L’exploitant a transmis à l’inspection des installations classées les plans des réseaux du site. Les plans ont été établis en 2016, avant les travaux du bassin d’orage. Les plans font apparaître une partie des éléments listés dans l’article 4.3.2 de l’arrêté sus-visé, cependant, certains de ces éléments manquent ou n’ont pas été mis à jour suite aux travaux. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Il est demandé à l’exploitant de compléter/mettre à jour les plans sur les éléments suivants : -une orientation (Nord/Sud) -une numérotation des séparateurs à hydrocarbures afin de pouvoir les identifier sur le rapport de contrôle -un repère pour identifier rapidement l’arrivée d’
L’étude de dangers réalisée en 2006 dans le cadre d’une exten sion de l’exploitation, mentionne la présence de 9 détecteurs (2 en salle des machines, 6 au niveau des vannes dans les combles et 1 à proximité des vannes de la chambre 4) et l’installation de 6 détecteurs supplémentaires (2 au niveau de vannes dans les combles, 1 dans le caisson des évaporateurs et 3 près des condenseurs). Ces détecteurs sont associés à 2 seuils d’alarme : le 1 er seuil à 500 ppm et le 2 ème seuil à 1000 ppm. Il n’y a toutefois pas d’étude préalable d’implantation. L’exploitant a transmis en amont de l’inspection, le plan d’imp lantation des détecteurs réalisé en 2019. Ce plan indique la présence de 23 détecteur
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.