Inspections ICPE

VICAT

Installation classée à Saint-Égrève (38120), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 4 septembre 2025 — 3 points de contrôle avec suites administratives.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0006103108
CommuneSaint-Égrève (38120)
DépartementIsère
RégimeAutorisation
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDoui
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL AURA
Inspections listées4 depuis 15 novembre 2022
SIRET05750553900254

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

La visite d'inspection a permis de constater des améliorations significatives dans la réduction des émissions canalisées de poussières et dans la fiabilisation de la surveillance en continu des rejets atmosphériques. Dans le cadre du PPA 3 Grenoble Alpes Dauphiné et des actions d'amélioration de la qualité de l'air, le plan de surveillance des émissions de poussières (diffuses et canalisées) a également été déployé par l'exploitant. Pour l'instant, les résultats de la première campagne de mesures ne sont pas disponibles. Dans le domaine de la gestion des situations en cas de sécheresse définie par un cadrage réglementaire en Isère, l'exploitant a engagé des actions pour améliorer le suivi des consommations d’eau aux différents postes de l’usine. L’exploitant doit poursuivre les actions concourant au diagnostic précis des consommations d’eau des process industriels et à la réduction des prélèvements. A l'issue de ce contrôle, l'inspection constate que le nombre de demandes d'actions correctives a nettement diminué par rapport aux contrôles des années précédentes, ce qui démontre l'implication de l'exploitant sur ces douze derniers mois pour exploiter la cimenterie en essayant de réduire l'impact des installations sur l’environnement.

11points de contrôle
3avec suites administratives
0susceptibles de suites
8sans suite

Suites d'inspection du 10/04/2024 - Assurance Qualité des AMS – QAL2

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 08/03/2019, article 3.4.1

Suite aux écarts constatés lors de l’inspection du 10/04/2024 sur la mise en œuvre de la procédure QAL2 sur les appareils de mesure en continu des rejets atmosphériques du four rotatif et du refroidisseur, l’exploitant a renforcé le suivi des procédures QAL2 mises en œuvre sur l’ensemble des analyseurs de gaz. En 2024, plusieurs vérifications QAL2 se sont soldées par un échec. Pour les paramètres dont le QAL2 était en échec, un nouveau QAL2 a été réalisé entre le 25/11/2024 et le 02/12/2024. En attendant le retour à un QAL2 conforme, l’exploitant a installé les AMS en doublon. Dans le cas particulier de la mesure des rejets de poussières au niveau du four rotatif et du refroidisseur, un seul appareil de mesure « redondant » est disponible pour les deux AMS. Depuis la visite d’inspection du 10 avril 2024, un contrôle QAL2 est désormais disponible pour chaque conduit (four et refroidisseur) pour l’unique opacimètre « redondant ». En effet, le QAL2 de l’opacimètre redondant sur le conduit du refroidisseur a été réalisé le 09/07 et 10/07/2024. Le QAL2 est conforme. Entre fin novembre et début décembre 2024, l’exploitant refait le QAL2 complet des AMS redondant du four dont l’opacimètre (le dernier QAL2 conforme date d’octobre 2023). Le QAL2 est en échec pour les poussières. Compte tenu du remplacement des électrofiltres par des filtres à manches planifiés en début 11/24d’année 2025 (nécessité de faire un nouveau QAL2) et de l’arrêt imminent du four pour cette intervention, l’exploitant ne reprogramme pas rapidement un QAL2 de l’opacimètre redondant du four. Lors de l’inspection, l’exploitant déclare que le QAL2 des opacimètres redondant et principal du four ont été réalisés en août 2025. Les résultats ne sont pas encore disponibles. L’inspection constate que le contrôle QAL2 des opacimètres aurait du être anticipé compte tenu de la date de mise en service des filtres à manches (13/02/2025). Des problèmes d’organisation interne chez Vicat n’ont pas permis de rendre concomitant le QAL2 avec la date de mise en service des filtres à manches. Par ailleurs, depuis le début d’année 2025, le four rotatif a fonctionné un peu plus de 100 jours, ce qui réduit les périodes disponibles pour réaliser un contrôle QAL2. Le contrôle QAL2 de la mesure en continu du débit des rejets du refroidisseur est en échec depuis la fin du mois de novembre 2024 pour le débitmètre principal et titulaire. Un premier échec QAL2 avait déjà été constaté en juin et juillet 2024. L’exploitant a i

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Assurance Qualité des appareils de mesure en continu

Surveillance des rejets atmosphériques du refroidisseur

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 08/03/2019, article point 1.3 de l'annexe 3

Résultats surveillance des rejets atmosphériques refroidisseur 2025 Entre le 14/02/2025 et le 28/02/2025, 8 dépassements de la valeur limite d’émissions journalières en poussières ont été enregistrés sur le rejet du refroidisseur. La concentration journalière a atteint 39,50 mg/Nm3 le 22/02/2025 (VLE égale à 20 mg/Nm3) Un dysfonctionnement d’un des champs de l’électofiltre a occasionné une augmentation des rejets de poussières à la cheminée. Un problème de paramétrage de la température des fumées en entrée d’électrofiltre a également altéré l’efficacité de traitement des poussières. L’exploitant a remédié à ces deux problèmes. L’examen des résultats d’autosurveillance en 2024 des concentrations en poussière sur le refroidisseur met en évidence un unique et très faible dépassement de la valeur limite d’émission journalières (20,9 mg/Nm3 pour une VLE égale à 20 mg/Nm3). Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat :

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Rejets air

Suites d'inspection du 10/04/2024 - Mesures de restriction "sécheresse"

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 08/03/2019, article Annexe 4

Depuis l’inspection du 10 avril 2024, l’exploitant a engagé des actions pour améliorer le suivi des consommations d’eau aux différents postes de l’usine. 25 compteurs d’eau ont été ajoutés en début d’année 2025 sur le circuit d’eau alimenté par le réseau AEP . Chaque compteur est équipé d’une tête connectée qui télétransmet les résultats. Une solution de traitement des volumes comptabilisés va être déployée en 2026. A termes, cette analyse automatique des consommations par usage permettra de détecter les fuites et favoriser une utilisation rationnelle de l’eau. Sur le circuit d’eau AEP , ces nouveaux compteurs ont d’ores et déjà permis de détecter une fuite de 50 m3 /jour. Sur le réseau industriel alimenté à partir de l’eau de nappe, les compteurs d’eau seront mis en place au dernier trimestre 2025 ou en début d’année 2026. Le matériel a été commandé. La principale consommation d’eau industriel concerne l’adduction d’eau au niveau des broyeurs à ciment et l’abattement des poussières des émissions du refroidisseur. L’inspection note que l’exploitant a engagé en 2025 des actions de réductions des consommations d’eau et mis en place des outils pour analyser plus finement les volumes d’eau par poste de consommation. Au regard des demandes de l’inspection suite à l’inspection du 10/04/2024, l’exploitant a corrigé le PSH pour tenir compte des prélèvements d’eau en nappe (compte tenu du refroidissement des équipements en circuit ouvert, les eaux de refroidissement du réseau d’eau industriel, sont rejetées dans la Biole). En revanche, la consommation annuelle d’eau affichée dans le PSH est toujours calculée en retranchant les volumes rejetés dans la Biole. Ce point n’a pas été corrigé. L’inspection constate que la consommation d’eau reste assez stable depuis 2013. Pour l’instant, aucune réduction structurelle des prélèvements ou consommations d’eau n’a été engagée. 20/24Un indicateur de consommation spécifique par tonne de clincker a été mis en place Années‍ consommation‍d'eau‍par tonne‍de‍clinker‍(litre/t‍ck) 2018 223 2019 213 2020 227 2021 211 2022 227 2023 207 2024 205 Si l’évolution des prélèvements d’eau de nappe met en évidence depuis 2018 une réduction de plus de 20 % des volumes prélevés, la consommation spécifique ne présente pas la même tendance. Le BREF ciment et les guides sectoriels ne présentent pas de valeurs de consommation spécifique dans les meilleures techniques disponibles. Pour l’instant, l’exploitant investigue les actions de réduction des co

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Conditions de prélèvement dans la nappe

Suites d’inspection du 10/04/2024 – Renforcement des moyens de traitement

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 25/09/2023, article 2

L’arrêt du four entre décembre 2024 et février 2025 a permis le remplacement des électrofiltres par des filtres à manche. Les caissons des électrofiltres ont été conservés pour accueillir les filtres. Désormais, le dépoussiérage des émissions est assuré par 1372 manches. L’exploitant a présenté le procès verbal de réception établi le 15/05/2025 des filtres à manches L’exploitant déclare qu’en cas de manche percée, il n’est pas possible d’isoler un groupe de manches. Dans ce cas, l’exploitant procède à l’arrêt de l’équipement pour remplacer la manche abîmée. L’épuration des fumées par filtres à manches va entraîner une baisse de la consommation d’eau 8/24nécessaire auparavant pour refroidir les fumées avant l’électrofiltre. La diminution de la consommation en eau est estimée de 6000 m3/h à 3000 m3/h. Si le débit d’extraction des fumées reste inchangé, le traitement des fumées par filtres à manches a nécessité l’augmentation de la puissance des extracteurs. Les résultats d’autosurveillance des émissions de poussières confirment, à partir du 13/02/2025, l’amélioration significative du taux d’épuration des fumées. Résultats d’autosurveillance en 2025 des rejets atmosphériques en poussières du four rotatif (document VICAT)

Thèmes : Risques chroniques · Conditions de respect des VLE poussières au niveau du four rotatif

Suites d'inspection du 10/04/2024 - Assurance Qualité des appareils de mesures

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 08/03/2019, article 3.4.2

L’exploitant a mis à jour le tableau de suivi des appareils de mesures en continu des rejets atmosphériques du four rotatif et du refroidisseur. Le tableau liste l’ensemble des appareils en service pour la surveillance en continu des deux rejets. Si la notion d’appareil « titulaire » et « redondant » était d’usage jusqu’en 2023-2024, l’exploitant considère désormais qu’il dispose d’appareils en doublon identifiés par un numéro et interchangeables en cas de besoin. A noter que la mesure n’est pas réalisée en doublon, car les plates-formes de mesures ne sont aménagées que pour un seul appareil. L’exploitant tient à jour le journal des analyseurs « actifs » pour l’autosurveillance des rejets atmosphériques. Certains analyseurs en double sont communs au four rotatif et au refroidisseur (par exemple, l’opacimètre et le débitmètre). En 2024, plusieurs QAL2 ont été en échec rendant nécessaire le besoin de fiabiliser la surveillance en continu des rejets atmosphériques. L’exploitant déclare qu’une étude est en cours pour mettre en place deux appareils de mesures en en ligne sur chaque rejet. Ce projet comporte l’achat de nouveaux appareils de mesures. Si les investissements sont validés, le projet devrait être mis en œuvre en 2026.

Thèmes : Risques chroniques · Assurance Qualité des appareils de mesure en continu

Suites d'inspection du 10/04/2024 - Assurance Qualité des AMS – QAL3

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 08/03/2019, article 3.4.1

QAL3 est une procédure de contrôle de la dérive et de la fidélité dont le but est de démontrer que l’AMS est sous contrôle lors de son fonctionnement. L’exploitant a déployé la procédure QAL3 sur les analyseurs extractifs (COT et O2). L’exploitant a présenté la procédure interne. L’exploitant a présenté la carte de contrôle du COT du four. Un contrôle est réalisé mensuellement. L’exploitant dispose de bouteilles de gaz étalon. Concernant le QAL3 des autres polluants, il n’est pas mis en œuvre. L’exploitant déclare que la vérification QAL3 est impossible sur les analyseurs in situ (analyse par spectrométrie). Concernant les opacimètres du four et du refroidisseur, les autotests quotidiens pourraient être considérés au titre du QAL3. Enfin, le projet de fiabilisation des analyseurs de gaz permettra l’autosurveillance en parallèle des émissions canalisées. La validation croisée des résultats de mesures autorise sous certaines conditions définies dans la norme NF d’étendre à un an les intervalles entre les contrôles QAL3.

Thèmes : Risques chroniques · Assurance Qualité des appareils de mesure en continu

Surveillance des rejets atmosphériques du four

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 08/03/2019, article point 1 annexe 3

En 2025, l’exploitant a mis en service un nouveau système d’acquisition et de gestion des données environnementales développé au sein du groupe VICAT. Ce système prend en compte les exigences réglementaires relatives à la surveillance des émissions atmosphériques de la co- incinération. Résultats d’autosurveillance des rejets atmosphériques du four La valeur limite d’émission journalière en concentration pour les NOx a été abaissée de 450 mg/Nm3 à 400 mg/Nm3 par arrêté préfectoral du 04/07/2024. Cette nouvelle valeur limite d’émission a été prise en compte à partir du mois de juillet 2024 par l’exploitant. Le détail des dépassements en 2024 est présenté ci-dessous : 15/24Les causes des dépassements sont explicitées. Le nombre de dépassements des VLE journalières, semi-horaires et du flux journalier est faible. L’abaissement de la VLE journalière à partir du mois de juillet 2024 n’a pas entraîné d’augmentation notable du nombre de dépassements. La concentration moyenne des émissions d’oxydes d’azote en 2024 est égale à 397 mg/Nm3 (en 2023 : 415 mg/Nm3) et montre une tendance à la baisse depuis 2022. Lors de l’inspection, les causes des 8 dépassements de la valeur limite d’émission en concentration semi-horaire en oxydes d’azote constatés en juillet 2024 sont présentées. Un incident est survenu lors du dépotage d’ammoniaque, ce qui a interrompu l’injection d’ammoniaque mis en œuvre pour réduire les émissions d’oxydes d’azote. La chronologie des dépassements permet de constater que la valeur limite d’émission n’a pas été dépassée plus de 4 heures d’affilée. L’examen des résultats d’autosurveillance pour les autres paramètres met en évidence des dépassements ponctuels et limités des valeurs limites d’émissions. Cela n’appelle pas de remarques de la part de l’inspection.

Thèmes : Risques chroniques · Rejets air

Indisponibilité des dispositifs de mesure

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 08/03/2019, article 2.3.7 17/24

L’inspection note l’indisponibilité de l’appareil de mesure en continu des COT sur le four rotatif les 18 et 19/11/2024. Cette indisponibilité supérieure à 10 heures n’a pas entraîné l’interruption du four contrairement aux dispositions du point b de l’article 2.3.7 de l’arrêté préfectoral du 08/03/2019. La panne de l’analyseur n’a pas été détectée par l’exploitant car l’appareil remontait par intermittence des valeurs au système d’acquisition des données. En revanche, dès que l’exploitant a pris connaissance de l’incident, le four a été arrêté une dizaine d’heures pour procéder à la réparation de l’analyseur. Un problème d’humidité au niveau de la tête de prélèvement pourrait expliquer le dysfonctionnement. L’analyseur « redondant », en maintenance à cette époque, n’a pas pu être mis en service suite à la panne de l’appareil titulaire. L’exploitant a présenté l’analyse de risque de l’incident et son arbre des causes. Trois actions correctives sur les 4 identifiées ont été réalisées. L’inspection considère que l’analyse post-incident réalisée par l’exploitant ne nécessite pas de nouvelles demandes d’actions correctives de la part de l’inspection. En fin d’année 2024, une indisponibilité de 35h30 a été totalisée pour l’analyseur de COT. La somme des indisponibilités des appareils de mesures est égale à 49h pour l’année 2024. La prescription est respectée sur ce point. A terme, le plan d’actions de fiabilisation des analyseurs permettra de réduite notablement l’indisponibilité des dispositifs de mesures.

Thèmes : Risques chroniques · Rejets air

Contrôle des rejets atmosphériques par un organisme agréé

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 08/03/2019, article 2.3.4.2

Depuis le 2ème trimestre 2024, l’exploitant a mis en place la consigne SEG-ENV-CONS-011 « Méthodologie pour déterminer la cohérence entre AMS et valeurs réglementaires périodiques ». L'exploitant procède à la comparaison des résultats de mesures des analyseurs en continu avec les résultats des contrôles externes réalisées par un organisme agréé. En cas d’écart significatif, des vérifications et des actions correctives sont identifiées dans la consigne. Les résultats de l’intercomparaison sont présentés à l’inspection lors de la transmission du contrôle périodique externe. Le contrôle de cohérence du premier trimestre 2025 pour le four rotatif a mis en évidence des écarts significatifs pour les paramètres SO2, COT, poussières et débit. L’exploitant poursuit la recherche des anomalies à l’origine de ces écarts. Compte tenu de l’application récente de cette consigne, l’exploitant consolide les critères de validité de l’intercomparaison.

Thèmes : Risques chroniques · Rejets air

Suites d'inspection du 10/04/2023 - Surveillance environnementale

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 08/03/2019, article 3 Point 1.9.4

L’exploitant a transmis le 02/06/2025 le rapport 2025 relatif à la surveillance environnementale des retombées de dioxines/furannes et métaux lourds liés à l’activité de la cimenterie VICAT de St- Egrève, réalisé par Biomonitor. Les mesures en 2023 avaient mis en évidence une hausse des retombées en Pb, Cr au niveau du point 4 situé dans l'emprise du site. Les résultats des mesures en 2024 sur les graminées exposées montrent une diminution notable des concentrations en Pb (0,45 mg/kg matière sèche) et Cr (0,63 mg/kg matière séche) au point 4 par rapport aux résultats obtenus en 2023. Pour autant, ces concentrations restent supérieures au seuil de vigilance du Cr (0,4 mg/kg matière sèche) et du Pb (0,19 mg/kg matière sèche). Pour le plomb, le dépassement du seuil de vigilance est également observé sur un autre point de mesure situé à 800 m au sud de l’usine dans un contexte périrubain. A noter que les teneurs mesurées en 2024 sont équivalentes à celles mesurées en 2016 lors de l’arrêt de la cimenterie. 22/24En 2024, les résultats des mesures trimestrielles des rejets de métaux lourds au niveau du four ont toujours été inférieurs à la valeur limite d’émission (0,5 mg/Nm3). La vigilance formulée en 2024 par l’inspection sur les résultats de la campagne de mesures 2023 est levée ; ceci-étant l’exploitant doit poursuivre la surveillance environnementale pour vérifier que la tendance à la baisse des retombées en Pb et Cr s’inscrit dans la durée.

Thèmes : Risques chroniques · Surveillance environnementale 21/24

PPA3 Grenoble Alpes Dauphiné

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 04/07/2024, article 2

La première campagne de mesures des émissions de poussières est planifiée du 10/09/2025 au 09/10/2025. L’exploitant a transmis le plan de surveillance (daté du 15/07/2025) associé à ces mesures. Pour déterminer l’implantation des points de mesures, les émissions diffuses de poussières ont notamment été prises en considération. 4 points de mesures (différents de ceux retenus pour la surveillance environnementale) ont été proposés pour les prélèvements par jauges owen.

Thèmes : Risques chroniques · Réduction des émissions atmosphériques issues des activités industrielles

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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