Installation classée à Saint-Julien-en-Genevois (74160), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 27 janvier 2025 — aucune suite administrative proposée.
Une visite des lieux effectuée le 27 janvier 2025 en la présence de l’exploitant a permis de constater que les modalités de remise en état du site, telles qu’elles sont décrites dans le rapport de fin de travaux présenté le 6 mai 2024 ont été mises en œuvre. Les travaux de dépollution réalisés de mai à octobre 2023 ont été menés conformément aux mesures de gestion du site proposées par l’exploitant et validées par l’inspection des installations classées. Ils ont permis de traiter les pollutions mises en évidence par le diagnostic environnemental . Il subsiste néanmoins quelques impacts résiduels mais les contraintes techniques ont conduit à arrêter les travaux à ces endroits. En tenant compte de cette situation, l’analyse des risques résiduels a montré que la remise en état des terrains est compatible avec un usage futur du site de type, artisanal, industriel ou commercial. L’exploitant prévoit la mise en place de servitudes d’utilité publique pour conserver la mémoire de ces éléments.
3points de contrôle
0avec suites administratives
0susceptibles de suites
3sans suite
Objectifs de réhabilitation
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Lettre du 22/04/2022
Les analyses suivantes ont été effectuées sur les échantillons de sols collectés sur les flancs et fond de fouille et dans les terres excavées : Hydrocarbures volatils C5-C10.• Hydrocarbures totaux C10-C40.• Benzène, Toluène, Ethylbenzène, Xylènes (BTEX).• Le bureau d’étude AECOM a réalisé, par campagnes successives, les prélèvements de bords et fonds de fouilles en vue de mener à bien les opérations de réception des travaux de réhabilitation. Dans le contexte du chantier décrit ci-avant, AECOM a prélevé au total 81 échantillons composites sur les bords et les fonds de fouilles, pour analyse en laboratoire accrédité des composés hydrocarbures totaux (HCT) C10-C40, hydrocarbures volatils HCT C5-C10 et BTEX, afin de vérifier l’atteinte des objectifs de réhabilitation. Concernant les réceptions en bord de fouille, sur l’ensemble des 22 mailles excavées, seules 2 fouilles présentent encore aujourd’hui un dépassement des seuils de réhabilitation fixés, en lien avec les limites techniques du site : • Fouille S49_T : Présence de teneurs résiduelles en hydrocarbures C10-C40 supérieures au seuil de réhabilitation fixé (pour mémoire 500 mg/kg) au niveau de la paroi ouest entre 1,5 et 2 m de profondeur. o Echantillon S49_T-Ouest-(1,5-2m) : 2 000 mg/kg ; o Echantillon S49_T-BF-SO : 4 010 mg/kg. • Aucune purge complémentaire n’a pu être réalisée au niveau de cette paroi en raison de la présence du réseau des eaux pluviales de la commune de St-Julien-en-Genevois correspondant à une limite technique. • Fouille principale S21_T / S37_T / S39_T / S40_T / S41-T / S59_T / S16_A4 : o Présence de teneurs résiduelles légèrement supérieures aux seuils de réhabilitation fixés en hydrocarbures C5-C10 (183 mg/kg pour un seuil fixé à 130 mg/kg) et C10-C40 (550 mg/kg pour un seuil fixé à 500 mg/kg) au niveau de la paroi nord-est entre 1 et 2 m de profondeur (échantillon S40-S41_T-Est1). • o Présence de teneurs résiduelles supérieures au seuil de réhabilitation pour les hydrocarbures C10-C40 (1 310 mg/kg pour un seuil fixé à 500 mg/kg) au niveau de la paroi sud-est entre 0 et 1 m de profondeur (échantillon S59-S41_T-Sud(0-1m)). Aucune purge complémentaire n’a pu être réalisée au niveau de cette paroi située à proximité de la limite de propriété du site côté route de Lathoy correspondant à la limite technique associée à la sécurité de la stabilité de la voirie. Aucune purge complémentaire n’a pu être réalisée au niveau de cette paroi en raison de la présence du réseau d’eau pluviale de
Dans le cadre de la réhabilitation de l’ancien Poste de Chargement des Camions, situé au [adresse](74), appartenant à la société TOTAL et géré par la société RETIA, la société ENGLOBE est intervenue sur une période s’étalant du 2 mai au 20 octobre 2023. L’objectif initial de l’intervention était de retirer les terres au-delà des seuils de réhabilitation fixés au plan de gestion dans les deux premiers mètres des terrains, identification faites lors de diagnostics environnementaux. L’intervention a été scindée en deux phases en cours de chantier, par suite de la découverte de zones comportant des débris contenant de l'amiante. La première phase s’est déroulée du 4 mars au 14 juin 2023, au cours de laquelle ont été gérées les zones sans présence ou suspicion de débris d'amiante. Un tri des terres a été réalisé sur site entre les terres qualifiées de non conformes, et les terres conformes aux objectifs de réhabilitation du site qui ont été utilisées pour le remblaiement. Une fois les zones traitées, le chantier a été mis à l’arrêt et les installations ont été retirées. La seconde phase a eu lieu du 4 septembre au 20 octobre et s’est elle-même découpée en deux temps, un premier pour retirer les terres dans lesquelles ont été retrouvés des fragments d’amiantes et un second pour trier les zones restantes, prévues dans le marché. Finalement ce sont 2 418 m3 de terres qui ont été terrassées, dont : 2 549,98 tonnes de terres concernées par les objectifs d'excavation fixés au plan de gestion ; 1. 234,44 tonnes de terres avec des matériaux amiantés.2. En parallèle des opérations de terrassement, le mur sud de la zone B a été abattu sur une cinquantaine de mètres pour permettre la gestion d’une partie des terres à extraire et a été remplacé en fin de chantier par une clôture définitive. Les 30 m3 de bétons générés ont été concassés pour servir lors du remblaiement du site. A l’issue des travaux de réhabilitation, le site a été reprofilé pour conserver des fouilles de faibles profondeurs (< 0,9 m) avec des talus de faible pente, adaptés et sécurisés. • Environ 853 m3 de matériaux confirmés comme valorisables issus des travaux d’excavation, et stockés temporairement sur site, avant réemploi dans la fouille où ils ont été extraits. Ces matériaux issus des horizons superficiels ou du tri à l’avancement, ont tous été caractérisés et confirmés comme respectant les seuils de réhabilitation, avant réutilisation en remblayage sur site. Les résultats analytiques sont présentés d
A la suite de ces travaux de réhabilitation, des investigations environnementales complémentaires dans les gaz du sol ont été menées par AECOM, en vue de la réalisation de l’Analyse des Risques Résiduels (ARR). Ces investigations complémentaires ont consisté en l’implantation de 8 piézairs au droit du site, suivies par le prélèvement et l’analyse des échantillons de gaz du sol, dans le cadre de deux campagnes menées en octobre et décembre 2023. Les piézairs, dont la localisation est présentée au sein du rapport d’ARR d’AECOM ont été installés le 12 octobre 2023, en considérant les principales teneurs résiduelles maximales laissées en place dans les milieux souterrains, au droit des zones réhabilitées, ou en dehors de celles-ci. • Les 8 piézairs mis en place ont fait l’objet d’une première campagne de prélèvement des gaz du sol le 19 octobre 2023, soit environ une semaine après leur installation, permettant ainsi • un retour à l’équilibre des conditions du milieu souterrain. Une seconde campagne de prélèvement a été réalisée le 6 décembre 2023, afin de fiabiliser les résultats de la première campagne, conformément aux recommandations du guide méthodologie publié par le ministère de l’environnement en avril 2017. ◦ Pour chaque campagne, les échantillons prélevés au droit des 8 piézairs et le blanc de transport ont été analysés pour les substances suivantes : - les hydrocarbures volatils C5-C16 avec distinction aliphatiques et aromatiques selon la méthode « TPH Criteria Working Group » (TPH-WG)6 ; - les BTEX ;- le naphtalène (seul HAP volatil) ;- le MTBE. ◦ Les résultats sur les gaz du sol ont mis en évidence la présence d’Hydrocarbures volatils C5-C10 et/ou de faibles teneurs en BTEX au droit du site ◦ Afin de s’assurer de la compatibilité de l’état environnemental du site après travaux, avec l’usage futur retenu, à savoir un usage de type industriel, artisanal ou commercial, une Analyse des Risques Résiduels (ARR) de fin de travaux a donc été réalisée conformément à la méthodologie de gestion des sites et sols pollués du Ministère en charge de l’Environnement, par la société AECOM. Compte tenu de l’usage futur retenu de type industriel, artisanal ou commercial retenu dans le cadre de la présente étude, et ce conformément aux courriers de la préfecture du 17 décembre 2018 et du 28 avril 2022, et de la qualité résiduelle des milieux souterrains au droit du site, le scénario d’exposition le plus pertinent retenu dans l’ARR par AECOM est l’inhalation potentiell
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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