Installation classée à Bourgoin-Jallieu (38307), régime enregistrement. Dernière inspection publiée : 15 décembre 2025 — 2 points de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0010400068
Commune
Bourgoin-Jallieu (38307)
Département
Isère
Régime
Enregistrement
Statut Seveso
Non Seveso
Directive IED
non
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL AURA
Inspections listées
3 depuis 6 octobre 2022
SIRET
51328197200069
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 2524Taillage, sciage et polissage de minéraux naturels ou artificiels
Rubrique 2564Supérieur à 20 l, mais inférieur ou égal à 1500 l
Rubrique 2921Installations de refroidissement évaporatif
Rubrique 2925Charge d'accumulateurs dégageant de l'hydrogène
Compte tenu des observations faites par l'inspection sur le mémoire de réhabilitation (cf. point de contrôle N°4: Mémoire de réhabilitation) l'inspection suggère à madame la préfète de demander à l'exploitant des éléments complémentaires d'appréciation. Page 5 / 202-4)
10points de contrôle
2avec suites administratives
0susceptibles de suites
7sans suite
Mémoire de réhabilitation
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Code de l’environnement du 11/08/2025, article R. 512-39-3
Le 23 octobre 2025, l’exploitant a transmis au préfet son mémoire de réhabilitation. Le site EDF ENR PWT a fait l’objet de nombreuses études environnementales entre 1997 et 2025 (incluant des investigations sur les sols, les eaux souterraines et l’air ambiant), mais également des opérations de dépollution entre 2011 et 2023, le mémoire de réhabilitation consiste en une synthèse de ces études. Les opérations de dépollution ont été menées par l’exploitant de manière proactive. L’inspection constate que : le diagnostic inclus dans le mémoire de réhabilitation a été réalisé avant la fin des opérations de mise en sécurité du site et avant la fin des opérations mentionnées au 1° du IV de l'article R. 512- 75-1 (évacuation des produits dangereux et la gestion des déchets) ; les opérations de dépollution (2011-2023) ont été exécutées, de manière pro-active, sans avoir fixé d’objectif préalable (par exemple atteinte d’un taux d’abattement de masse) et que le choix des techniques de dépollution appliquées n’a pas été fondé sur un bilan des coûts et des avantages, contrairement à la méthodologie nationale en vigueur ; il subsiste des sources de pollution résiduelles identifiées au droit du site correspondant : o aux sols présentant des concentrations résiduelles en hydrocarbures C5-C10 et C10-C40 qui n’ont pu être traités à l’issue des travaux de réhabilitation par excavation et extraction sous vide mis en œuvre dans la zone du filtre CRS entre août 2011 et septembre 2013 ; o aux sols ayant généré un impact des eaux souterraines et qui présentent des concentrations résiduelles en COHV à la suite des travaux de réhabilitation par sparging / venting mis en œuvre dans la zone du piézomètre PZ5 entre mai 2022 et août 2023. le schéma conceptuel considère que les pollutions résiduelles identifiées au droit du site ne sont pas à l’origine d’impact à l’extérieur du site. En effet, compte tenu de l’installation de la barrière perméable réactive (BPR) à l’aval du site, les 8 derniers résultats d’analyses (entre septembre 2022 et juin 2025), au droit de PZ15 bis, sont inférieurs aux limites et références de qualité des eaux destinées à la consommation humaine de l’arrêté du 11 janvier 2007 pour les COHV et les hydrocarbures. De même, aucun usage sensible des eaux souterraines n’est recensé à proximité de la zone d’étude ; les investigations mises en œuvre en 2025 n’ont pas mis en évidence (i) de nouveaux impacts de la qualité de sols ou (ii) d’impacts sur la qualité d
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Thèmes : Situation administrative - Mémoire de réhabilitation
Surveillance des eaux souterraines - Ouvrages
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 02/02/1998, article 65 bis-3°
L’ensemble des ouvrages de surveillance des eaux souterraines du site est convenablement repéré sur un plan (notamment la figure 4e du mémoire de réhabilitation). Lors de la visite d’inspection, il a été constaté que la cimentation de la tête d’ouvrage de PZ15 bis n’était pas en bon état. De même, dans le dernier rapport de surveillance de la société RAMBOLL (REH2025N01622-RAM-RP-00001-2.0 de juillet 2025), la société a constaté l’absence de capot hors-sol de l’ouvrage PZ14 (non inspecté lors de la visite). L’exploitant a transmis à l’inspection : • les coupes techniques et géologiques de l’ensemble des ouvrages de surveillance des eaux souterraines du site ; • le nivellement des ouvrages de surveillance des eaux souterraines du site à l’exception de PZ15bis, PZ22 et du puits industriel. L’exploitant n’a pas fait inscrire ses ouvrages de surveillance à la Banque du Sous-Sol du BRGM. Demande à formuler à l'exploitant à la suite du constat : Concernant les ouvrages de surveillance des eaux souterraines, il est demandé à l’exploitant, sous un délai de 3 mois, de : • vérifier leur bon état (notamment la cimentation des têtes d’accès) et le cas échéant de les réparer (notamment PZ15 bis et PZ14) ; • les faire niveler par un géomètre et de les raccorder au système de nivellement général français (NGF) (notamment PZ15bis, PZ22 et puits industriel) ; • les faire inscrire à la Banque du Sous-Sol du BRGM. Respect de la prescription :
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Thèmes : Risques chroniques - Eaux souterraines
Notification de la cessation d'activité + ATTES-SECUR
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Code de l’environnement du 06/07/2024, article R. 512-39-1
Le 23 avril 2025, l'exploitant a notifié au préfet sa cessation totale d'activité. Le 28 avril 2025, la préfecture a donné récépissé de cette notification. Le 31 juillet 2025, l'exploitant a mis à l'arrêt définitif ses installations. Lors de l'inspection, l'exploitant a transmis à l'inspection les mesures prises ou prévues, ainsi que le calendrier associé, pour assurer, dès l'arrêt définitif des installations, la mise en sécurité, telle que définie à l'article R. 512-75-1, des terrains concernés du site. La cessation d'activité concerne l'ensemble du site, à savoir les parcelles cadastrales suivantes : BK 76, BK 77, BK 80, BK 88, BK 89, BK 90 et BK 111. L'exploitant est propriétaire de l'ensemble des parcelles à l'exception de la parcelle BK 111 propriété de la ville de Bourgoin-Jallieu. L'exploitant a missionné l'entreprise RAMBOLL pour l'accompagner dans la gestion de sa cessation d'activité et pour la remise des attestations réglementaires (ATTES-SECUR, ATTES-MEMOIRE et ATTES- TRAVAUX). A ce jour, l'exploitant envisage de vendre le site et une partie de ses installations industrielles à un acquéreur. La signature de la promesse de vente devrait se faire fin décembre 2025 pour une vente au 31 mai 2026. Les opérations de mise en sécurité seront différentes en fonction de la vente du site : Si l’acquéreur, actuellement envisagé, concrétise le rachat du site, la mise en sécurité des installations sera partielle afin de faciliter la reprise d’une partie des activités industrielles. Dans ce cas, l’exploitant envisage la fin de la mise en sécurité pour avril 2026 et la remise de l’ATTES- SECUR pour mai 2026. Si l’acquéreur, actuellement envisagé, ne concrétise pas le rachat du site, la mise en sécurité des installations sera alors complète. Dans ce cas, l’exploitant envisage la fin de la mise en sécurité et la remise de l’ATTES-SECUR pour la fin de l’année 2026. Page 6 / 20Demande à formuler à l'exploitant à la suite du constat : L'exploitant transmettra l'ATTES-SECUR à l'inspection des installations classées selon le calendrier prévisionnel. Il devra justifier de l’intérêt et de l’accord du nouvel acquéreur pour les installations qui seraient laissées sur site. Respect de la prescription :
Proposition de l'inspection : Page 7 / 20
Thèmes : Situation administrative - Notification au préfet de la cessation d'activité
Obligations liées à la mise en sécurité
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Code de l’environnement du 06/07/2024, article R.512-75-1
L'inspection a constaté que l’exploitant réalise actuellement les opérations de mise en sécurité de ses installations. Celles-ci devraient se terminer selon le calendrier présenté à l’inspection (mi-2026 ou fin 2026) et une attestation réglementaire (ATTES-SECUR) sera délivrée. Ainsi, la visite d'inspection n'a pas eu pour objet de contrôler la bonne réalisation de ces opérations (objet de l'ATTES), mais de faire le point sur l'avancée de celles-ci. Les points suivants ont été présentés par l'exploitant en séance. Évacuation et élimination des produits dangereux et des déchets présents : Les équipements réutilisables sont soit vendus à l’acquéreur soit à des tiers et ceux non- réutilisables sont mis au rebut ; Les produits dangereux nécessaires à l’acquéreur sont maintenus sur le site et ceux inutiles évacués ; Les déchets sont évacués au fil de l’eau en fonction des opérations de mise en sécurité ; Aucune cuve enterrée n'est dédiée au stockage de matières dangereuses ; Plus de la moitié des cuves de stockage aériennes ont été vidées, nettoyées et dégazées ; Les cuves de fioul domestique aériennes sont maintenues en l’état, car elles alimentent les groupes électrogènes de secours et seront nécessaires à l’acquéreur ; Les ouvrages d’eau pluviale sont nettoyés pour ceux devant l’être avant la cession suivant un planning de nettoyage. Interdictions et limitations des accès au site : L’ensemble du site est fermé et entouré de grillage rigide avec câbles à chocs couplés à un système vidéo protection avec report des alarmes au poste de garde ; L’entrée et la sortie du site sont contrôlés par un poste de garde et un système de tourniquet à badge ; Les portiques d’entrée et les zones sensibles sont équipés de serrures pilotées par un lecteur de badge ; Le site est gardienné 24h/24h 365j/an par la société Panthera avec un gardien par faction de 12h. Le contrat de gardiennage est reconduit jusqu’à la fin des opérations de mise en sécurité. Page 8 / 20Suppression des risques incendie et explosion : Poursuite des contrats de télésurveillance détection gaz et incendie ; Consignations partielles au niveau des équipements ; Pas de consignation gaz et électricité à l’échelle du site étant donné la présence de personnel sur site (maintien chauffage, systèmes de détection, …). Mesures de surveillance des effets de l’installation sur son environnement : Poursuite de la surveillance semestrielle de la qualité des eaux souterraines jusqu’à la ré
Proposition de l'inspection : Page 9 / 20
Thèmes : Risques chroniques - Mise en sécurité
Détermination de l'usage futur
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Code de l’environnement du 06/07/2024, article R. 512-39-2
Le 23 avril 2025, l'exploitant a transmis au maire de Bourgoin-Jallieu (également propriétaire de la parcelle BK 111) et au préfet un mémoire de proposition d'usage futur. En l'absence d'observations dans le délai de 3 mois, son avis est réputé favorable. Ainsi, le 22 août 2025, l'exploitant a informé le préfet et les personnes consultées de l'usage futur retenu pour les terrains concernés, à savoir un usage industriel, selon la typologie des usages définie au I de l'article D. 556-1 A du Code de l'environnement. Demande à formuler à l'exploitant à la suite du constat : Sans objet. Respect de la prescription :
Proposition de l'inspection : Page 10 / 20
Thèmes : Situation administrative - Détermination de l'usage futur
Mémoire de réhabilitation).
Sans suite administrative
Référence contrôlée : non précisée
ATTES-TRAVAUX
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Code de l’environnement du 11/08/2025, article R. 512-39-3
Le mémoire de réhabilitation a été envoyé par l'exploitant le 23 octobre 2025 accompagné de l'ATTES- MEMOIRE et de l'ATTES-TRAVAUX établis par le bureau d'étude certifié RAMBOLL. L'inspection constate que le mémoire de réhabilitation conclut à l'absence de nécessité de mesures de gestion et de travaux et que l'ATTES-MEMOIRE confirme la pertinence de cette conclusion. Ainsi l'ATTES-MEMOIRE vaut alors pour l'ATTES-TRAVAUX tel que précisé au V de l'article R.512-39-3 du Code de l'environnement. Demande à formuler à l'exploitant à la suite du constat : L'ATTES-MEMOIRE, dans la version reçue par l'inspection, vaut d'ATTES-TRAVAUX tel que précisé au V de l'article R.512-39-3 du Code de l'environnement. Ainsi l'ATTES-TRAVAUX reçue est nulle et non avenue puisqu’elle n'a pas de fondement réglementaire. Respect de la prescription :
Proposition de l'inspection : Page 16 / 20
Thèmes : Situation administrative - ATTES-TRAVAUX
Surveillance des eaux souterraines - étude hydrogéologique
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 02/02/1998, article 65 bis-1° et 2°
La surveillance actuelle a pour objectif d’étudier l’évolution de la qualité des eaux souterraines au droit du site depuis l’arrêt de l’unité de traitement de sparging / venting (zone du piézomètre PZ5) et de l’installation de la barrière perméable réactive (BPR) en aval du site (zone du piézomètre PZ15 bis). La mise en place de la surveillance des eaux souterraines s'appuie sur l'étude hydrogéologique de 2011 réalisée par la société ANTEA (rapport n°63245/A de juillet 2011) complétée par une opération de traçage entre les piézomètres PZ17 et PZ12 et le puits de l’usine (rapport n° 95864/A d’octobre 2018). Des ajustements de la surveillance ont été faits depuis sur la base des études ultérieures réalisées. Au droit du site, deux aquifères renferment des ressources en eaux souterraines significatives et susceptibles d’être exploitées. Il s’agit de la nappe superficielle des alluvions fluvio-glaciaires de la plaine de la Bourbe et de la nappe profonde de la molasse. La nappe superficielle des alluvions fluvio-glaciaires, d’une puissance d’une dizaine de mètres, est constituée par des horizons sablo-graveleux caractérisés par des valeurs de perméabilité moyennes. La nappe profonde de la molasse, d’une puissance d’au moins une centaine de mètres, est constituée par des horizons sableux caractérisés par de faibles valeurs de perméabilité. La surveillance des eaux souterraines concerne uniquement la nappe superficielle des alluvions fluvio- glaciaires de la plaine de la Bourbe qui se situe à une altitude d’environ 222m NGF (soit à environ 2 m de profondeur). Page 17 / 20Le réseau de surveillance actuel est constitué de 24 ouvrages, tous présents au droit du site. Parmi ces ouvrages, les 15 suivants sont inclus dans le programme de surveillance actuel : • Amont hydraulique : PZ12, PZ13 et PZ16 ; • Sur site : PZ4, PZ5, PZ9, PZ10, PZ14, PZ18, PZ19, PZ20, PZ21, PZ22 et puits industriel ; • Aval hydraulique : PZ15 bis. L'ouvrage PZ15, n’est plus prélevé du fait de sa proximité immédiate avec les points d’injection de la barrière réactive en fer ce qui ne permettrait pas, d'après le bureau d'étude l’obtention de résultats représentatifs des eaux souterraines. La méthodologie d’échantillonnage des eaux souterraines est réalisée conformément à la norme NF FD X31-615 relative au prélèvement d’eaux souterraines. Les paramètres mesurés sur le terrain portent sur : le niveau d’eau, le pH, la température, la conductivité, le potentiel d’oxydo-réduction et l’oxygène dissous.
Proposition de l'inspection : Page 18 / 20
Thèmes : Risques chroniques - Eaux souterraines
Surveillance des eaux souterraines - Bilan quadriennal et Comblement
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 02/02/1998, article 65 bis-5°
Le programme de surveillance des eaux souterraines actuel couvre la période de 2024 à 2027. À l’issue de cette surveillance de quatre ans, un bilan quadriennal est prévu. Quatre ouvrages de surveillance des eaux souterraines (Water 1, 2, 3 et 4) avaient été installés en 1997. Lors de la visite d’inspection, ces ouvrages n’ont pas été retrouvés, probablement comblés et/ou recouverts par un nouvel enrobé. Aucun rapport de travaux de comblement n’a été communiqué au préfet. Demande à formuler à l'exploitant à la suite du constat : À l’issue de la période de surveillance, l’exploitant remettra à l'inspection un bilan quadriennal conformément aux règles de l’art et aux recommandations des dernières versions des guides intitulés « Surveillance de la qualité des eaux souterraines » et « Évolution et arrêt de la surveillance des eaux souterraines » du ministère chargé de l’écologie. Durant toute la surveillance, l’exploitant est tenu d’entretenir en bon état de fonctionnement les ouvrages nécessaires au suivi de la qualité des eaux souterraines. A l'issue de la période de surveillance et lorsque leur présence n’est plus nécessaire, l’exploitant assurera le retrait/comblement des ouvrages conformément aux règles de l’art afin de prévenir tout risque de pollution des eaux souterraines. L'exploitant informera le préfet des travaux des comblements réalisés et du protocole utilisé dans un rapport de fin de travaux. Respect de la prescription :
Proposition de l'inspection : Page 20 / 20
Thèmes : Produits chimiques - Eaux souterraines
ATTES-MEMOIRE
Suites d'un type que nous n'avons pas su classer
Référence contrôlée : Code de l’environnement du 11/08/2025, article R.542-39-3
Le mémoire de réhabilitation a été envoyé par l'exploitant le 23 octobre 2025 accompagné de l'ATTES- MEMOIRE établi par le bureau d'étude certifié RAMBOLL. L'inspection constate que le mémoire de réhabilitation conclut à l'absence de nécessité de mesures de gestion et de travaux supplémentaires à ceux déjà réalisés entre 2011 et 2023. Ainsi, les mesures proposées sont une surveillance des milieux, une conservation de la mémoire et des restrictions d'usages. L'ATTES-MEMOIRE confirme l'adéquation des mesures proposées afin d'assurer la protection des intérêts mentionnés aux articles L. 511-1 et L. 211-1. De plus, l'attestation ne préconise pas de transmettre une copie du mémoire de réhabilitation, accompagné de son attestation, à l'agence régionale de santé concernée. Ainsi, aucune observation de la part de l'ARS n'est attendue. Demande à formuler à l'exploitant à la suite du constat : Des demandes de compléments ont été faites par l'inspection sur le mémoire de réhabilitation (cf. point de contrôle
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Un diagnostic de sol ou un audit environnemental de site se demande avant de signer. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
Nous transmettons votre demande à des bureaux d'études du secteur et pouvons en être rémunérés. Nous ne nous portons garants de personne.
Autres installations inspectées à proximité
SITOM NORD-ISERE— Bourgoin-Jallieu (38300)aucune suite administrative proposée
G.T.A.— Bourgoin-Jallieu (38300)5 points de contrôle avec suites administratives
PCAS - SEQENS— Bourgoin-Jallieu (38300)4 points de contrôle avec suites administratives
MODUS VALORIS— Bourgoin-Jallieu (38300)aucun point de contrôle détaillé dans le rapport
ARC EN CIEL RECUPERATION— Bourgoin-Jallieu (38300)6 points de contrôle avec suites administratives
SUEZ RV CENTRE EST— Bourgoin-Jallieu (38300)3 points susceptibles de suites
PATHEON FRANCE— Bourgoin-Jallieu (38307)4 points de contrôle avec suites administratives