Inspections ICPE

WILLIAM SAURIN PRODUCTION

Installation classée à Pouilly-sur-Serre (02270), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 24 mars 2026 — 1 point de contrôle avec suites administratives.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0005100536
CommunePouilly-sur-Serre (02270)
DépartementAisne
RégimeAutorisation
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDoui
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL HdF
Inspections listées13 depuis 10 mars 2022
SIRET83017529500039

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

L'origine de l'émanation n'est pas formellement identifiée mais elle provient d'une réaction au niveau du réseau d'évacuation. L'arrêt prolongé lié aux investigations a entraîné l'évacuation de 14 personnes. L'exploitant n'a pas identifié de dyfonctionnement en amont. Des investigations complémentaires seront menées pour éviter un événement similaire.

4points de contrôle
1avec suites administratives
0susceptibles de suites
3sans suite

gestion des incidents accidents

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Code de l’environnement du 01/01/2026, article R512-69

Extraits de la déclaration du 16 mars. Type de phénomène : Deux salariés ont été incommodés par une brève émanation contenant du chlore. Origine non connue à ce jour. Pas de conséquence sur l'environnement. Les salariés ont regagné leur domicile le jour même. Nous suspectons une réaction chimique dans l'égout de l'atelier. Chronologie : A 8:45, un premier salarié, puis deux autres ont informé leur manager d'une odeur anormale. Les personnes ont quitté l'atelier puis ont été orientées vers l'infirmerie. Une reconnaissance a été réalisée immédiatement par le management pour conclure à la disparition du phénomène. L'atelier a cependant été évacué par principe de précaution. L'infirmière du site a pris contact avec le 15 car une des personnes incommodée présentait des facteurs de risque au regard de son dossier médical.5/7 Les secours sont intervenus pour nous assister dans la gestion de l'évènement. Les mesures de toxicités réalisées dans l'environnement et dans les égouts internes de l'établissement se sont révélées négatives. Au terme des analyses, la protection civile a autorisé la reprise de l'activité.

Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant

Thèmes : Risques accidentels · rapport

gestion des incidents accidents

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Code de l’environnement du 01/01/2026, article R512-69

L'exploitant a télédéclaré l’incident intervenu le 12 mars par la démarche dématérialisée en date du 16 mars.

Thèmes : Risques accidentels · déclaration

gestion des incidents accidents

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Code de l’environnement du 01/01/2026, article R512-69

1 Quantités de matières dangereuses < au seuil de 0,1 % du seuil haut Aucun seuil n’a été atteint. 2 Les atteintes aux personnes ou aux bien : Deux employés ont été hospitalisés puis en arrêt de travail plus de 24 heures. Évacuation des personnes de la zone de production pour faire les mesures de gaz. 3 Les atteintes à l’environnement : La brièveté de l’accident et sa localisation ne peuvent conduire à une atteinte sur l’environnement. 4 les dommages matériels : L’accident n’a pas endommagé d’équipement. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’incident doit être qualifié en accident du fait de l’atteinte aux personnes et du nombre de personnes évacuées.

Thèmes : Risques accidentels · qualification accident ou incident

gestion des accidents incidents

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Code de l’environnement du 01/01/2026, article R512-69

Le vecteur de transmission de la pollution dans l’air de l’atelier semble être le réseau de collecte des eaux de process. Ce réseau est constitué de collecteurs au niveau du sol, équipés de grilles, facilitant les opérations de nettoyage. Sans certitude, sur le fait que la pollution de l’air est liée à la vidange d’une cuve par l’équipe de jour, du fait que cette opération est régulière et n’a jamais abouti à une émanation, la chronologie des événements laisse néanmoins supposer que le contenu de cette cuve a réagi avec un composé présent dans le réseau de collecte en aval. Les potentielles causes des symptômes à partir des fiches de données de sécurité des produits de nettoyages sont : - Le dégagement de chlore dans le cas d’une mise en contact entre le PENNGAR qui contient de l’hypochlorite de sodium et l’OXYGAL qui contient des acides, l’hypochlorite de sodium pouvant réagir avec les acides en dégageant du chlore - L’inhalation de vapeurs de peroxyde d’hydrogène, d’acide acétique et/ou d’acide peracétique pourrait être aussi à l’origine de ces symptômes. Néanmoins leur faible volatilité à température ambiante semble exclure cette possibilité sauf chauffe éventuelle d’un des produits. La température de nettoyage de la cuve est de 55 °C. La température en mode production est de 95°C pour les sauces en tube avec une alarme haute à 100 °C. La fréquence des opérations de détartrage utilisant des acides est d’une fois par semaine, par l’équipe de nuit, en dehors des périodes de production et en dehors des opérations de nettoyage à la soude. Jusqu’à présent, cette organisation a permis d’assurer l’absence de dégagement de chlore. Le croisement des différentes concentrations des solutions de nettoyage devraient permettre d’écarter les opérations susceptibles de dégager du chlore de celles qui sont susceptibles d’en générer même si les pratiques en place pour séparer ces opérations existent. La probabilité d’un incident similaire avec les équipes de nuit n’est pas à écarter. L’exploitant poursuit la recherche d’identification des causes. Il va faire l’acquisition d’appareil de détection afin d’être en mesure de quantifier des concentrations dans l’air des composés chimiques libérés ou formés en cas d’incident avant dispersion. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : En retour d’expérience : - Écarter la possibilité que la consigne de température soit modifiée avant la vidange de la cuve. - Identifier les solutions de nettoyages susceptibles de

Thèmes : Risques accidentels · retour d'expérience

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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