Inspections ICPE

AHLSTROM Specialties

Installation classée à Bousbecque (59166), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 16 décembre 2025 — aucune suite administrative proposée.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0007000745
CommuneBousbecque (59166)
DépartementNord
RégimeAutorisation
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDoui
État d'activitéEn fin d'exploitation
Service d'inspectionDREAL HdF
Inspections listées6 depuis 2 mars 2022
SIRET35270320100025

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

Les opérations de mise en sécurité du site sont réalisées en grande partie avec une fin des opérations annoncée pour le premier trimestre 2026 (évacuation des déchets résultant de la décontamination RNR et derniers équipements de process). Après achèvement de ces opérations, l’ATTES SECUR devra être rédigée par un bureau d’études certifié afin de poursuivre l’instruction du dossier de cessation définitive des activités du site de Bousbecque. […] MEMOIRE et TRAVAUX ont été délivrées respectivement en date des 23 juillet et 19 décembre 2025. En application des dispositions de l’article R.512-39-3 du code de l’environnement et au regard des conclusions du mémoire de réhabilitation et de l’ATTES MEMOIRE, le scénario 1 (« maintien des couvertures de surface (dalle, terre végétale, bitume) au droit des ZPC1 à ZPC4, suivi de nappe et bilan quadriennal ») proposé pour la remise en état du site pour un usage de type industriel pourra être retenu.

5points de contrôle
0avec suites administratives
0susceptibles de suites
5sans suite

Cessation d’activité

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Code de l’environnement du 06/07/2024, article R.512-39-1.I

Par courrier en date du 09 août 2024, la société AHLSTROM SPECIALTIES a notifié au préfet du Nord la cessation définitive des activités industrielles de son site de Bousbecque à compter du 26 juillet 2024.

Thèmes : Autre · Mise à l’arrêt définitif et remise en état

Cessation d’activité

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Code de l’environnement du 06/07/2024, article R.512-39-1.II

Les actions décrites dans la notification de cessation d’activités mentionnée au point de contrôle précédent pour assurer la mise en sécurité du site sont les suivantes : - mise en place d’un gardiennage 24h/24 et 7j/7 ; - vidange et inertage des cuves de stockage de produits chimiques ; - évacuation des déchets ; - campagnes d’analyses des sols et des eaux souterraines ; - coupure de l’alimentation en gaz naturel ; - maintien des moyens de lutte contre les risques incendie. Il a été constaté sur site le 16/12/25 le niveau d’avancement suivant : - le gardiennage est effectif et permanent sur site (prestataire). Une présence physique est assurée 24h/24 et 7j/7. Un système de vidéosurveillance avec report d’alarme vers le gardien est également en place. Les accès sont correctement maîtrisés (clôtures et murs sur tout le périmètre et accès au site restreint par portails et barrières) ; - l’ensemble des produits chimiques en vrac ont été évacués et les cuves associées démantelées, y compris les cuves d’acide sulfurique et de peroxyde d’hydrogène implantées au niveau de la station d’épuration ; - il n’a été observé sur site aucun déchet de process ou résiduel résultant de l’exploitation du site. Seuls quelques IBC de produits consommables nécessaires au fonctionnement de la station d’épuration toujours exploitée par le compte de la société Wepa sont entreposés dans le local produits chimiques. Ce local est sur rétention ; - le démantèlement des équipements de process et des lignes de production est quasi-achevé. Subsistent 3 bacs de traitement (vides) de l’appareil à sulfuriser 9 et la machine à papier le jour de l’inspection. La fin de chantier est planifiée pour février 2026 ; - une radioactivité naturelle renforcée (RNR) a été mise en évidence sur certains équipements de process lors du démantèlement. Une opération de décontamination a été menée par un prestataire spécialisé. Celle-ci vient de s’achever. Il est observé lors de l’inspection l’entreposage en intérieur et dans des conditionnements adaptés des déchets résultant de la décontamination, pour un tonnage estimé à 120 tonnes (conditionnement en sacs puis big bags, en caisses palettes ou en CPP (cloisons parois pleines)). Les premières évacuations ont commencé le 15 décembre 2025 et s’échelonneront jusqu'au premier trimestre 2026. - l’alimentation en gaz a été coupée depuis le poste de livraison principal et l’inertage du réseau réalisé. Les cuves de propane ont été évacuées hors site. Il n’a été obser

Thèmes : Autre · Mise à l’arrêt définitif et remise en état

Cessation d’activité

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Code de l’environnement du 06/07/2024, article R.512-39-1.III

Comme détaillé au point de contrôle précédent, les opérations de mise en sécurité sont en grande partie réalisées et seront achevées au premier trimestre 2026. L’exploitant a mandaté la société Ginger Burgeap pour l’accompagner dans cette phase. Ginger Burgeap est certifiée en matière de sites et sols pollués et sera en mesure d’émettre l’attestation requise à l’article R.512-39-1.III du code de l’environnement dès achèvement des opérations de mise en sécurité.

Thèmes : Autre · Mise à l’arrêt définitif et remise en état

Cessation d’activité

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Code de l’environnement du 06/07/2024, article R.512-39-2.II

Par courriel en date du 19 mai 2025, l’exploitant a sollicité l’avis de la Métropole Européenne de Lille (MEL) sur l’usage futur proposé pour la remise en état du site, à savoir un usage de type industriel. Par courrier du 23 juin 2025, la MEL émet un avis favorable à la proposition de remise en état pour un usage futur de type industriel.

Thèmes : Autre · Mise à l’arrêt définitif et remise en état

Cessation d’activité

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Code de l’environnement du 06/07/2024, article R.512-39-3.I

L’exploitant a adressé en préfecture un rapport intitulé « diagnostic complémentaire du milieu souterrain - mémoire de réhabilitation » (V3 du 09/07/25). Ce rapport détaille la nature et les résultats des investigations de terrain réalisées sur les milieux sols, eaux souterraines et gaz de sols, au regard des résultats des études réalisées antérieurement à la cessation d’activités et à l’identification des zones potentielles de pollution. Les résultats analytiques mettent en évidence l’existence de 4 zones dites « zones de pollution concentrée » (ZPC). Trois d’entre elles présentent une pollution au trichloroéthylène et la quatrième une pollution aux hydrocarbures totaux. Les pollutions sont peu étendues (650 m² au total sur une profondeur comprise entre 0 et 1 mètre). Elles sont localisées au droit des bâtiments pour deux d’entre elles et en extérieur pour les 2 suivantes, au droit de terrains imperméabilisés. 7/7 Le rapport comprend également un bilan coûts / avantages pour les 2 scénarii retenus à savoir : - Scénario 1 : maintien des couvertures de surface (dalle, terre végétale, bitume) au droit des ZPC1 à ZPC4, suivi de nappe et bilan quadriennal ; - Scénario 2 : après démolition des bâtiments au droit des ZPC1 et ZPC4, traitement par excavation et élimination hors site en filières spécialisées des ZPC1 à ZPC4, suivi de nappe et bilan quadriennal. Le scénario 1 (maintien des couvertures de surface) est proposé par l’exploitant, au regard des conclusions du bilan coûts / avantages précités et de l’analyse résiduelle des risques sanitaires qui montre l’absence de risques pour un usage industriel sous réserve du maintien des couvertures en place permettant de prévenir les voies de transfert de type ingestion de poussières et inhalation de polluant adsorbé sur les poussières vers les cibles potentielles. La seule voie d’exposition identifiée au droit du site porte sur l’inhalation de composés volatils issus des eaux souterraines. L’inspection sur site a permis de constater la présence de ces couvertures, dont une dalle béton nouvellement coulée au droit de la ZPC4 dans l’atelier de sulfurisation. Par courrier en date du 24 juillet 2025, l’exploitant sollicite une dérogation à la politique nationale en matière de gestion des sites et sols pollués en ce qui concerne le traitement des ZPC tel que prévu par l’article R.512-39-3 du code de l’environnement. En application de ce même article, l’exploitant sollicite le maintien sur le site des ZPC considérant que

Thèmes : Autre · Mise à l’arrêt définitif et remise en état

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.

Vous avez une liste entière plutôt qu'une entité ? Voyez l'accès pour les professionnels.

Vous achetez, louez ou voisinez ce site ?

Un diagnostic de sol ou un audit environnemental de site se demande avant de signer. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.

Nous transmettons votre demande à des bureaux d'études du secteur et pouvons en être rémunérés. Nous ne nous portons garants de personne.

Autres installations inspectées à proximité