Lors de l'inspection, il a été constaté un point de rejet via un drain, situé sous un bassin de collecte des eaux de la verse du Sabès, vers un fossé d'écoulement des eaux pluviales en limite de périmètre au Nord-Est du site. Ce point de rejet constaté n'est pas un point de rejet autorisé à l'article 4.2.1. de l'arrêté du 20 juin 2024. De plus, il a été constaté que le point de rejet présente des traces importantes d'oxydes sur le milieu naturel, caractéristiques d'un rejet d'eaux acides. L'exploitant confirme que, suite à des analyses internes, les eaux rejetées ont un pH faible et une conductivité forte. L'exploitant indique, suite aux premières investigations et afin de stopper le rejet,
Code de l’environnement du 16/07/2013, article L.515-41
Le site dispose d’un plan d’opération interne à jour, version F datant de juillet 2025. Les inspecteurs ont constaté lors de l’exercice que le POI à jour était disponible dans la boîte pompier à l’entrée du site, bien que ce dernier n’ait pas été utilisé par les intervenants. Dans l’objectif de contenir et maîtriser les incidents en toute circonstance, l’exploitant a défini deux schémas d’alerte pour prendre en compte les différentes modalités d’exploitation du site (heures ouvrées / hors heures ouvrées et weekend). Le schéma d’alerte hors heures ouvrées, testé lors de cet exercice inopiné, prévoit l’intervention de l’astreinte sur site pour réaliser une levée de doute, puis si besoin le déc
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.