Installation classée à Tallud-Sainte-Gemme (85390), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 29 juin 2026 — aucune suite administrative proposée.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0006304271
Commune
Tallud-Sainte-Gemme (85390)
Département
Vendée
Régime
Autorisation
Statut Seveso
Non Seveso
Directive IED
oui
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL PAYL
Inspections listées
8 depuis 17 mars 2022
SIRET
25850296200040
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 2760Installation de stockage de déchets inertes
Rubrique 3540Installation de stockage de déchets de plus de 25 000 t de capacité
La visite a permis de constater la bonne réalisation des travaux de préparation du nouveau casier de stockage CB13. Les documents associés à ces travaux transmis lors de la visite du 29 septembre 2025, incluant l’ensemble des vérifications qualités réglementaires ont été transmis à l’inspection et avaient été examinés lors de cette visite. Toutefois, l'absence de connexion entre le réseau de lixiviats du casier et l'installation de traitement du site n'avait pas permis de valider la conformité de ce casier. Les améliorations apportées au niveau du CB13 depuis la dernière visite d'inspection permettent de lever la dernière remarque. L’inspection ne s’oppose pas à sa mise en exploitation. Les travaux effectués en 2023 relatifs à la mise en place d'une unité de valorisation du biogaz par production électrique et les process mis en place sur le site permettent de suivre, de maitriser et de réduire les fuites de biogaz sur le site.
7points de contrôle
0avec suites administratives
0susceptibles de suites
7sans suite
Equipement de collecte et de traitement des lixiviats
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 15/02/2016, article 11.I
Une visite d'inspection réalisée le 18 septembre 2025 avait montré que le casier CB13 était entièrement construit, incluant la digue périphérique. Toutefois, le réseau de collecte des lixiviats était incomplet, car ce réseau gravitaire traverse les deux casiers précédents avant de déboucher à l'air libre sur le terrain en attente des futurs casiers CB14 à CB17 non réalisés. Cette précédente inspection avait conclu que le casier CB13 ne pouvait pas être mis en service. Dans l'attente de l'instruction en cours d'une nouvelle demande d'autorisation permettant la poursuite de l'activité et de la construction des casiers CB14 à CB17 précités, l'exploitant a mis en place une solution temporaire. Les lixiviats sont pompés au point bas du casier CB13, par une pompe immergée placée au fond du puits du casier. Ces lixiviats sont ensuite transférés par une gaine aérienne vers le puits du casier CB12 voisin. Deux bouchons étanches (électro-soudés) ont été mis en place sur le collecteur enterré temporairement non utilisé - en sortie du puits de CB13, et en sortie du débouché à l'air libre. L'inspection a pu constater : la présence du bouchon visible de la sortie à l'air libre et le poste électrique de la pompe immergée. La pompe immergée n'était pas visible compte tenu de la hauteur du puits de CB13 et de son inaccessibilité. Cette gestion des lixiviats complète les éléments vu en inspection du 18 septembre 2025, et permet la validation des travaux du casier CB13 ainsi que sa mise en service. L'inspection attire toutefois l'attention sur l'accessibilité de la tête de puits de CB12 pour le personnel devant réaliser mensuellement les relevés des hauteurs de lixiviats (art 22.II de l'arrêté du 15/02/2016). En effet, le piquage venant de CB13 utilise le bouchon de visite du puits de CB12. L'ouverture de la tête de ce puits reste possible mais ne semble pas aisée. Ce constat est désormais conforme.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 15/02/2016, article 12
L'installation est équipé d'un réseau de drainage du biogaz sur toutes les alvéoles réhabilitées. En complément, un captage à l'avancement est réalisé par l'implantation de tranchées drainantes dans le massif de déchets en cours d'exploitation. Depuis janvier 2014, la torchère a été complétée par un système de biochaude, une unité complémentaire destinée à récupérer et valoriser la chaleur émise par le brulage des biogaz. En mars 2023, une unité de cogénération a été mise en place et est devenue le principal système de valorisation du biogaz. Le système de biochaude ne traite que le surplus de biogaz. Lors de la visite, l'inspection a constaté la présence de deux compteurs : le premier permettant de comptabiliser le biogaz valorisé par l'unité de cogénération et le second celui valorisé par le système de biochaude. Cette prescription est respectée.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 15/02/2016, article 21
L'exploitant dispose d'un appareil portatif vu en visite lui permettant de mesurer la mise en dépression effective ainsi que la mesure en direct des gaz suivants: CH4, O2, H2S et CO2. L'exploitant effectue un contrôle sur l'ensemble des puits de collecte au minimum une fois par mois. Les données relevées sont tracées sur un fichier informatique tenu à disposition (fichier "suivi-biogaz"). Lors de la visite, l'inspection a demandé la vérification aléatoire sur un puits (Td55) ce qui a permis de vérifier la bonne mise en œuvre de l'appareil portatif. Cette prescription est respectée.
Programme de contrôle et de maintenance des installations de valorisation
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 15/02/2016, article 21
Le suivi de l'installation de valorisation des biogaz par production électrique et celui de la torchère sont assurés par des sociétés externes spécialisées pouvant intervenir à distance sur la supervision si nécessaire. L'exploitant effectue des relevés périodiques sur son réseau de collecte de biogaz (mensuels et dès que nécessaire) ce qui lui permet de régler le réseau. Le cahier des clauses techniques particulières comprend un récapitulatif de la maintenance préventive à réaliser afin d'éviter tout défaut des installations. Les contrôles mensuels sont consultables dans le rapport annuel d'activité. Cette prescription est respectée.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 15/02/2016, article 21
L'exploitant a fait réaliser une cartographie des émissions diffuses de méthane les 12 et 14 décembre 2022. Cette cartographie s'appuie sur la combinaison de 2 méthodes de détection : la détection pédestre et la détection aéroportée. La zone contrôlée couvre l'intégralité du site, incluant les casiers fermés et ceux avec une couverture provisoire. Lors de son passage, l'intervenant marque à la bombe les points de fuites qui sont ensuite réparés par l'exploitant. Les résultats de cette campagne démontre l'absence de zone de faiblesse au niveau de la couverture des alvéoles. Cette prescription est respectée.
Programme de détection et de réparation des fuites
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 15/02/2016, article 21
Une surveillance journalière sur la baie d'analyses de l'unité de valorisation du biogaz est réalisée afin de vérifier l'évolution de la concentration en O2. Le CCTP (cahier des clauses techniques particulières) impose une surveillance tous les 15 jours. En complément, un réseau sentinelle de surveillance est mis en place avec l'ensemble des riverains. En cas d'odeurs, la procédure consiste dans l'envoi d'un mail au site. En cas de doute ou si des odeurs sont perceptibles, l'exploitant dispose d'un appareil portatif type "renifleur" avec cloche (non vu en visite). La prescription est respectée.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 15/02/2016, article 24 ter
L'exploitant a fourni l'étude technico-économique de faisabilité de la valorisation du biogaz par production électrique réalisée en mai 2020 sur l'ensemble des installations de stokage de déchets non dangereux localisées en Vendée. Suite à cette étude, le système de valorisation du biogaz par production électrique a été mis en oeuvre sur le site du Tallud Sainte Gemme à partir de 2023. Cette prescription est respectée.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
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Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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