L’exploitant n’a pas notifié au préfet la cessation de ses activités. L'Inspection a constaté que la remise en état du site n'a pas été effectuée, en écart aux dispositions de l'arrêté préfectoral du 12 juin 2003. Par ailleurs l’inspection a constaté la poursuite de l’activité de remblai sur la partie Sud du carreau, à un rythme moyen d’environ 4 000 m3/an avec des déchets inertes provenant exclusivement de chantiers de la société STPML. Enfin l’exploitant a précisé à l’inspection n’avoir jamais réalisé d’extraction de granit et de gorrh depuis le rachat de la carrière en 2017. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant transmettra à l’inspection le volume précis
Par Arrêté Préfectoral Complémentaire du 14/02/19, suite à la cessation d'activité de nettoyage à sec (rubrique 2345), il était demandé à l'exploitant de transmettre un diagnostic complémentaire des sols dans un délai de 6 mois, afin de définir l'étendue horizontale de la source de pollution en solvant. À la demande de l'Inspection, l'exploitant a transmis en amont de la visite une carte piézométrique du 12 décembre 2022 ainsi que les résultats d'investigations complémentaires réalisées entre 2021 et 2022. Les investigations ont été menées sur les gaz du sol, l'air intérieur et les eaux souterraines. L'Inspection a constaté que la carte piézométrique identifie un panache de pollution approxi
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.