4 bis : L'exploitant devra faire apparaitre dans son scénario les besoins nécessaires en cas de reprise d'incendie et l'inclure dans les besoins totaux. En séance, l'exploitant indique que ses équipiers sont sensibilisés à la reprise d'incendie. La prise en compte de ce besoin n'est pas de nature à remettre en cause la capacité de l'exploitant à disposer des réserves suffisantes. Concernant le réseau incendie, l’exploitant indique que le site
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/10/2010, article 43-2-3
Concernant l'utilisation des moyens semi-fixes ou mobiles, l'exploitant indique mettre en œuvre, dans les scénarios feu de cuvette N&M, des lances de refroidissement dans la zone des flux thermique à 5kW/m². L'exploitant étant également dans un mode dégradé, il met également en œuvre des lances dans le cadre de ses opérations d'extinction. L'exploitant indique que les lances Compactor ne nécessitent pas de présence humaine permanente. L'exploitant précise également que les équipiers disposent de tenues de feu adaptées. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Demande 5 : L'exploitant fournira les justificatifs permettant de justifier la tenue des lances et des tenues de feu aux flux thermiques dans un délai de 2 mois à compter de la date de réception du rapport.
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/10/2010, article 43-3-9
Concernant l'entretien et le contrôle des moyens concourant à la défense incendie, l'exploitant indique : Pour les groupes motopompes : - réaliser un essai de démarrage hebdomadaire ; - réaliser un entretien annuel avec la vidange, le nettoyage du filtre à air et la distribution du moteur. Cet entretien est réalisé par le prestataire TYCO. L'Inspection a également questionné l'exploitant sur l'entretien des pompes électriques mais l'exploitant n'a pas été en mesure de répondre. Demande 6 : L'exploitant indiquera les opérations d'entretien et de contrôles liées aux pompes électriques réalisées et les formalisera dans ses procédures de tests. Pour les engins : - Le camion de pompier est entretenu par IVECO une fois par an et la pompe du camion par SIDES en décennale (dernière révision en 2023); - Les deux motopompes remorquables sont, quant à elles, soumises à un démarrage hebdomadaire et une révision décennale . Pour les lances : - L'exploitant indique les tester lors des exercices mais il indique ne pas tester le débit des lances ni la distance des jets des lances. Demande 7 : L'exploitant devra définir les tests complémentaires à réaliser et les inclure dans ses procédures. Pour les déversoirs : - en fin automne, l'exploitant place le réseau en hors gel ; - l'exploitant effectue, une fois par an, un test des déversoirs dans toutes les cuvettes. L'exploitant indique que s'il constate une défaillance, alors il shunte les déversoirs concernés et met en place un mode dégradé pour les interventions, le temps que le matériel soit réparé. - l'exploitant indique que le test consiste à voir si l’écoulement est fluide et qu'il n'y a pas de fuite au niveau des tuyauteries avant la création de la mousse qui viendrait casser le tapis de mousse de la cuvette et nuire à sa fonctionnalité. L'exploitant indique ne pas faire de tests sur les débits. L'Inspection a alors demandé à l'exploitant de lui présenter les tests réalisés/programmés pour les années 2025/2026. L'exploitant a indiqué à l'Inspection qu'il n'avait pas fait de tests car une partie des déversoirs était défaillante et qu'il se trouvait ainsi depuis 2024 dans une situation de mode dégradé. L'exploitant indique qu'il ne réalise pas de nouveaux tests tant que les réparations n'ont pas eu lieu. L'exploitant indique à l'Inspection qu'il est actuellement en cours de chiffrage pour moderniser son système d’extinction fixe. Demande 8 : L'exploitant transmettra à l'Inspection la solution retenue afin de revenir dans
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/10/2010, article 43-2-5
19/21 Concernant la formation au sein de l'établissement, l'exploitant indique à l'Inspection qu'il a entrepris depuis 3 ans, un grand programme de formation pour ses équipes sur la défense incendie. L'exploitant indique ainsi disposer d'un effectif de 54 équipiers de seconde intervention (ESI). Ces ESI sont des personnes postées et organisées en format 5*8. Pour les astreintes, elles sont données par mail toutes les semaines du jeudi au jeudi (en règle générale, l'information est donnée le mardi). C'est aux chefs de fabrication de s’assurer que la mise en œuvre du POI soit possible. Concernant le programme de formation des ESI l'exploitant indique à l'Inspection : - dispenser 2 journées de formations qui sont animées par une entreprise extérieure (Eurofeu) tous les ans. Ces journées se composent d'une partie théorique en salle et d'une partie pratique sur le terrain avec une mise en situation tirée au sort. L'exploitant indique que lors des exercices, il met en pratique ses modes dégradés afin de préparer au mieux ses équipes, comme par exemple la perte du camion incendie ou la perte des couronnes de refroidissement. L’exploitant dispose d’un planning pour les sessions d’exercice au cours de l’année, pour éviter au maximum les absences des ESI. - animer au cours de l’année, 3 matinées de sensibilisation hygiène, sécurité et environnement. Le but de ces matinées est de recueillir les besoins des opérateurs et réaliser des exercices spécifiques comme l'utilisation d'appareil respiratoire incendie (ARI). - réaliser en fin d’année une journée bilan sur l'année écoulée. Le but est d'évaluer la connaissance du collectif au travers d'un QCM. L'exploitant indique que, durant les journées de formation et les exercices, il réalise également des évaluations individuelles. L'exploitant indique également que le but de ces journées est de discuter autour du matériel, de l'organisation et de l'aspect opérationnel de la défense incendie. En effet, l'exploitant indique que les sujets abordés peuvent être les abris incendie, les émulseurs, les motopompes, les nouveautés ou les modifications ainsi que le programme de formation et d'exercices sur l'année à venir. 20/21 L'Inspection a également questionné l'exploitant sur les cas des nouveaux arrivants au sein de l'équipe ESI. L'exploitant a indiqué que dans le cas d'un nouvel ESI, ce dernier devait participer dans un premier temps aux 2 journées de formation animées par Eurofeu pour se familiariser avec la thématique et les
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/10/2010, article 43-1
L'exploitant a fait un rapide rappel historique de l'évolution de sa stratégie de défense incendie à l'Inspection. En 2019, une refonte complète a été réalisée avec le concours du CNPP (Centre National de Prévention et de Protection), recalculant l’ensemble des paramètres de la stratégie de la défense selon l’organisation de l’époque. À cette période, l’usine disposait notamment : - d’un ancien camion pompier aux capacités limitées; - d’une grande aire de stockage en bitume pour des liquides inflammables en récipients mobiles en contenant fusibles. Le site n’était pas autonome en raison : - d’un débit insuffisant pour certains scénarios d’incendie; - d’un manque de soutien pour le refroidissement; - d’un besoin de protection renforcée pour les magasins de stockage. 6/21 A la suite de l'incident de Rouen et d'une inspection DREAL, des mesures correctives ont été mises en œuvre : - notamment suite à un APMU (Arrêté Préfectoral de Mesures d'Urgence) sur le parc à fûts; - la réduction de la surface de stockage pour réduire le terme source du feu de nappe; - l'installation de blocs de "rétention" pour structurer les futurs emplacements des cuvettes de rétention. L'exploitant indique également s’être doté d'un nouveau camion incendie permettant de disposer d'un débit de 4000 L/min lui permettant ainsi d’être autonome. Concernant la stratégie de défense incendie et les documents opérationnels de l'exploitant, l'exploitant indique disposer de deux documents : - La stratégie de défense incendie (Version 6 de 2025) au sein de laquelle il détaille les aspects réglementaires relatifs à la défense incendie ; - Le Plan d'Opération Interne (POI) (version 4 - de 2024 & mise à jour de 2026 pour les modes dégradés) au sein duquel il détaille les aspects opérationnels relatifs à la défense incendie. L’exploitant justifie, dans son plan de défense incendie, les scénarios qu’il prend en compte. Il indique ainsi ne prendre en compte pour les réservoirs aériens manufacturés que les feux de rétentions/cuvettes. Il justifie également, au sein de ce même plan, l'exclusion des scénarios de feu de bac car au vu du type de réservoirs verticaux fixes présents sur le site (réservoirs chaudronnés, non rivetés, non frangibles à savoir non susceptibles d'être rompus) et des faibles diamètres de ces réservoirs (diamètre maximal de 4 m), il n’est pas identifié de risque d’effondrement du toit du réservoir ou d’explosion interne soufflant le toit mais laissant intacte la robe du réservoir. L’
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/10/2010, article 43-2-2
L’entreprise a reçu un refus du SDIS62 de régime de non-autonomie en date du 18 octobre 2021 et disposait de 4 ans pour devenir autonome sur l’ensemble de ses scenarii. L’exploitant est donc réputé autonome depuis le 18 octobre 2025. L'exploitant respecte donc les taux d'application de l'annexe V de l’arrêté ministériel du 3 octobre 2010 relatif au stockage en réservoirs aériens manufacturés de liquides inflammables, exploités au sein d'une installation classée pour la protection de l'environnement soumise à autorisation. 8/21 Observation 1 : L'exploitant veillera à bien mentionner dans son plan de défense incendie, la bonne annexe. L'Inspection note que les taux d'application sont cependant corrects.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/10/2010, article 43-3-7
Pour les scénarios de feu de rétention de la cuvette N et de la cuvette M (scénarios majorants), le plan de défense incendie de l'établissement prévoit le refroidissement des réservoirs voisins selon un débit de 15 litres par minute et par mètre de circonférence du réservoir. Ce débit est obtenu au moyen des couronnes d'arrosage des réservoirs complété, le cas échéant, par un rideau d'eau. En complément, l'exploitant indique également mettre en place un rideau d'eau à l'aide de la lance Compactor avec un débit de 1000 L/min entre la cuvette M et N (adjacente à M). A noter que, comme mentionné dans le plan de défense incendie, le réservoir B63 de la cuvette M est hors service. Il ne stocke pas de liquide inflammable. De même, le plan de défense contre l'incendie précise également que le réservoir B415 établi au sein de la cuvette N ne stocke pas de liquide inflammable mais du Di-propylène-glycol.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/10/2010, article 43-3-8
Le scénario feu de cuvette M nécessite un débit approximatif de 300 m3/h. De ce fait, le réseau de l'exploitant doit être maillé. L'exploitant a indiqué à l'Inspection que son réseau était effectivement maillé. L'exploitant a présenté à l'Inspection un plan des vannes à sectionner sur site dans le cas d'une fuite. Concernant le château d'eau et le réseau incendie, comme évoqué précédemment dans ce rapport, l'exploitant indique qu'il possède une source primaire permettant sa ré-alimentation au travers d'une pompe électrique et d'un diesel de secours, au cas où la pompe électrique serait défaillante.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/10/2010, article 43-2-6
L'exploitant indique disposer d'un bassin de confinement. Le volume de ce bassin est de 1800 m3. L'exploitant a présenté un plan pour indiquer où se trouvait le bassin. L'Inspection a constaté que le bassin se trouvait en dehors des zones de flux thermiques. L'exploitant indique à l'Inspection que si les eaux d'extinction incendie sont retenues dans les cuvettes alors l’exploitant va directement les pomper sans nécessairement les envoyer dans le bassin de confinement.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
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Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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