Lors de l'inspection il a été constaté que le chantier d'excavation des terres polluées est achevé et un pilote pour le traitement par air-sparging est actuellement en place. Le barrière de confinement hydraulique est également toujours en place et les analyses des eaux souterraines sont réalisées de manière régulière.
5points de contrôle
0avec suites administratives
0susceptibles de suites
5sans suite
Confinement de la pollution de la nappe aux organochlorés
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 21/12/2010, article 1
Pour rappel lors de l’inspection d’octobre 2025, il avait été constaté un dysfonctionnement au niveau de la barrière hydraulique. L’exploitant a transmis en réponse à ces observations le protocole de suivi de la barrière indiquant que le suivi de l’unité de pompage est réalisé de manière mensuelle avec le relevé des différents compteurs, des tests et vérification des alarmes. De manière mensuelle également, une surveillance du confinement hydraulique est réalisée sur l’ensemble des ouvrages du site. Par ailleurs, une vérification des installations électrique est réalisée de manière annuelle. L’exploitant a aussi indiqué que le plan de maintenance de la barrière hydraulique concerne les éléments suivants : Mise en place d'une procédure de redémarrage de l'installation de pompage• Vérification mensuelle de l'état des sondes/capteurs et nettoyage le cas échéant• Vérification mensuelle du fonctionnement des sécurités et alarmes• Nettoyage des débitmètres des puits en cas d'encrassement• Remplacement des filtres charbons actifs avant saturation• Le jour de l’inspection il a été constaté que la barrière hydraulique est toujours en place et en fonctionnement. Suite aux précédentes visites d’inspection (octobre et novembre 2025) lors desquelles il avait été constaté un dysfonctionnement de la barrière, l’exploitant a transmis un rapport de SARPI Véolia référencé S1.24.001.0/Note-V2 indiquant les actions correctives mises en place au niveau de la barrière hydraulique, notamment pour éviter la formation de mousse au niveau des capteurs du bac tampon. Il s’agit de la mise en place d’une sonde piézorésistive et la modification du câblage électrique et du programme d’automatisme.
Référence contrôlée : AP Complémentaire du 21/12/2010, article 2
L’exploitant a transmis en amont de l’inspection un rapport de suivi du confinement hydraulique pour le premier trimestre 2026 daté du 17/03/2026 et référencé S1.26.001.0 réalisé par Véolia. Ce rapport fait notamment état de l’évolution des concentrations en COHV. : - Diminution des concentrations en COHV dans les eaux souterraines, baisse depuis 2018 sur DCE et CV et depuis 2020 pour PCE et TCE. Cependant, légère tendance à la hausse pour DCE et CV depuis 2025. L’exploitant n’a pas réalisé d’analyse afin d’expliquer l’augmentation de ces teneurs. Il a toutefois mentionné lors de la visite que cette évolution peut être liée à des fluctuations de hauteur de la nappe. - Pour les autres COHV les autres analyses n’ont révélé aucune concentration supérieure au seuil de la quantification du laboratoire. Ce rapport indique également qu’un dépassement des valeurs de référence pour le chlorure de vinyle a été identifié dans les rejets en janvier 2026. A la suite des ces analyses, des actions correctives ont été mises en place avec notamment le nettoyage du stripper et des sondes et le renouvellement de la charge de charbon actif air, afin d'optimiser le traitement et de rétablir la conformité des rejets. Par ailleurs, le bureau d’étude recommande au travers de ce rapport le remplacement de l’ouvrage PZ11 et la mise en place de deux ouvrages (amont et aval hors site). L’exploitant a indiqué que le piézomètre PZ11 bis a été mis en place, et lors de la visite il a été défini l’implantation des deux ouvrages supplémentaires (PZ3 bis et Pz4 bis). Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant veillera à analyser les résultats de la surveillance des eaux souterraines et plus particulièrement les dépassements afin de rechercher les causes potentielles de l'augmentation des concentrations.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 04/09/2024, article 3.1
L’exploitant a transmis en amont de l’inspection le dossier d’ouvrage exécuté relatif aux travaux de réhabilitation par tri-excavation et analyse des risques résiduels post-travaux réalisé par WSP, en date du 10 avril 2026 et référencé CX25744382-R01-V1, qui contient les analyses en flancs/ bords de fouille. Plus particulièrement, il est mentionné dans ce rapport : Les sources de pollution concentrées ayant été identifiées au plan de gestion, dont la délimitation a été affinée après le diagnostic complémentaire avant travaux, ont été globalement purgées jusqu’à obtention de teneurs résiduelles en bords et fonds de fouilles conformes aux objectifs de réhabilitation, sauf sur 3 secteurs du site, au droit desquels des sols non conformes ont dû être laissés en place en fond et ou bord de fouille, compte tenu de limite techniques empêchant de poursuivre les excavations (atteinte de la nappe et atteinte des limites du chantier) • Les trois secteurs concernés sont la zone 1 (maille 3) et la zone 3 (maille 16 et 17).• Maille 3 : dépassement en HCT C10-C40 : 1700 mg/kg (en fond) et 2790mg/kg MS (bord Est) mais la limite technique est atteinte car la nappe et le bord de la voirie goudronnée ont été atteints. • Maille 16 : dépassement en HCT C10-C40 : en bords Est 1300 mg/kg et en fond 871 mg/kg MS mais la limite technique est atteinte car le fond de fouille est sous l’eau, et les réseaux aériens et enterrées de l’unité de confinement hydraulique sont présents. • Maille 17 : dépassement en HCT C10-C40 : 1990 mg/Kg en fond de fouille mais la réserve incendie est présente limitant l'excavation. •
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 04/09/2024, article 2
Les travaux de tri et d’excavation des sources de pollution des sols ont été réalisés du 1er octobre au 19 décembre 2025. L'exploitant a indiqué que l’installation du pilote pour la phase de test du air-sparging couplé à un système de venting est prévu pour une durée de 6 mois et le traitement sera ensuite mis en place sur une durée de 12 à 18 mois. De plus, il a pu être constaté lors de la visite, la mise en place effective du pilote air-sparging avec la présence 2 cannes de venting envoyant de l'air à un débit de 40 m3/h et une dizaine de cannes d'air-sparging aspirant à un débit de 40 m3/h également. L'air est ensuite traité sur charbon actif puis analysé avant rejet.
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 04/09/2024, article 3.1
L’exploitant a transmis en amont de l’inspection le dossier d’ouvrage exécuté relatif aux travaux de réhabilitation par tri-excavation et analyse des risques résiduels post-travaux réalisé par WSP, en date du 10 avril 2026 et référencé CX25744382-R01-V1. Ce document fait notamment état des éléments suivants : - réhabilitation du site du 1er octobre au 19 décembre 2025, - Au total 1880 m³ de sols polluées ont été excavés sur les trois secteurs concernés, représentant une quantité totale évacuée d’environ 3478 tonnes, gérés soit en biocentre ( 3256 tonnes) soit en ISDD (221,4 tonnes) - Les sources de pollution concentrées ayant été identifiées au plan de gestion, dont la délimitation a été affinée après le diagnostic complémentaire avant travaux, ont été globalement purgées jusqu’à obtention de teneurs résiduelles en bords et fonds de fouilles conformes aux objectifs de réhabilitation, sauf sur 3 secteurs du site, au droit desquels des sols non conformes ont dû être laissés en place en fond et ou bord de fouille, compte tenu de limite techniques empêchant de poursuivre les excavations (atteinte de la nappe et atteinte des limites du chantier). - l'analyse des risques résiduels, indique des niveaux de risques acceptables pour une usage industriel/tertiaire ( les niveaux de risque calculés sont inférieurs aux seuils de référence). De plus, il contient l'ensemble des éléments mentionnés à l'article 3.1 de l'arrêté préfectoral 2010, avec plus particulièrement, le bilan des analyses en bords et fonds de fouille, le contrôle de la qualité des gaz du sol après travaux, le contrôle de l'air ambiant, le descriptif de la gestion des terres polluées avec les bordereaux de suivi de déchets.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
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Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
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Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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