Inspections ICPE

EQIOM

Installation classée à Imling (57400), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 26 novembre 2025 — aucune suite administrative proposée.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0006203962
CommuneImling (57400)
DépartementMoselle
RégimeAutorisation
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDnon
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL Grand Est
Inspections listées4 depuis 4 avril 2022
SIRET37791706700086

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

Il ressort de la visite que la carrière d'Eqiom ne reçoit pas de déchets ou matériaux extérieurs pour le remblayage dans le cadre du réaménagement des zones d'extraction de calcaire, bien qu'elle y soit autorisée. L'arrêté préfectoral d'autorisation du 28 octobre 1996 n'impose pas de surveillance des eaux souterraines. Cependant, l'exploitant réalise un suivi volontaire à travers deux piézomètres (PZ1 et PZ2) déjà installés en 2013, et qui sera renforcé dans le cadre de la demande d'autorisation d'extension de la carrière actuellement en cours d'instruction.

2points de contrôle
0avec suites administratives
0susceptibles de suites
2sans suite

Remblayage de la carrière

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 28/10/1996, article 12 (partiel)

Le gisement exploité sur la carrière EQIOM se compose de 13 couches de matériaux calcaires aux propriétés chimiques et physiques très différentes et superposées les unes sur les autres. Parmi ces 13 couches de matériaux calcaires, seules les 7e, 9e, 10e, 12e couches (en partant de la surface du sol vers les sous-sol - cf. carte lithologique) respectivement appelées couches « D3 » , « D1 »,« D0 », « Bloc », sont utilisées pour la fabrication de ciment. Les 9 couches restantes sont impropres à la fabrication du ciment. Pour accéder et extraire ces quatre couches, l'exploitant procède aux trois étapes principales suivantes : • Le décapage, qui consiste au retrait des couches superficielles (terres végétales et couches argileuses) ; • L’extraction de la marne calcaire correspondant à des formations argileuses et/ou calcaires. • L’extraction du « bloc » calcaire, relativement homogène, qui est entièrement destiné à la cimenterie. Le remblayage de la carrière est réalisé au fur et à mesure de l’exploitation à l’aide de matériaux extraits. Toutes les couches en dehors des 4 suscitées utilisés pour la cimenterie, sont soit utilisées pour le réaménagement (remblayage) de la carrière (couches « D2 », « D4 » à « D9 »), soit valorisées sous forme de granulats (c'est notamment le cas de la couche appelée « crassin » utilisée pour la fabrication de granulats routiers). La couche « Chelly » qui est la plus profonde de la carrière, est non exploitée. Une grande quantité des couches de matériaux non utilisés reste sur place comme des stériles, par conséquent l'exploitant déclare qu'il n’y a pas eu, à ce jour de remblayage avec des matériaux extérieurs à la carrière.

Thèmes : Risques chroniques · Remblayage de la carrière

Surveillance des eaux souterraines

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 22/09/1994, article 12.3 III

L'arrêtépréfectoral n°96-AG/2-580 du 28 octobre 1996 modifié relatif à l'exploitation de la carrière n'a pas prévu de surveillance des eaux souterraines au droit de la carrière. Cependant, l'exploitant a déjà deux piézomètres (PZ1 et PZ2) installés en 2013 et suivis volontairement dans le cadre de son réseau de surveillance semestriel des eaux souterraines au titre de la cimenterie. Les rapports de surveillance n° RC45995 du 15/04/2024 , n° RC46943 du 17/10/2024, n° RC48754 du 16/05/2025 et n° RC50153 du 6 novembre 2025 font état de la surveillance des eaux souterrains pour les années 2024 et 2025 pour ces deux piézomètres. Dans le cadre de la demande d'autorisation d'extension de la carrière actuellement en cours d'instruction, une mesure de la qualité de l’eau au niveau de 2 piézomètres supplémentaires (déjà installés en 2017) a été proposée par l'exploitant. Sans observation.

Thèmes : Risques chroniques · Qualité des eaux souterraines

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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