Le site est équipé de trois caméras thermiques : une au plafond du bâtiment, une à l'ouest vers le stockage de bois et une à l'angle du bâtiment au sud-est. Ce sont des caméras rotatives avec séquençage. Il y a aussi des caméras thermiques sur les casiers de DEEE et de DEA. Ces caméras sont reliées à un superviseur "Panthera". En cas de détection d'incendie, ce superviseur appelle le gardien, et sur absence de réponse de sa part, les pompiers. Quand le gardien n'est pas là, il y a une société de surveillance sur le site en continu. IL y avait un contrat d'entretien avec la société qui a installé les caméras depuis 2020. Rapport d'entretien du 7 août 2025 vu. L'exploitant a indiqué que pour 2
Le jour de l’inspection le haut du stock a visuellement diminué et été aplani. La côte n’a pas été relevée par l'exploitant mais celui-ci déclare prochainement faire un relevé topo. L'exploitant déclare que la hauteur a été diminuée de 2 ou 3 mètres. Il est demandé à l'exploitant de fournir un relevé topographique actualisé sous 30 jours. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant indique que cette côte maximale avait été proposée arbitrairement afin de préserver la visibilité du site depuis les zones pavillonnaires. Il indique n'avoir reçu aucune plainte à ce sujet et propose de déposer un porter à connaissance argumenté afin de revoir la côte maximale. Par aille
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.