Installation classée à Ludon-Médoc (33290), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 8 janvier 2026 — 8 points de contrôle avec suites administratives.
L'inspection a permis d'établir que la construction et la mise en exploitation du nouvel entrepôt de stockage par la société BARRIÈRE FRÈRES respectait globalement les dispositions réglementaires applicables et le dossier présenté par l'exploitant. Certaines éléments de justification (détaillés dans le présent rapport) restent à produire par l'exploitant (finalisation du Plan de défense incendie, possibilité d'arrêt manuel de la pompe de relevage, vérification des installations électriques et foudre). Enfin, il est attendu de l'exploitant qu'il engage dans les meilleurs délais la formation et l'entrainement du personnel à la défense contre l'incendie (organisation, moyens) afin d'intégrer la culture de sécurité nécessaire à l'exploitation d'un entrepôt de stockage de matières combustibles.
17points de contrôle
8avec suites administratives
0susceptibles de suites
9sans suite
Voie engins
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article 3.2 de l'annexe II
L'inspection des installations classées a constaté sur site la présence de la voie engin périphérique donnant accès au bâtiment, aux aires de mise en station des moyens aériens et aux aires de stationnement des engins. Lors de la visite, une benne de recueil de déchets était positionnée sur la voie engin - coté Est - entre le bâtiment et le bassin de confinement. L'exploitant s'est engagé à l'évacuer dans les meilleurs délais Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant prend les dispositions nécessaires pour laisser dégagée la voie engin en tout temps.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article 3.3 de l'annexe II
L'inspection des installations classées a constaté sur site la présence des aires de mise en station des moyens aériens et de stationnement des engins (pour mise en aspiration), matérialisées par un marquage au sol. Leur localisation est cohérente avec le plan de lutte contre l'incendie établi. Les dimensions de ces aires n'appellent aucune observation. Seule l'aire de stationnement des engin associée au poteau incendie situé au Nord du site n'était pas matérialisée au sol. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant matérialise au sol l'aire de stationnement des engins de secours associée au poteau incendie situé au Nord du site.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article 6 de l'annexe II
L'inspection des installations classées a contrôlé le compartimentage de l'entrepôt (voir également points précédents s'agissant de la réaction au feu des murs et portes coupe-feu) sur site. La matérialisation des murs coupe-feu à l'extérieur du bâtiment a été constatée. Le calfeutrage des ouvertures pour passage de câbles entre le bâtiment existant et la cellule 2 a été constaté. La prolongation des murs extérieurs sur une largeur de 0,5 m, coté nord et coté Est a été constaté (les murs extérieurs n'étant pas REI120 sur toute la hauteur). Le dépassement des murs REI 120 en toiture a été constaté, tout comme la mise en œuvre sur l'ensemble de la toiture d'une protection *comportant une feuille métallique. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant justifie le caractère A2 S2 d1 de la protection mise en œuvre en toiture
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 30/01/2025, article 4
Lors de la visite d'inspection, seul l'aménagement de la cellule 1 était achevé. La cellule 2 était en cours d'aménagement. Cette cellule comporte une zone de stockage sur racks et une zone de stockage en masse. L'inspection des installations classées a constaté qu'une partie du stockage en masse était constituée mais ne respectait pas la distance d'éloignement d'un mètre de la paroi nord. L'exploitant s'est engagé à déplacer son stockage et matérialiser les zones de stockage en masse. Par ailleurs, en attendant la finalisation de l'aménagement de la cellule 2, l'inspection des installations classées a pu constater qu'un stockage résiduel est opéré dans une ancienne zone de stockage du bâtiment existant. L'exploitant a indiqué que le déménagement complet devrait être achevé fin février. Dans le porter à connaissance déposé le 23 septembre 2025, l'exploitant présentait la modification consistant à mettre en place une mezzanine d'environ 110 m² dans l'angle nord- ouest de la cellule 2. L'inspection des installations classées a pu constater, sur site, la mise en œuvre de cette mezzanine. L'installation de sprincklage a été adaptée pour couvrir la partie supérieure et inférieure de la mezzanine. Le système de sprinklage fait office de détection incendie. Dans son dossier de porter à connaissance, l'exploitant a présenté les études actualisées FLUMILOG associées à cette modification. Il est à noter que la mise en œuvre de la mezzanine a conduit l'exploitant à revoir le stockage des spiritueux, assimilés à des matières dangereuses, au sens de l'arrêté ministériel du 11 avril 2017. Le point 8 de l'annexe II de cette arrêté dispose en effet que les cellules particulières ayant à vocation à stocker des matières dangereuses ne comportent pas de mezzanines. Comme vu au point de contrôle n° 2, les spiritueux sont désormais stockés en cellule 1.17/26 Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant prend les dispositions nécessaires pour que les zones de stockage en masse respectent les dimensions prescrites, ainsi que les distances d'éloignement aux parois et éléments de structure, telles que fixées à la fois dans l'arrêté préfectoral et au point 9 de l'annexe II de l'arrêté ministériel du 11 avril 2017. L'exploitant justifie les dispositions prises auprès de l'inspection des installations classées. L'exploitant justifie de l'aménagement définitif des deux cellules et de l'évacuation des matières combustibles de l'ancienne zone de stockage présen
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective, Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article 11 de l'annexe II
L'inspection des installations classées a constaté sur site la mise en œuvre d'un bassin de confinement des eaux. L'exploitant a présenté la justification de la géométrie du bassin établissant son volume à 1059 m³, pour 985 m³prescrits. S'agissant du confinement interne (380 m³ attendus), l'inspection des installations classées a pu constater la mise en rétention formée au sein des 2 cellules par la création d'une seuil d'environ 10 cm au niveau des façades Nord, Est et Sud (et de chaque portes d’accès). Cependant, au niveau de la zone de livraison, l'inspection des installations classées a constaté qu'aucun seuil, ni pente ne semblait être mis en œuvre pour assurer le confinement. A l'issue de l'inspection, l'exploitant a présenté la coupe du bâtiment tel que construit présentant les nivellements du sol au niveau de la cellule 2. Cette coupe met en évidence l'existence d'une pente de 0,9% et une différence de niveau permettant de garantir la hauteur de rétention de 10 cm (11,20 m NGF au niveau des quais pour 11,09 m NGF au niveau du sol de la cellule 2 et 11,15 m NGF au niveau supérieur des regards de récupération des eaux vers le bassin de confinement). Sur la base de ces éléments, l'inspection des installations classées peut considérer que le confinement interne est assuré. Au jour de l'inspection, l'exploitant n'était pas en mesure d'expliquer le principe d'arrêt de la pompe de relevage du bassin de confinement. Il est à noter que, selon le principe présenté par l'exploitant, l'arrêt de la pompe de relevage assure le confinement des eaux dans le bassin en cas de nécessité (compte tenu du principe d'évacuation des eaux retenu sur site). A l'issue de l'inspection, l'exploitant a communiqué les précisions suivantes, obtenu auprès du maître d’œuvre : "en situation d’incendie, cette pompe est asservie au système de sécurité incendie. Son fonctionnement est automatiquement interrompu dès le déclenchement de l’alarme incendie, garantissant ainsi le confinement des eaux d’extinction. Le boîtier de commande de la pompe est implanté dans le local sprinklage et dispose d’un arrêt d’urgence directement accessible." Lors de la visite du local sprinklage, il a été constaté la mention "Alarme Démarrage" sur le boitier de commande de la pompe de relevage. La commande manuelle d'arrêt de la pompe de relevage, accessible, n'a pas été constatée ni contrôlée. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant s'assure de l'asservissement automatique de
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective, Demande de justificatif à l'exploitant
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article 13 de l'annexe II
L'exploitant a présenté les attestations APSAD R1 pour l'installation de sprincklage et R5 pour l'installation des Robinets incendie armés (RIA). L'inspection des installations classées a pu constater sur site : le remplissage de la réserve de 1100 m³ à l'entrée du site à la quelle est associé 3 prises d'aspiration de 100 mm; • la présence des deux réserves souples de 120 m³ associée chacune à une colonne d'aspiration de 100 mm contre deux prises de 100 mm prévues dans l'arrêté préfectoral; • la présence d'un poteaux incendie assurant le tiers du besoin d'eau sous pression (vu rapport d'essai Aqua Contrôle). • la présence des extincteurs répartis.• le groupe motopompe associé à l'installation de sprinklage (mode automatique sans défaut) ; • la réserve d'eau associée à l'installation de sprincklage (volume d'eau non contrôlé);• Les aires de stationnement des engins pour mise en aspiration sont hors des effets thermiques (selon l'étude FLUMILOG mise à jour). Les essais de mise en aspiration des réserves souples et du poteau incendie ont été réalisés le 13 janvier dernier (à la suite de l'inspection). L'exploitant a communiqué les conclusions satisfaisantes du SDIS vis-à-vis de ces essais et l'enregistrement des moyens dans la base de données départementale. S'agissant des prises d'aspiration des réserves souples, considérant le dossier d'enregistrement de l'exploitant présentant la mise en œuvre de deux prises d'aspiration par réserve et l'avis du SDIS du 22 septembre 2023, sollicité dans le cadre de l'instruction, insistant sur la présence de deux prises d'aspiration pour chaque réserve de 120 m³ ; l'inspection des installations classées considère que la présence d'une unique prise d'aspiration constitue une non-conformité. L'exploitant n'a pas pleinement mis en œuvre la formation du personnel, ni organisé d'exercice de défense contre l'incendie au jour de l'inspection à la suite de la mise en exploitation de l'entrepôt. Ce point constitue une non-conformité susceptible de conduire à des suites administratives. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Dans un délai de 3 mois, l'exploitant met en œuvre la formation du personnel sur les risques des installations, la conduite à tenir en cas de sinistre et, s'ils y contribuent, sur la mise en œuvre des moyens d'intervention. Il planifie et organise un exercice de lutte contre l'incendie conformément aux dispositions du point 13 de l'annexe II de l'arrêté du 11 avril 2017. Il communique le compt
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant, Demande d'action corrective
Thèmes : Risques accidentels · Mise en oeuvre des moyens de lutte contre l'incendie
Plan de défense incendie
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article 23 de l'annexe II
L'exploitant a présenté son plan de défense incendie (PDI), à l'état de projet. L'inspection n'a pas procédé à un contrôle exhaustif du contenu. Il a simplement été mis en évidence l'absence de plan permettant de localiser les commandes de désenfumage et la nécessité de formaliser les dispositions relative à la formation du personnel, la qualification et l'entraînement du personnel. Il est à noter que l'absence de PDI opérationnel pour un site en fonctionnement constitue une non-conformité susceptible de suites administratives. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant finalise son plan de défense incendie conformément aux dispositions du point 23 de l'annexe II de l'arrêté ministériel du 11 avril 2017 en viellant notamment à intégrer / compléter le plan de désenfumage de la localisation des commandes de désenfumage et en décrivant les dispositions relative à la formation du personnel, la qualification et l'entraînement du personnel.25/26 Il communique le PDI finalisé au SDIS et à l'inspection des installations classées.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Installations électriques et équipements métalliques
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article 15 de l'annexe II
L'interrupteur de coupure générale de l'alimentation électrique a bien été constaté sur site. L'exploitant a transmis le rapport initial de vérification des installations électriques de la cellule 2, daté du 2 octobre 2025. Ce rapport ne comprend aucune anomalie ni défectuosité. Le rapport de la cellule 1 n'a en revanche pas été présenté ni transmis. S'agissant de la protection foudre, l'exploitant a communiqué : l'analyse du risque foudre (datée du 22 août 2024). Cette analyse préconise la nécessité d'un protection contre les effets directs et indirects, identifie les organes de sécurité à protéger (installation de sprinklage, SS, onduleurs, vidéo-surveillance, etc.) et les liaisons équipotentielles à réaliser. • l'étude technique foudre (datée du 22 août 2024). Cette étude définit les équipements de•26/26 protection en mettre en œuvre et établit la notice de vérification et de maintenance. le Dossier des ouvrages exécutés associé aux travaux de protection contre les effets directs (installation de 2 paratonnerres à dispositif d'amorçage (PDA)) réalisés entre septembre et novembre 2025. Ce dossier ne porte que sur la protection contre les effets directs. L'inspection des installations classées a constaté sur site la mise en œuvre des PDA et des descentes associées (avec compteurs de coups). En revanche, aucun élément n'a été présenté s'agissant de la protection contre les effets indirects. • Selon l'article 21 de l'arrêté ministériel du 4 octobre 2010, l'installation des protections fait l'objet d'une vérification complète par un organisme compétent, distinct de l'installateur, au plus tard six mois après leur installation. En considérant les travaux de mise en œuvre des protections (PDA), la vérification complète doit être réalisée avant mai 2026. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Sous 1 mois, l'exploitant communique le rapport de vérification initiale des installations électriques de la cellule 1. L'exploitant réalise la vérification complète des installations de protection contre la foudre avant le 31 mai 2026 et transmet, à réception, le rapport de vérification complète à l'inspection des installations classées en s'assurant que l'ensemble des protections (contre les effets directs et indirects) prescrit dans l'étude technique foudre a bien été installé.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective, Demande de justificatif à l'exploitant
Etat des matières stockées, périodicité et disponibilité - 1510
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article Point 1.4 de l'annexe II
L'exploitant a présenté à l'inspection des installations classées le registre d’inventaire généré quotidiennement sous la forme de tableurs. L'exploitant a précisé que deux inventaires par jours étaient réalisés. Ce registre permet d'établir la quantité de vin et spiritueux stockée et d'identifier la typologie des conditionnements (bouteilles, cartons, caisses bois). Seule la quantité de palettes bois n'est pas véritablement déterminée par le registre présenté (cf. point n°2).
Etat des matières stockées - gestion accidentelle (A et E - 1510)
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article Point 1.4 de l'annexe II
Les données du registre (décrits au point précédent) sont stockées sur des serveurs distants. Ils sont donc accessibles à tout moment pour les services de secours. Comme décrit au point précédent, les registres présentés permettent d'identifier la typologie des conditionnements (bouteilles, cartons, caisses bois) sans en synthétiser la quantité approximative. Par ailleurs, la quantité de palettes n'était pas évaluée. A l'issue de l'inspection, l'exploitant a transmis une nouvelle version du registre complété des données manquantes pour établir les synthèses attendues (volume d'éthanol, volume de spiritueux, quantité de bouteilles verre, masse des cartons, masse des caisses bois, masse des palettes). La nouvelle version du registre n'appelle plus d'observations. Selon cet inventaire, le volume de spiritueux stocké était d'environ 2 m3 pour une quantité autorisée de 8 m3. Dans le porter à connaissance du 23 septembre 2025, l'exploitant a présenté la modification de localisation du stockage des spiritueux, compte tenu de l'intégration d'une mezzanine dans la cellule 2 (en application du point 8 de l'annexe II de l'arrêté ministériel du 11 avril 2017). Les spiritueux sont désormais stockés exclusivement dans la cellule 1. L'inspection a contrôlé sur site le respect de la localisation des spiritueux tel que présenté dans le porter à connaissance.
Thèmes : Risques accidentels · Connaître les quantités de matières dangereuses
Etat des matières stockées d'information de la population (A et Enr - 1510)
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article Point 1.4 de l'annexe II
Compte tenu de l'activité et de la typologie des matières combustibles stockées (vin, spiritueux, caisses, cartons, palettes), l'information vulgarisée des substances est directement communicable. Comme vu précédemment, l'état des stocks est mis à jour quotidiennement. La localisation de l'ensemble des matières stockées est déterminée sur l'ensemble des 2 cellules. L'exploitant réalise par ailleurs des inventaires physiques périodiquement. Aucune matière dangereuse stockée ne fait l'objet de fiche de données de sécurité.
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 30/01/2025, article 3
L'exploitant a présenté à l'inspection des installations classées différentes attestations, et PV établis, du dossier des ouvrages exécutés. L'inspection des installations classées a contrôlé les attestations de certains ouvrages et équipements : murs REI 120, structure béton REI60, stabilité R15 de la charpente, attestation de non-ruine en chaine de la structure et de la charpente, toiture BROOF (t3), portes coupe-feu 2 heures notamment. Certaines de ces attestations ont été transmises à l'issue de l'inspection. L'inspection des installations classées a contrôlé sur site la cohérence de mise en œuvre des différents ouvrages au regard du dossier des ouvrages exécutés et des dispositions attendues par l'arrêté préfectoral notamment. Un essai de fermeture d'une porte coupe-feu dans le mur séparatif REI120 des deux cellules a été réalisé avec succès. L'inspection des installations classées a par ailleurs pu constater les dépassements en toiture et en façade des murs coupe-feu (nord, sud et ouest), tout comme l'identification par affichage des murs coupe-feu au droit des aires de mise en station des moyens aériens. S'agissant de la toiture, l'exploitant a pu également présenté l'attestation de maintien du caractère BROOF (t3) avec le système de supportage de l'installation photovoltaïque en toiture.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article 3.1 de l'annexe II
L'inspection des installations classées a pu constater sur site l'accès unique présent pour l'intervention des services de secours. L'exploitant a précisé que le portail était ouvert de 7h45 à 18h00 et de la possibilité d'ouverture à distance en cas de nécessité. En dehors des heures ouvrées, le site est télésurveillé et un gardien habite sur site. Selon le plan de défense incendie, sur alarme incendie, après levée de doute (caméras), les services de secours et les astreintes directions et techniques sont contactées pour assurer l'accueil des secours et l'ouverture du portail d'accès (si gardien absent).
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article 3.4 de l'annexe II
L'inspection des installations classées a contrôlé l'ensemble des accès identifiés dans le dossier d'enregistrement sur l'ensemble des façades. Ce contrôle a permis de constater la cohérence des issues avec le dossier.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article 5 de l'annexe II
L'exploitant a présenté les notes de dimensionnement de l'installation de désenfumage pour les 2 cellules et la zone de livraison justifiant, par canton, la surface utile de désenfumage nécessaire et le nombre de lanterneaux nécessaire. Le dimensionnement et cantonnement n'appelle aucun commentaire. Les amenées d'air sont obtenus par l'ouverture des différents accès (conforme au accès identifiés dans le dossier - cf. point précédent). L'inspection des installations classées a contrôlé sur site la cohérence de mise en œuvre effective des lanterneaux et le positionnement des écrans de cantonnement des cellules 1 et 2 au regard des plans de désenfumage présenté. La visite en toiture a permis de confirmer que les lanterneaux sont situés à plus de 7 m du mur coupe-feu séparatif des cellules 1 et 2. Les commandes de désenfumage sont bien présentes en deux points opposés des cellules 1 et 2.
Thèmes : Risques accidentels · Mise en oeuvre des dispositifs de désenfumage
Détection automatique incendie
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article 12 de l'annexe II
L'exploitant a transmis à l'inspection des installations classées une attestation justifiant que l'actionnement du système de sprincklage assure le déclenchement du système de sécurité incendie (SSI) de l'établissement et donc l'alarme. Les cellules sont également dotées de détecteurs optiques de fumée. L'exploitant a présenté à l'inspection des installations classées des PV d'essai, satisfaisants, de l'installation de détection de fumée et rapport de mise en service du SSI.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 24/01/2024, article 2.1.1
Le site dispose de 4 points de rejets des eaux pluviales (bassin ouest, bassin est, bassin sud et puisard nord) Les rapports de prélèvement du 1er et 2nd semestres 2025 ont été présentés. Il est à noter que les relevés n'ont pu être réalisé dans le puisard Nord en l'absence d'eau. Les mesures présentées en 2025 étaient conformes sur les autres points de prélèvement.
Thèmes : Risques chroniques · Gestion et surveillance du rejet des eaux pluviales
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
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