Installation classée à Haulchin (59121), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 19 mai 2026 — 2 points de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0007000770
Commune
Haulchin (59121)
Département
Nord
Régime
Autorisation
Statut Seveso
Seveso seuil haut
Directive IED
non
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL HdF
Inspections listées
6 depuis 14 décembre 2022
SIRET
68202120900023
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 1434Liquides inflammables (remplissage ou distribution) autres que 1435
Rubrique 4001Installations présentant un grand nombre de substances
Rubrique 4331Liquides inflammables de catégorie 2 ou catégorie 3
Rubrique 4510Dangereux pour l'environnement aquatique de catégorie aiguë 1 ou chron
Rubrique 4511Dangereux pour l'environnement aquatique de catégorie chronique 2
Rubrique 4734Produits pétroliers spécifiques et carburants de substitution
La stratégie de défense contre l'incendie proposée par l'exploitant pour le dépôt d'Haulchin apparaît satisfaisante. Elle permet d'établir que l'exploitant dispose des moyens et des ressources en eau et en émulseur pour assurer une extinction des incendies des scénarios de référence en moins de trois heures après le début de l'incendie, sans recours au moyens du SDIS (régime d'autonomie). L'Inspection formule deux demandes d'action corrective, lesquelles ne remettent pas en question la stratégie de défense établie. L'exploitant doit transmettre les éléments dans un délai de 2 mois à compter de la date de réception du rapport. Cette inspection a par ailleurs permis de constater le respect des dispositions de l'arrêté de mise en demeure du 02 février 2022. En conséquence, l'Inspection propose que cet arrêté soit abrogé.
15points de contrôle
2avec suites administratives
0susceptibles de suites
13sans suite
Utilisation des moyens semi-fixes ou mobiles
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/10/2010, article 43-2-3
La cinétique de mise en œuvre des moyens de lutte contre l'incendie est présentée au travers des fiches opérationnelles du POI. L'Inspection relève que le moment à partir duquel l'exploitant décompte le temps correspond au moment de mise en œuvre des moyens de lutte, les délais associés à la détection d'un incendie et à l'éventuelle levée de doute ne sont pas pris en compte. La stratégie de défense contre l'incendie du dépôt repose principalement sur l'utilisation de boites à mousse pour l'extinction de feux de réservoir. Pour les feux de rétention, elle fait appel à des déversoirs et des canons à mousse. Les canons déployés autour du Poste de Chargement Camions sont des canons à balayage automatique. Leur mise en œuvre ne requiert pas de présence humaine. Afin d'atteindre les débits d'extinction nécessaire, des canons mobiles sont déployés pour certains scénarios de feu de cuvette. Toutefois, ces canons sont déjà prépositionnés et leur activation ne nécessite pas d'intervention humaine. De fait, telle que présentée la stratégie de défense incendie n'expose par le personnel amené à intervenir aux flux thermiques d'un éventuel incendie. En outre, le positionnement des canons apparaît cohérent avec leurs portées. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'Inspection demande à l'exploitant de revoir la chronologie des opérations d'extinction présentée au travers des fiches opérationnelles du POI. Cette dernière s'entend à partir de la détection de l'incendie et non à partir de la mise en œuvre des moyens d'extinction.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/10/2010, article 43-3-9
L'ensemble des scénarios est testé annuellement, un registre de suivi a été fourni (Planning des exercices d'urgence 2026-2027). Ce document indique que les scénarios feux de bacs et feux de rétentions ont été testés en mars et avril 2026 et aucune anomalie n'a été relevée. La prochaine échéance de contrôle est établie pour mars 2027. En plus des tests annuels, les scénarios de la SDI sont testés par roulement dans le cadre des exercices réalisés mensuellement. En séance, l'exploitant a également évoqué des mesures de débits tous les cinq ans. Au 09 juin 2026, l'exploitant a transmis un registre mentionnant : - une évaluation des performances du réseau incendie réalisé en 2013 par la société AIRPROFIL EAC ; - des tests de performances sur les scénarios bacs et cuvettes (à l'exception des bacs 503, 504, 207 et 208) réalisés par la société FRANCE INGENIERIE PROCESS au 23/12/2016 ; - des tests de débits sur l'ensemble du réseau DCI des cuvettes et des bacs 517, 504 et 503 par la société FAUREHERMAN IMRAT Engineering en date du 13/07/2022. Ces derniers essais, on fait l'objet du rapport d'intervention DS 1122DS0184 transmis à l'Inspection des installations classées en date du 03/08/2022. Les groupes de pompage GMP1, GMP2, GMP3, GE1 et GE2 sont testé tous les 15 jours. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'Inspection demande à l'exploitant de détailler davantage les contrôles et entretiens réalisés sur les moyens constituant la défense contre l'incendie. La fréquence et les modalités des mesures de débits doivent notamment être clairement être établis.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/10/2010, article 43-1
En amont de l’inspection, l’exploitant a notamment transmis les documents suivants : - le plan de défense incendie - Révision de septembre 2025 ; - le plan d’urgence ou POI de l’établissement dans sa version d’avril 2026 ; La stratégie de défense incendie repose sur : - une extinction en 20 minutes de l’incendie sans phase de temporisation et en moins de 3 heures dans tous les cas ; - l’entretien d’un tapis de mousse pendant 60 minutes après l’extinction, avec un taux d’application de 0,2 L/min/m² pour éviter la reprise du feu. Pour les feux de réservoirs, l’exploitant retient un taux d’application de 4 l/min/m² assuré par des boîtes à mousse. Pour les feux de rétention, l’exploitant retient un taux d’application réduit de l’ordre de 3 l/min/m². L’émulseur retenu (SFPM 3/3 fournit par la société Eau et Feu) n’est plus qualifié depuis le 07/03/2021 car il n'est plus produit par le fournisseur. Toutefois l'exploitant a acquis les lots d'émulseur en 2017 et l'absence de qualification depuis l'arrêt de la production n'est pas de nature à remettre en cause le caractère haute performance de l'émulseur. L’exploitant a identifié comme scénarios de référence : - le feu du compartiment 410A ; - le feu du bac 517 ; - feu du poste de chargement camion (stockage en récipient mobiles). Interrogé sur le stockage de liquides inflammables en récipients mobiles, l'exploitant a évoqué la présence de bidons de 5 L d'un additif dénommé PC30. Sur site, il a été constaté que cet additif n'était pas un liquide inflammable. L'Inspection observe également qu'il y a parfois des incohérences entre les informations portées par le POI et par le plan de défense contre l'incendie (volume de la réserve d'eau, débit des groupes de pompage...). Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Dans la mesure où aucun liquide inflammable n'est stocké sur site en récipient mobile, l'Inspection demande à l'exploitant de retirer la mention "Feu de stockages en récipients mobiles" du document : Plan de défense Incendie - Entrepôt Pétrolier de Valenciennes. L'exploitant veillera également à la cohérence des informations entre les différents documents (POI et Plan de défense incendie notamment).
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/10/2010, article 43-3-2
Ce point de contrôle a été étudié par sondage en ne considérant que les scénarios de référence : Feu de la rétention 410A et feu du réservoir 517. Scénario majorant Rétention - Compartiment 410A Réservoir 517 Surface en feu 4379 m² 3473 m² Taux d’application 3 l/min/m² 4 l/min/m² Besoin en extinction (20 min) 13 137 l/min 13892 l/min Apport en extinction 20 498 l/min 15167 l/min 8/18 Besoin Refroidissement Absence de bac exposé à des flux > 12 kW/m² Refroidissement réservoir en feu 15 l/min/m de circonférence Apport Refroidissement - 27 l/min/m de circonférence Entretien tapis de mousse (60 min) 5667 l/min -Cuvette 410A 12500 l/min Tapis de mousse préventif 3985 l/min - Cuvette 410B (3485 l/min Déversoir 410B-1 + 500 l/min moyen fixe prépositionné asservi aux couronnes du bac 517) 500 l/min - Cuvette 410B (Non nécessaire mais fonctionnement asservi aux couronnes du bac 517) Besoin global en eau 834 m³ 1141 m³ Besoin global en émulseur 25 790 l 35 300 l L’exploitant dispose de deux cuves de 23 000 l d’émulseur soit 46 m³ au total. Il s’agit de l’émulseur SPFM 3/3 fournit par Eau et Feu, comme précédemment précisé, cet émulseur était reconnu par le GESIP comme particulièrement performant jusqu'en mars 2021 (après cette date, cet émulseur n'a plus été produit). L'inspection note que le POI comporte une fiche " Procédure d’urgence Bio24 ". A priori, cette fiche a été rattachée au POI par erreur. La ressource est eau est assurée par un réservoir aérien de 20 000 m³ alimentée par un forage sous un débit de 120 m3/h. Ce bac est exclusivement dédié à la défense incendie.La surveillance de cette réserve d’eau est assurée par les alarmes au niveau du poste de contrôle. Le seuil bas de 7000mm correspond à un volume standard de remplissage de 10000m3. Le seuil très bas de 4550mm correspond à volume 6 500 m3, valeur minimale reprise par le POI. Dans sa version de septembre 2025, le document : "Plan de Défense Incendie " évoque un volume d’eau disponible de 3000 m³ et des moyens de pompage en eau de 1500 m3/h et de 60 m3/h en émulseur. Ce volume de 3000 m³ correspond en fait à une prescription de l'arrêté préfectoral qui encadre les activités du dépôt. Les indications fournies au sujet des moyens de pompage sont cohérentes bien qu'elles ne prennent pas en compte les groupes de secours. En synthèse, l'Inspection retient que la détermination par l'exploitant des moyens en émulseur et en eau apparaît cohérente avec les installations et que les installations de défense cont
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/10/2010, article 43-3-7
Le scénario de référence feu du réservoir 517 nécessite le refroidissement du bac en feu. Le scénario de référence feu de la cuvette 410A ne nécessite pas de refroidir les installations voisines. En revanche, certains scénarios de feux de rétention abordés dans le POI nécessitent le refroidissement des installations voisines. Les débits de refroidissement ont été vérifiés par sondage (pour le feu de bac 517 et les feux des cuvettes de rétention 140 et 150). Scénario Installations refroidies Exposition Flux thermique Débit de refroidissement Taux d’application 10/18 Scénario de référence Feu de bac 517 Bac 517 - 5667 l/min 27 l/min/m Feu cuvette 140 Bac 13 Bac 21 Bac 14 > 12 kW/m² > 12 kW/m² > 8 kW/m² 1369 l/min 2750 l/min 1403 l/min 18,2 l/min/m 17 l/min/m 18,6 l/min/m Feu cuvette 150 Bac 12 Bac 15 Bac 22 Bac 11 Bac 16 > 12 kW/m² > 12 kW/m² > 12 kW/m² > 5 kW/m² > 5 kW/m² 1548 l/min 1306 l/min 2818 l/min 1374 l/min 1355 l/min 20,5 l/min/m 17,3 l/min/m 17,4 l/min/m 18,2 l/min/m 18 l/min/m Il ressort que l'ensemble des bacs étudiés, le débit de refroidissement est supérieur à la valeur minimale réglementaire (15 l/min/m). L'Inspection observe que les débits des couronnes d’arrosage annoncés en page 38 du POI sont des débits théoriques "réglementaires" (déterminés à partir de la valeur de 15 l/min/m). Les débits annoncés sur les fiches opérationnelles sont plus élevés. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'inspection suggère à l'exploitant de préciser au travers de ses documents la nature des informations fournies. Afin d'éviter toute ambiguïté, il convient notamment de distinguer clairement le débit théorique des équipements du débit réel.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/10/2010, article 43-3-1
Tenant compte de la présence sur site de deux réserves de 23 m3d’émulseur, d'une réserve d'eau maintenue à un niveau de compris entre 6500 et 10000 m3, l'exploitant dispose des ressources et réserves en eau et en émulseur nécessaires à la lutte contre les incendies définis au point 43-1 de l'arrêté ministériel du 03 octobre 2010 et à la prévention d'une éventuelle reprise de ces incendies. Les pomperies, réserves d'émulseur et points de raccordement de moyens de pompage mobiles aux ressources en eau sont implantés hors des zones d'effet thermique d'intensité supérieure à 5 kW/m² identifiées dans l'étude de dangers pour les phénomènes dangereux hors effet thermique transitoire.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/10/2010, article 43-3-8
Certains scénarios détaillés dans les fiches POI, le débit d'eau nécessaire à l'opération d'extinction dépasse 240 m3/h. Conformément à la prescription, le réseau incendie maillé et sectionnable au plus près de la pomperie. La visite de terrain a permis de constater que la réserve d'eau, les réserves d’émulseur et les équipements hydrauliques (manifold) disposent de raccords permettant la connexion des moyens de secours publics visant à permettre l'utilisation de ces moyens. Des raccords de réalimentation du réseau par des moyens mobiles sont prévus pour pallier un éventuel dysfonctionnement de la pomperie. L'exploitant dispose de trois groupes de pompage d'un débit unitaire de 750 m3/h. Pour lutter contre le feu de cuvette 410A (scénario de référence majorant), la stratégie de défense contre l'incendie prévoit d'engager un débit de solution moussante de 1469 m3/h. Ce débit mobiliserait deux des trois groupes de pompage. Le troisième peut donc être considéré comme un groupe de secours capable de pallier le dysfonctionnement de n'importe lequel des deux autres groupes pris individuellement.
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/10/2010, article 43-2-6
D'après l'annexe VII de l'arrêté du 03/10/2010, les dispositions du 43-2-6 ne sont applicables aux sites nouveaux qu'à compter du 16 mai 2011. Le dépôt d'Haulchin ayant été régulièrement autorisé avant cette date, cette prescription ne lui est pas applicable.14/18
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 03/10/2010, article 43-2-5
En amont de l'inspection, l'exploitant a transmis les "passeports sécurité 2026" pour 9 personnes du dépôt. D'après ces documents, tous ont notamment suivi les formations : - POI Première Mesure Urgence. - Fomation GESIP : Intervenir sur feux réels (RC1/RCD1). Pour ces formations, une période de validité de 5 ans est définie et les recyclages sont planifiés. Les derniers exercices POI ont été réalisés les 18/11/2025 et 27/11/2024. L'exercice de 2024 a porté sur le scénario feu du bac 11. L'exercice de 2025 a été réalisé avec le SDIS sur le scénario feu de la cuvette 310. En dehors des exercices POI, les personnels formés participent par roulement aux exercices réalisés mensuellement. L'objectif étant que chacun soit engagé dans au moins 4 exercices par ans. Le gardien est amené à suivre au moins un exercice par an.
Référence contrôlée : AP de Mise en Demeure du 02/02/2022, article 1
16/18 Telle que définie au travers du Plan de défense incendie dans sa version de septembre 2025 et du POI de l'établissement dans sa version d'avril 2026, la stratégie de défense incendie prévoit pour le scénario feu du bac 517 l'établissement un débit d'extinction de 15 167 l/min de solution moussante (débit éprouvé par la société FAUREHERMAN IMRAT Engineering en juillet 2022). Un tel débit correspondant pour ce bac à un taux d'application de 4,37 l/min/m², l'article 1 de l'arrêté de mise en demeure du 02 février 2022 est par conséquent respecté.
Proposition de l'inspection : Levée de mise en demeure
Référence contrôlée : AP de Mise en Demeure du 02/02/2022, article 2
L'étude attendue vise à évaluer la possibilité de répondre aux dispositions de l'article 22-5 de l'arrêté ministériel du 03/10/2010 lequel porte sur la limitation des surfaces en feu à 6000 m² dans le cas des liquides non miscibles à l'eau et 3000 m² dans le cas des liquides miscibles à l'eau. Cette étude n'est plus nécessaire, l'exploitant ayant ramené les rétentions des bacs en deçà des 6000 m². Les produits pétroliers stockés (FOD, GO, SP98, BOB) sont non miscibles à l'eau. L'éthanol, miscible à l'eau est stocké en cuves enterrées et l'EMAG n'est pas un liquide inflammable. L'exploitant ayant opté pour le respect des dispositions l'article 22-5 de l'arrêté ministériel, l'article 2 de l'arrêté de mise en demeure du 02/02/2022 peut être considéré comme respecté.
Proposition de l'inspection : Levée de mise en demeure
Référence contrôlée : AP de Mise en Demeure du 02/02/2022, article 3
Comme traité au point de contrôle n°1, les dispositions de l'article 43-1 de l'arrêté ministériel du 03 octobre 2010 sont désormais respectées. L'article 3 de l'arrêté de mise en demeure du 02 février 2022 est par conséquent respecté.
Proposition de l'inspection : Levée de mise en demeure
Référence contrôlée : AP de Mise en Demeure du 02/02/2022, article 4
L'article 43-2-4 porte sur les délais d'intervention, il dispose que : - en cas d'usage de moyens fixes d'extinction pouvant être endommagés par l'incendie (y compris leurs supportages), leur mise en œuvre intervient dans un délai maximum de quinze minutes ; - une personne apte, formée et autorisée à la mise en œuvre des premiers moyens d'extinction est sur place dans un délai maximum de trente minutes. Le préfet peut porter par arrêté préfectoral ce délai à soixante minutes pour les stockages d'une capacité réelle inférieure à 1 500 mètres cubes, au regard de la sensibilité des enjeux potentiellement impactés autour du site tels que décrits dans l'étude de dangers ; - en l'absence de moyens fixes, le délai de mise en œuvre des moyens mobiles d'extinction est défini dans la stratégie de lutte contre l'incendie et la mise en œuvre des premiers moyens mobiles est effectuée dans un délai maximum de soixante minutes. Les délais mentionnés aux trois alinéas précédents courent à partir du début de l'incendie. Le Plan de Défense Incendie (version de septembre 2025) prévoit qu'en heures ouvrées, le personnel du site est en capacité de déclencher les scénarios automatiques DCI en moins de 15 minutes. En heures non ouvrées, il précise qu'un agent de sécurité apte, formé et autorisé à la mise en œuvre des scénario DCI est présent en permanence sur le site. Sur instruction du personnel d’astreinte, cet agent est en capacité de déclencher les scénarios automatisés en moins de 15 minutes. L'article 4 de l'arrêté de mise en demeure du 02 février 2022 est respecté.18/18
Proposition de l'inspection : Levée de mise en demeure
Référence contrôlée : AP de Mise en Demeure du 02/02/2022, article 5
Comme évoqué au point de contrôle n°12, les rétentions 410 et 320 ont été redimensionnées. La rétention 320 a été scindée en deux sous-cuvettes 320a et 320b de surfaces hors bacs respectives de 2808 m² et 3034 m². La rétention 410 a également été fractionnée en deux sous-cuvettes 410a et 410b présentant respectivement une surface hors bacs de 4379 m² et 2164 m². Pour les scénarios de feux de cuvette 320a et 410a, la stratégie de défense contre l'incendie retient un taux d'application réduit de 3 l/min/m² (conformément aux dispositions du point B de l'annexe 5 de l'arrêté du 03/10/2010). Il n'y a aucun bac au sein des rétentions 320b et 410b. L'article 5 de l'arrêté de mise en demeure du 02 février 2022 est respecté.
Proposition de l'inspection : Levée de mise en demeure
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
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Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
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Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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