Installation classée à Salles (33770), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 28 août 2025 — 7 points de contrôle avec suites administratives.
L’inspection a relevé quelques écarts aux prescriptions de fonctionnement mentionnés dans le présent rapport. Leur caractère récurrent conduit l’inspection des installations classées à proposer une mise en demeure au préfet de la Gironde.
8points de contrôle
7avec suites administratives
0susceptibles de suites
1sans suite
Prélèvement et consommation d’eau
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/10/2014, article 16
L’établissement dispose d’un forage d’eau, qui alimente notamment les bains de traitement. L’exploitant indique consommer environ 100 m³ d’eau par an. L’inspection a montré que le prélèvement d’eau n’était pas doté d’un compteur. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant se dote sous trois mois d’un dispositif de mesure totalisateur conformément à l’article 16.2 de l’arrêté préfectoral du 15 octobre 2014. Cet écart aux prescriptions avait déjà été relevé lors de l’inspection du 30 mars 2021. Il fait l’objet d’une proposition de mise en demeure au préfet de la Gironde. L'exploitant dispose de 15 jours pour faire part de ses observations sur le projet d'arrêté joint au présent rapport.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective, Mise en demeure, respect de prescription
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/10/2014, article 25
Les émissions de poussière sont canalisées et pompées par dépression en bout de chaîne vers des cyclones ; les sciures tombent par gravité sous les cyclones. Le contrôle de la concentration en poussières des rejets atmosphériques des cyclones n’est pas réalisé. L’exploitant indique que, du fait que son process ne porte que sur du bois humide, les chutes de ses opérations de sciage et broyage contiennent très peu de fines, et qu’un contrôle des rejets atmosphériques n’est pas pertinent. L’inspection a permis de constater que l’établissement ne travaille que du bois brut, non séché ; ce constat en soi ne permet pas d’infirmer ni de confirmer l’affirmation de l’exploitant quant aux émissions de poussières. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant procède, sous trois mois, au contrôle des rejets atmosphériques des cyclones. Cet écart aux prescriptions avait déjà été relevé lors de l’inspection du 30 mars 2021. Il fait l’objet d’une proposition de mise en demeure au préfet de la Gironde. L'exploitant dispose de 15 jours pour faire part de ses observations sur le projet d'arrêté joint au présent rapport.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective, Mise en demeure, respect de prescription
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/10/2014, article 28
L’exploitant a procédé à une mesure des niveaux et émergences sonores en décembre 2024. La précédente campagne de mesures avait été effectuée en 2021.6/9 Le rapport de 2024 montre des émergences considérables aux points de mesure 1 et 3 (14,5 dB et 17 dB), mais une baisse très importante de l’émergence au point de mesure n°2, sans explication probante à ce sujet puisque l’installation n’a pas été modifiée entre temps. Il est possible mais non certain que la mesure au point n°2 ait été faite hors plage de fonctionnement de la scierie. L’inspection des installations classées n’a pas reçu de plainte au sujet de nuisances sonores de cet établissement. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant propose, sous 3 mois, les mesures qu’il compte mettre en œuvre pour assurer la conformité des émergences règlementaires.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/10/2014, article 32.3
Les bacs de trempage sont équipés d’alarmes en point haut, qui ont été testées lors de l’inspection : une des deux alarmes était hors service lors de l’inspection. Les bacs sont placés sur des rétentions maçonnées sous le niveau du sol. Ces rétention ne sont pas équipées d’alarme de présence de liquide en point bas. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant se dote, sous 3 mois, d’une alarme en point bas dans les bacs de rétention. Cet écart aux prescriptions avait déjà été relevé lors de l’inspection du 30 mars 2021. Il fait l’objet d’une proposition de mise en demeure au préfet de la Gironde. L'exploitant dispose de 15 jours pour faire part de ses observations sur le projet d'arrêté joint au présent rapport.
Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription, Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/10/2014, article 35.9
L’établissement ne dispose pas d’une analyse du risque foudre (et donc ne dispose pas non plus de l’étude technique qui en découle). Il n’a ainsi pas été possible de vérifier la suffisance de sa protection contre la foudre. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat :8/9 Sous 3 mois, l’exploitant fait réaliser l’analyse du risque foudre et l’étude technique correspondante par un organisme compétent. Le cas échéant, sous 6 mois, l'exploitant met son installation en conformité au regard des conclusions de l’étude technique. Cet écart aux prescriptions avait déjà été relevé lors de l’inspection du 30 mars 2021. Il fait l’objet d’une proposition de mise en demeure au préfet de la Gironde. L'exploitant dispose de 15 jours pour faire part de ses observations sur le projet d'arrêté joint au présent rapport.
Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription, Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/10/2014, article 38.1
L’installation est protégée par un poteau incendie situé à proximité sur la voie publique. Toutefois, aucune estimation des besoins en eau d’extinction n’a été effectuée : l’exploitant indique ne pas avoir eu de réponse à son courrier au SDIS du 17 août 2021, qui sollicitait cette évaluation. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Sous 3 mois, l’exploitant réalise une évaluation de ses besoins en eau d’extinction d’incendie conformément à la méthodologie du guide pratique d'appui au dimensionnement des besoins en eau contre l’incendie dit "guide D9", et transmet cette évaluation au SDIS et à l’inspection des installations classées. Le cas échéant, sous 6 mois, il complète ensuite ses ressources en eau conformément à l’évaluation des besoins. Cet écart aux prescriptions avait déjà été relevé lors de l’inspection du 30 mars 2021. Il fait l’objet d’une proposition de mise en demeure au préfet de la Gironde. L'exploitant dispose de 15 jours pour faire part de ses observations sur le projet d'arrêté joint au présent rapport.
Proposition de l'inspection : Mise en demeure, respect de prescription, Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/10/2014, article 38.8
L’établissement n’est pas doté d’une capacité de rétention permettant de recueillir les eaux d’extinction d’incendie. On note que la majeure partie de la scierie, bâtiments et extérieurs (à l’exclusion donc des stocks de produits finis) se trouve sur un terrain imperméabilisé et pourvu d’un réseau de collecte des eaux pluviales, qui pourrait au besoin canaliser ces effluents vers un bassin à construire. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Sous 3 mois, l’exploitant procède à l’évaluation de son besoin de confinement des eaux d’extinction d’incendie conformément au guide pratique de dimensionnement des rétentions des eaux d’extinction dit "guide D9A" (et conformément à l’évaluation des besoin en eau d’extinction mentionnée supra). Sous 12 mois, il se dote d’un bassin de rétention des eaux d’extinction d’incendie d’un volume au moins égal au besoin estimé. Cet écart aux prescriptions avait déjà été relevé lors de l’inspection du 30 mars 2021. Il fait l’objet d’une proposition de mise en demeure au préfet de la Gironde. L'exploitant dispose de 15 jours pour faire part de ses observations sur le projet d'arrêté joint au présent rapport.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective, Mise en demeure, respect de prescription
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 15/10/2014, article 35.4
Le rapport de contrôle du 13 septembre 2024 a été inspecté. Les observations sont efficacement corrigées, et l’entretien des installations électriques n’a pas amené de remarque particulière.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
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Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
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