SME TERRAVIVA — Gestion des eaux et lutte contre incendie
AP de Mise en Demeure du 17/12/2024, article 1
Lors de la visite en date du 16 juin 2026 au sein de l'usine de compostage exploitée par la Société Martiniquaise des Eaux (SME) à DUCOS, l'inspecteur de l'environnement a constaté les faits sui - vants: ➢ Les travaux d’amélioration du réseau de collecte et de traitement des effluents aqueux ont été réalisés et ont consisté à : • la mise en place des réseaux séparatifs de collecte: eaux toitures (EPnp), lixiviats (EUi), eaux de voirie (Epp) ; • l’installation de 2 débourbeurs/déshuileurs recueillant les eaux de voirie avant leur rejet soit vers le milieu naturel, soit vers la lagune ; • l'installation d'une bâche de 30 m 3 recueillant exclusivement les lixiviats qui seront évacués en tant qu
Les dispositions de l’arrêté de mise en demeure n’ont pas été suivies d’effet par l’exploitant. En ef- fet, les aires de réception et de stockage des déchets situées à l’extérieure le long de la RN5 ne sont pas clairement délimitées et le volume de stockage associé n’est pas facilement estimé. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Il est demandé à l’exploitant de mettre en place, sous un mois, une séparation physique entre les aires de réception et de transit des déchets, de telle sorte que les volumes soient facilement esti - més et dans le respect du plan de zonage des installations de stockage mis à jour et communiqué à l’inspection. Compte tenu de ce qui précède, l’in
La Selarl Montravers Yang Ting étant désormais le représentant « es qualité » de la société SOGEP « Blanchisserie Le Magne », il lui revient la responsabilité de la mise en œuvre de la procédure de cessation d’activité d’une ICPE telle que définie à l’article R.512-75-1 du code de l’environnement. Lors de la visite du 9 septembre 2025, il a été constaté: • la mise à l'arrêt des activités de blanchisserie et de laverie ; • l'absence de mesures concrètes pour assurer la sécurité des terrains concernés du site telle que prévue à l'article R.512-75-1 du code de l'environnement. 3/5Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Il est donc demandé à la Selarl Montravers Yang Ting, en s
L'exploitant ne réalise pas encore la traçabilité des justificatifs attestant le remplacement à l'identique des pièces usagées provenant de la réparation des véhicules.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.