Inspections ICPE

ECOLAB PRODUCTION FRANCE

Installation classée à Châlons-en-Champagne (51000), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 22 juillet 2026 — 1 point de contrôle avec suites administratives.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0005701684
CommuneChâlons-en-Champagne (51000)
DépartementMarne
RégimeAutorisation
Statut SevesoSeveso seuil haut
Directive IEDoui
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL Grand Est
Inspections listées3 depuis 16 avril 2024
SIRET38174333500048

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

L’exploitant dispose d’une organisation structurée et adaptée pour assurer la maintenance de ses installations. La planification, le suivi des opérations et la prise en compte du retour d’expérience sont réalisés au moyen d’une GMAO. Les interventions, y compris celles réalisées par des entreprises extérieures, sont encadrées par des procédures, plans de prévention et permis adaptés.

6points de contrôle
1avec suites administratives
0susceptibles de suites
5sans suite

Moyens de défense incendie

Avec suites administratives

Référence contrôlée : AP Complémentaire du 30/04/0007, article 8.1.1.2

L’exploitant a transmis à l’Inspection les rapports de vérification périodique suivants : le rapport de contrôle des blocs autonomes d’éclairage de sécurité (BAES), daté du 17/09/2025 ; • le rapport de contrôle des extincteurs, daté du 17/09/2025 ;• le rapport de contrôle des systèmes de désenfumage, daté du 19/09/2025.• Les rapports de contrôle des BAES et des extincteurs ne font état d’aucune remarque. Le contrôle des systèmes de désenfumage comporte 6 remarques, accompagnées de devis de remplacement des équipements concernés. L’exploitant indique que les contrôles et opérations de maintenance associées sont réalisés par un même prestataire. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant transmet au service d'inspection les justificatifs associés aux travaux réalisés sur le système de désenfumage et permettant de répondre aux remarques présentes dans le contrôle daté du 19/09/2025.

Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant

Thèmes : Risques accidentels · Moyens de défense incendie

Stratégie de maintenance (au niveau macro)

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 04/10/2010, article 47

L’exploitant indique que la majorité des opérations de maintenance est réalisée en interne par le service Maintenance et Engineering. Le recours à la sous-traitance est limité à la maintenance de certains équipements spécialisés (chaudières, groupes froids, compresseurs, ascenseurs, portes automatiques, etc.). L’organigramme du service Maintenance et Engineering a été présenté à l’Inspection. Le service est coordonné par le responsable Maintenance et Engineering et le responsable Maintenance. Il est composé de 15 personnes : 6 techniciens de maintenance intervenant en roulement (3×8). L’exploitant précise que les plannings des équipes sont établis à l’année ; • 9 agents de journée, dont 2 agents dédiés à la gestion de la Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur (GMAO) et 1 agent au processus achats. • Ce point n’appelle pas de remarque de l’Inspection.

Thèmes : Actions nationales 2026 · 1. Gouvernance de la maintenance

Stratégie de maintenance (au niveau macro)

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 04/10/2010, article 47

L'Inspection a vérifié l'organisation mise en place par l'exploitant pour encadrer les interventions des entreprises extérieures réalisant des opérations de maintenance. L'exploitant a transmis en amont de la visite la procédure de gestion des entreprises extérieures intégrée au Système de Gestion de la Sécurité (SGS). Celle-ci a été mise à jour le 2 juillet 2026. Cette procédure prévoit pour toute intervention d'entreprises extérieures, l'établissement d'un plan de prévention, la réalisation d'un accueil sécurité, la désignation d'un responsable de chantier Ecolab, l'établissement d'un permis de travail et, selon les opérations réalisées, la réalisation de permis spécifiques (feu, consignation, ouverture d'équipement, espace confiné, consignation, travail en hauteur). L'exploitant indique que le responsable de chantier Ecolab désigné assure le suivi de l'intervention, la coordination avec l'entreprise extérieure, et la réception des travaux après vérification de la remise en sécurité des installations. Par sondage, l’Inspection a consulté un plan de prévention relatif à l’une des dernières interventions réalisées par une entreprise extérieure. Celui-ci précise la nature de l'intervention, les zones de travail, les risques liés à la coactivité, les mesures de prévention, le mode opératoire et les habilitations requises. Concernant les habilitations, l’exploitant indique aussi les vérifier lorsque des entreprises étrangères interviennent sur le site ; une vérification de l’équivalence des habilitations est alors réalisée. Les permis de travail et les permis spécifiques sont établis sous format papier. L'exploitant indique qu'un projet de dématérialisation de ces permis est en cours. Le suivi des permis délivrés est réalisé sur un tableau dédié présent dans les locaux du service maintenance. Les permis sont archivés pendant une durée de 5 ans. Par sondage, le permis de travail n° 4459 et le permis feu n° 6698, établis en juin 2026 pour des opérations de maintenance et de contrôle périodique, ont été contrôlés. Ils reprennent les éléments nécessaires à la réalisation des interventions, notamment les risques identifiés, les mesures de prévention associées et les conditions d’intervention. 6/9 Ce point n'appelle pas de remarque de l'Inspection.

Thèmes : Actions nationales 2026 · 3. Modalités de coordination avec les entreprises exterieures

Stratégie de maintenance (au niveau macro)

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 04/10/2010, article 47

L'Inspection a vérifié l'organisation mise en place par l'exploitant pour planifier et coordonner les opération de maintenance sur ces équipements. L’exploitant dispose d’une GMAO (Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur), "CARL Source", depuis 2017. Cette GMAO a été présentée à l’Inspection et regroupe environ 5 000 équipements, répertoriés selon une arborescence fonctionnelle et géographique. L'ensemble des agents y a accès. Les périodicités des opérations de maintenance, qu'elles soient réalisées en interne ou sous- traitées, sont renseignées dans la GMAO sur la base des exigences réglementaires, des recommandations des fabricants ou des retours d'expériences du site. Les opérations sont affectées aux techniciens par les chefs d'équipe. Trois catégories d'intervention sont distinguées : la maintenance préventive, l'intervention sur panne et la demande d'intervention. Cette dernière est ensuite convertie en ordre de travail. Un système d'alerte permet de signaler les échéances de maintenance. Par sondage, l'Inspection a consulté plusieurs ordres de travail et comptes rendus d'intervention. Les ordres de travail précisent notamment l'équipement concerné, la nature de l'intervention, les opérations à réaliser, leur priorité, le délai d'exécution, l'intervenant désigné ainsi que les informations nécessaires à la réalisation de l'intervention (consignes et modalités d'exécution). Les comptes rendus d'intervention sont archivés dans la GMAO et rattachés à l'équipement concerné. L'exploitant indique que ces comptes rendus sont exploités dans le cadre du retour d'expérience. Les observations formulées par les équipes peuvent notamment conduire à une augmentation de la fréquence de contrôle de certains équipements. En complément des opérations de maintenance préventive, corrective et des contrôles réglementaires gérés dans la GMAO, l'exploitant indique avoir mis en place une auto-maintenance de premier niveau. Ce suivi, distinct de la GMAO, repose sur des contrôles principalement visuels réalisés par les équipes d'exploitation à l'aide de chekclists de vérification dédiées. L'Inspection a également examiné les modalités de gestion des achats et des stocks de pièces détachées. L'exploitant précise que les demandes d'achat peuvent être réalisées depuis la GMAO, tandis que la gestion des pièces détachées et des stocks est assurée au moyen de l'ERP « SAP ». Ce point n'appelle pas de remarque de l'Inspection.

Thèmes : Actions nationales 2026 · 4. Planification des opérations de maintenance

Installations électriques

Sans suite administrative

Référence contrôlée : AP Complémentaire du 03/05/2017, article 7.3.3

L’exploitant a transmis en amont de la visite d’inspection les rapports de vérification périodiques suivants : le rapport de contrôle par thermographie infrarouge, daté du 23/03/2026 ;• les rapports de contrôle électrique BT et HT (dont Q18), respectivement datés du 23/12/2025 et du 01/10/2025. • Le rapport de contrôle par thermographie infrarouge fait état de 7 anomalies relevant de la maintenance courante : 4 nouvelles anomalies, dont une de criticité élevée, et 3 anomalies récurrentes, dont une de criticité élevée. L’exploitant indique avoir traité l’ensemble de ces anomalies. Leur suivi est réalisé via un logiciel mis à disposition par le prestataire en charge des contrôles. Cet outil a été présenté à l’Inspection et indique que les 7 anomalies sont résolues. 8/9 Le rapport de contrôle des installations électriques BT mentionne : pour le poste P3, 14 observations, dont 8 récurrentes ;• pour les postes P1 et P5, 16 observations, dont 8 récurrentes.• L’exploitant assure le suivi des actions de mise en conformité issues du contrôle périodique. Le rapport de contrôle annoté a été présenté à l’Inspection. La majorité des actions sont indiquées comme réalisées ; les actions restantes sont planifiées et les informations relatives aux commandes de pièces en cours sont mentionnées. L’exploitant indique également que les actions de remise à niveau des équipements identifiées à la suite du contrôle périodique font l’objet d’un suivi dans la GMAO. La ligne dédiée a été présentée à l’Inspection, précisant les actions à réaliser et les échéances associées. Le rapport de contrôle des installations électriques HT ne fait état d’aucune non conformité. Ce point n’appelle pas de remarque de l’Inspection

Thèmes : Risques accidentels · Vérification des installations électriques

Protection foudre

Sans suite administrative

Référence contrôlée : AP Complémentaire du 03/05/2017, article 7.3.4

L’exploitant a transmis en amont de la visite d’inspection le rapport de vérification périodique foudre. Il est daté du 11/05/2026. Le rapport ne fait état d’aucune non-conformité. Le rapport recommande toutefois l'installation rapide de parafoudres sur une nouvelle armoire afin d'assurer la protection des mélangeurs. 9/9 L’exploitant indique que l’opération a été réalisée. La consultation de la GMAO a permis de vérifier que l’opération est clôturée et qu’un compte rendu d’intervention y est associé. Ce point n’appelle pas de remarque de l’Inspection.

Thèmes : Risques accidentels · Vérification des équipements de protection contre la foudre

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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