Installations classées inspectées à Saint-Hilaire-de-Riez
5 installations de Saint-Hilaire-de-Riez (85270) ont un rapport d'inspection publié ; 5 portent au moins un point de contrôle avec suites administratives.
FARGES ANODISATION— Saint-Hilaire-de-Riez (85270)3 points de contrôle avec suites administratives
FARGES LAQUAGE— Saint-Hilaire-de-Riez (85270)4 points de contrôle avec suites administratives
GRAVOUIL - VHU La Chaussée— Saint-Hilaire-de-Riez (85270)6 points de contrôle avec suites administratives
SPBI— Saint-Hilaire-de-Riez (85270)5 points de contrôle avec suites administratives
VENDEE ELECTROLYSE— Saint-Hilaire-de-Riez (85270)8 points de contrôle avec suites administratives
L’exploitant dispose d’un plan d’intervention en date de mars 2016. Ce plan ne détaille pas les installations, ni les locau x à risque. En particulier, le plan ne précise pas les lieux de stockage des produits dangereux utilisés pour le traitement de surface. Le plan pourrait utilement être mis à jour pour indiquer l’orientation, la route, le sens de circulation sur le site, la localisation des poteaux incendie les plus proches, etc.. ; Le plan du site complété a été transmis à l'inspection le 3 juillet 2024, mais n'identifie toujours pas les risques selon les locaux. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Le plan du site est à compléter pour identifier les risques selon l
Code de l’environnement du 29/12/2023, article R.181-46
L’inspection des installations classées a constaté que la station de traitement des eaux de rinçage a été démantelée. L’exploitant a indiqué que cette modification a été réalisée en juin 2024, or elle n’a pas fait l’objet d’un porter à connaissance au Préfet de la Vendée, ce qui constitue en écart. Cette station permettait de réutiliser l’eau de rinçage afin de réduire la consommation d’eau du site. L’exploitant veillera donc à notamment détailler les impacts de sa modification sur sa consommation d’eau. Il pourra pour cela s’appuyer sur le suivi mensuel de sa consommation d’eau imposé à l’article 3.1.d) de l’arrêté préfectoral complémentaire n°93-DIR-1-1280 du 26 octobre 1993. Demande à for
Lors de la visite, l’inspection a constaté que : l’alvéole dédiée au stockage des VHU constituée de 2 parois bétons coupe-feu (légobloc) de 3 mètres de haut est opérationnelle ; au total, 15 VHU en attente de dépollution sont présents sur le site (maxi autorisé = 25) ; 12 VHU non dépollués sont stockés dans l’alvéole dédiée et 3 hors zone ; 2 VHU non dépollués sont empilés. La prescription n’est pas respectée. Des actions correctives sont attendues. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant doit respecter les dispositions de l’article 9.2.3 de son arrêté préfectoral d’autorisation. Page 6 Pour cela il doit sous 15 jours : cesser d’empiler des VHU non dé
Par rapport à la situation autorisée, plusieurs modifica tions notables des installations ont été apportées. En particulier: Démolition des bureaux du bâtiment «magasin central» (Nord du site). Remplacement des activités de mécano-soudure par une activité limitée de stockage, dans le bâtiment «mécano-soudure» (à l’Ouest de la rue des Mares). Remplacement des activités de production de prototypes (compren ant du moulage de pièces en polyester et du travail du bois) par une activ ité de production de bois moulé (comprenant du travail du bois et du collage), dans le bâtiment E (Nord-Est du site). Remplacement d’une activité de travail du bois par une acti vité de préparation de commande
L’exploitant a présenté un descriptif de la ligne de traite ments de surfaces, précisant les caractéristiques techniques et chimiques des cuves, mais il n’a pas présenté de plan d’implantation lisible de cette ligne, ce qui constitue un écart.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.