Installation classée à Juilley (50220), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 11 mars 2026 — 1 point de contrôle avec suites administratives.
La présente inspection s'inscrit dans le cadre d'une action "coup de poing" régionale. Cette action vise à s'assurer que l'exploitant a une bonne connaissance du caractère opérationnel des moyens de défense incendie. Les moyens de lutte contre l'incendie existants du site sont des moyens communaux, définis lors de l'instruction du dossier d'autorisation initial. Depuis l'inspection réalisée en 2025 sur le site n° 2, l'exploitant prévoit de mettre en place des réserves d'eau sur son site. Il a réalisé une nouvelle note de calcul D9 afin de dimensionner ses besoins en eau. Deux réserves souples, pour un volume total de 480 m3, sont prévues pour l'année 2026. L'inspection des installations classées souligne la démarche et attend de l'exploitant la mise en place d'un suivi régulier une fois ces nouvelles réserves installées.
4points de contrôle
1avec suites administratives
0susceptibles de suites
3sans suite
Besoins en eau et moyens pour répondre à ce besoin en eau
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 22/06/2005, article 16.8
Les moyens incendie des sites des Ateliers Louis Vuitton à Juilley sont décrits dans l'arrêté préfectoral d'autorisation du site n° 2, comprenant des réserves communales situées en entrée des deux sites (d'un volume individuel de 120 m3) et de réserves situées au sein du bourg de Juilley. Lors de l'inspection réalisée sur le site n° 2 en 2025, l'exploitant s'est engagé à réaliser une note de calcul selon le guide pratique D9 afin de mettre en place des réserves internes et assurer des moyens de lutte contre l'incendie adéquats au risque. Lors de la présente inspection, l'exploitant a présenté les résultats de cette note de calcul, les besoins en eau pour le site n° 1 s'élevant à 420 m3, soit 210 m3/h pour deux heures. L'exploitant a programmé l'installation de deux réserves souples d'un volume unitaire de 240 m3 pour couvrir les besoins en eau du site. L'installation de ces réserves est prévue pour le courant de l'année 2026. L'inspection des installations classées rappelle qu'une réception de ces réserves avec le Service Départemental d'Incendie et de Secours (SDIS) de la Manche est à réaliser pour établir une première reconnaissance opérationnelle et s'assurer de l'accessibilité des engins de secours. L'inspection précise également qu'au regard du nouveau calcul de dimensionnement, les prescriptions liées aux moyens incendie du site seront à reprendre dans le cadre d'un nouvel arrêté préfectoral complémentaire. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'inspection des installations classées demande à l'exploitant de s'assurer de la bonne réception des réserves d'eau prévues sur l'année 2026, en collaboration avec le SDIS de la Manche.
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 04/10/2010, article 60
L'exploitant présente le plan des moyens incendie qu'il a transmis au SDIS de la Manche dans le cadre du suivi du site. Ce plan comprend l'ensemble des moyens de lutte contre l'incendie présents à l'intérieur du bâtiment (extincteurs, RIA, porte coupe-feu, déclencheur manuel d'alarme, centrale incendie, ...). Le plan des moyens incendie disponibles sur le site est affiché dans les lieux de passage (entrée) et dans chaque atelier. Les moyens incendie sont également repérables aisément, une large bande rouge étant peinte au niveau de chaque extincteur et chaque RIA sur une hauteur suffisante pour être visible depuis l'ensemble de l'atelier.
Disponibilité des réserves d’eau et moyens de pompage et état par sondage
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 04/10/2010, article 68
Comme évoqué au point n° 1, la mise en place de deux réserves d'eau d'un volume unitaire de 240 m3 est prévu sur l'année 2026. Ces volumes couvriront les besoins en eau du site au regard de la note de calcul D9 réalisée par l'exploitant. L'inspection des installations classées rappelle à l'exploitant la nécessité de s'assurer de l'accessibilité à ces réserves d'eau, par le biais d'un zonage d'interdiction de stationnement et des panneaux d'affichage et du bon entretien des équipements (poteaux d'aspiration notamment). Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'inspection des installations classées demande à l'exploitant de s'assurer, pour la réception des réserves d'eau par le SDIS de la Manche, que les réserves restent accessibles et correctement signalées (marquage d'interdiction de stationner et panneaux d'affichage).
Registre, tests, maintenance et contrôles des moyens de lutte incendie
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 04/10/2010, article 68
Concernant les réserves d'eau, l'inspection des installations classées rappelle qu'un entretien régulier devra être mis en œuvre. Concernant les moyens de lutte au sein du bâtiment (extincteurs, RIA, ...), l'exploitant a présenté les derniers rapports Q4 (extincteurs) et Q5 (RIA). Aucune observation n'est à relever dans le dernier rapport Q4, tandis que des observations mineures sont relevées dans le dernier rapport Q5. L'exploitant dispose d'un outil de suivi pour lever les non-conformités / observations sur le site. Il a présenté, à la suite de l'inspection, un extrait de cet outil pour les observations réalisées sur le rapport Q5. Remarque : un certificat Q5 est un compte-rendu de vérification des robinets d’incendie armés établi sur la base d’un référentiel de l’APSAD (assemblée plénière de sociétés d’assurances dommages). Un certificat Q4 est un compte-rendu de vérification des extincteurs portatifs et mobiles.
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
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Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
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