Installation classée à Saint-Séverin (16390), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 26 juin 2025 — 10 points de contrôle avec suites administratives.
Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT
0007201362
Commune
Saint-Séverin (16390)
Département
Charente
Régime
Autorisation
Statut Seveso
Non Seveso
Directive IED
oui
État d'activité
En exploitation avec titre
Service d'inspection
DREAL NA
Inspections listées
4 depuis 9 juin 2022
SIRET
35270320100074
Rubriques de la nomenclature
Rubrique 1530Papiers, cartons ou analogues (dépôt de) hors ERP et 1510
L'inspection du /24 avait permis de relever le non-respect de la mise en demeure du /23 concernant le rejet d'effluents aqueux. Un courrier préfectoral pour rappeler à l'exploitant ses obligations impliquant une régularisation de sa situation environnementale au plus tard pour le 1er trimestre 2025 avait alors été transmis. Suite à la visite du /25, il apparaît que les écarts réglementaires sont toujours d'actualité aus si un projet d'astreinte administrative est proposé dans le présent rapport. Ce projet d’astreinte est à dép art Page 6 / 24différé pour permettre à l’exploitant de finaliser la mise en œuvre des actions correctives ad hoc. Page 7 / 242-4)
13points de contrôle
10avec suites administratives
0susceptibles de suites
3sans suite
Surveillance des rejets aqueux
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 06/12/2019, article 9.2.3.1
Les résultats de calage de l’auto-surveillance ne sont pas disponibles sous l’application de télédéclaration GIDAF. Le calage a été réalisé par AUREA les 27/28 novembr e 2024 et les résultats ont été transmis le 12 décembre 2024. Des comparaisons entre les résultats de l’exploitan t et ceux de AUREA ont été réalisées par sondage et ne font pas apparaître d’écarts de mesure significa tifs sauf pour la mesure de DCO qui enregistre un écart de 5 points (48 mg/l mesurés par AUREA contre 43 et 40 mg/l mesurés par l’exploitant respectivement les 27 et 28 novembre.) Demande à formuler à l'exploitant à la suite du constat : Il convient de surveiller cet écart de mesure et de recaler l’auto-surveillance s’il venait à se confirmer. Il est demandé à l’exploitant de mettre à niveau se s installations de mesure pour disposer de mesures en concentrations des différents paramètres les plus fiables possibles et fidèles aux rejets réels. Par ailleurs, il est rappelé que le prestataire doi t saisir les résultats de mesures en tant que labor atoire tiers dans l’application GIDAF. Respect de la prescription :
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Thèmes : Risques chroniques Eau
Surveillance des rejets aqueux
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 06/12/2019, article 4.3.9
Les écarts sont toujours observés de janvier à avril 2025 sur le rejet sulfurisation sans qu’une tendance à l’amélioration par rapport à 2024 émerge. La mise en demeure de 2023 n’est pas respectée. Paramètre DBO5 : Les concentrations moyennes mensuelles ne sont plus conformes en ce début d’année (67 mg/l enregistrés en mars pour 60 mg/l autorisés). Les dépassements de concentrations maximales journa lières perdurent au-delà du 10 % de la série de mesures au-dessus du seuil et des dépassements du d ouble de la VLE (valeur limite d'émission) sont observés à plusieurs reprises ces 4 premiers mois de 2025. Il est rappelé que le flux admissible par le milieu à ne pas dépasser est 252 kg/j pour les 2 rejets confondus (MAP et sulfurisation). A lui seul, le re jet de la ligne de sulfurisation consomme 264 kg/j certains jours et impacte ainsi le milieu avec remise en question du bon état de la masse d’eau. Paramètre DCO : Les concentrations moyennes mensuelles sont conform es, aucun dépassement du maximum journalier n’a été enregistré en ce début d’année. Le flux spécifique moyen annuel en DCO à mi-année e st inquiétant cependant avec 2,6 kg/t émis pour 0,3 kg/t autorisés. Cet ordre de grandeur est équivalent à l’ordre de grandeur constaté lors de l’inspection 2024. Paramètre Température : Les non-conformités sont enregistrées en période es tivale. Ce point est donc non concerné pour cette inspection. L’exploitant a indiqué en séance avoir ajouté une T AR début juin, les effets et leur suffisance seront constatés à la période estivale. L’exploitant indique que les écarts sur le paramètr e DBO5 sont dus à l’approvisionnement en eau qui a été changé en juin 2023 (prélèvement en nappe super ficielle et non plus en nappe profonde). L’eau serait en effet de moins bonne qualité (forte charg e bactérienne). Il indique être en phase de réglage d’un traitement bactérien en amont du process. Les essais vont continuer jusqu’à fin aoû t et si les résultats ne sont pas concluants, l’exploitant indi que qu’il repassera sur l’eau de son forage initial (en nappe profonde) qui est passé en forage de secours dans son AP (cf. fiche constat ci-après). L’exploitant n’est pas en mesure à ce stade de just ifier que cette action sera suffisante pour revenir à la conformité. Concernant le flux spécifique en DCO, l’exploitant estime que cet objectif n’est pas atteignable et qu e la NEA-MTD à retenir pourrait être relevée tout en restant dans la fourchette permise par le BREF. Il indique aus
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective - Demande de justificatif à l'exploitant
Thèmes : Risques chroniques Eau
Surveillance des rejets aqueux
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 06/12/2019, article 4.3.9
Des écarts sont toujours constatés malgré une réell e amélioration des résultats. La mise en demeure de 2023 n’est pas satisfaite pour autant. Paramètre DBO5 : Les concentrations moyennes mensuelles restent conf ormes et un seul dépassement de la concentration maximale journalière est enregistré sur les 4 premiers mois de 2025. Paramètre DCO : Les concentrations moyennes mensuelles et les concentrations maximales journalières sont conformes. Le flux spécifique partiel en DCO est en revanche t rès inquiétant. On enregistre en effet déjà 1,26 kg /t en ce début d’année pour un flux spécifique annuel limité à 0,3 kg/t. A titre indicatif, le flux moyen mensuel sur les 4 premiers mois de l’année est à 80 kg/j quand il était de l’ordre de 75 kg/j estimés lors de l’inspection de 2024. Il semble donc que ce paramètre soit en dégradation. Paramètre Température : Les non-conformités sont enregistrées en période estivale. Ce point est non concerné pour cette inspection. L’exploitant a indiqué en séance avoir ajouté une TAR début juin, les effets et leur suffisance seront constatés à la période estivale. L’amélioration constatée sur le paramètre DBO5 vient des actions correctives mises en place par l’exploitant : -la lagune supplémentaire a été mise en service, -une lagune a été curée récemment, -l’amputation d’une des lagunes pour permettre la construction du nouveau bâtiment a été compensée par une réorganisation en matière de gestion des flux d’effluents. Concernant le flux spécifique de DCO, se reporter aux commentaires de l’exploitant sur la fiche constat relative au rejet de la ligne de sulfurisation et à la demande l’inspection associée. Demande à formuler à l'exploitant à la suite du constat : Voir demandes dans la fiche constat spécifique relative au respect de la mise en demeure en cours. Respect de la prescription :
Proposition de l'inspection : Astreinte - Demande d'action corrective
Thèmes : Risques chroniques Eau
Surveillance des rejets aqueux
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 06/12/2019, article 4.3.3 et suivants
Lors de la visite des installations il apparaît : -La lagune incendie par laquelle les eaux de lavage des équipements de l’atelier sulfurisation passent présente des flocs en surface. S’agissant d’eaux de stinées à un rejet en milieu naturel sans traitemen t, ces eaux doivent être de qualité acceptable pour le milieu (pour mémoire l'article 4.3.7 dispose : L es effluents rejetés doivent être exempts : de matières flottantes, [....]); -Au niveau de la lagune coucheuse, 3 bennes sont pr ésentes et une paroi de la lagune semble ensevelie sous les boues. Or l'article 2.1.1 précise: L'exploitant prend toutes les dispositions nécessa ires dans la conception, l'aménagement, l'entretien et l'exploitation des installations pour : [...] p révenir en toutes circonstances, l'émission, la dissémination ou le d éversement, chroniques ou accidentels, directs ou indirects, de matières ou substances qui peuvent pr ésenter des dangers ou inconvénients pour [...] l'environnement [...] -Les lagunes dans leur ensemble (exceptée la lagune qui vient d’être curée) présentent un haut niveau de boues observables ce qui pose question quant à l eur efficacité. Du reste les résultats sont non conformes sur plusieurs paramètres. Pour mémoire, l 'article 4.3.4 dernier alinéa impose : Les lagunes de traitement des eaux industrielles sont curées, nettoyées et entretenues régulièrement. Demande à formuler à l'exploitant à la suite du constat : 1. L’exploitant procède à l’enlèvement des flocs dan s la lagune incendie et des 3 bennes sans délai. Il s’assure de l’étanchéité de la paroi de la lagune qui semblait dégradée. 2. Il transmet à l’inspection une preuve de l’étanch éité du sol sur lequel reposaient les bennes (non visible du fait de la présence des bennes). 3. Il poursuit le curage régulier des lagunes par ro ulement et indique à l’inspection, la périodicité idoine à retenir qui permettra de fait d’améliorer la qualité des rejets en macro-polluants. L’exploitant est fortement incité à mener dès à pré sent une réflexion de fond sur le traitement des effluents de son site et sur l’organisation du trai tement adéquat à mettre en œuvre en particulier dan s un contexte d’ajout potentiel de nouvelles lignes d e production et le déplacement des équipements de traitement pour laisser la place de construire de nouveaux bâtiments. Respect de la prescription :
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Thèmes : Risques chroniques Eau
Inspection des installations -Contrôle du reseau EP
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 06/12/2019, article 4.3.4
L’exploitant a demandé de pouvoir effectuer ce cont rôle en l’étalant sur plusieurs mois. Ce qui est to ut à fait acceptable. Demande à formuler à l'exploitant à la suite du constat : L’exploitant transmet un devis sous 3 mois. L’inspe ction signale qu’il s’agira de la dernière demande avant proposition de mise en demeure (l’écart perdure depuis 2021). Dans le cas où des défauts d’étanchéité / d’intégri té seraient observés, l’exploitant transmet son pla n d’actions pour y remédier, assorti d’échéances acceptables. Respect de la prescription :
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Thèmes : Risques chroniques Eau
Campagne d’analyse
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 20/06/2023, article 3
AHLSTROM est concerné au titre des rubriques : 3420 et 3610. L’exploitant a également identifié une ancienne activité (production utilisant des PFAS en sous-traitance pour un autre site du groupe) ainsi que des tuyauteries en PVDF et PTFE comme source potentielle de relargage.Les rejets MAP et sulfurisation avaient été analysés. Pour mémoire, les résultats des campagnes d’analyse s réalisées en 2023 donnaient : 6,8 g/j, 11,9 g/j, 12 g/j sur la ligne sulfurisation et 1,2 g/j pour le seul prélèvement > à la LQ au rejet MAP. µDu 2-FTOH (2-perfluorohexyl ethanol (6:2)) avait ég alement été détecté à 0,25 g/l dans le prélèvement du 30/11/23 au rejet MAP. Concernant cette molécule, l’exploitant n’a pas pu la relier formellement à la résine fluorée utilisée pour la production en sous-traitance évoquée ci-dessus. A ce propos l’exploitant avait précisé lors des éch anges avec l’UbD en 2024, les éléments suivants : ' Dans la fabrication du papier sulfurisé nous n’ut ilisons à aucun moment de produit à base de PFAS. Néanmoins nous disposons d’une coucheuse, machine h ors ligne servant à enduire des supports interne ou externe de couche améliorant les paramètres de r elease. Sur cette machine, nous enduisons pour une autre usine du groupe Ahlstrom un papier destiné à usage médical d’une résine fluorée. La réalisation de cette prestation ne concerne que de très faible vol ume produit 0. Par courriel du 20/05/2024, il avait été demandé à l’exploitant de : - ' transmettre les données techniques de la résine fluorée utilisée pour les papiers enduits à usage médical svp et me préciser les quantités utilisées annuellement ; - préciser si les éventuelles eaux de process de ce tte ligne sont-elles mélangées à celles des autres lignes n’utilisant de fluorés? Des analyses particulières des eaux de process de cette ligne sont-elles possi ble d’être réalisées? 0 Ces demandes sont restées à ce jour sans réponse. Aussi, la recherche des sources d’AOF et des molécu les PFAS susceptibles de générer de l’AOF devant être poursuivie afin de tenter de réduire à la sour ce les émissions, l’exploitant s’est porté volontai re pour participer au programme d’étude de la composit ion de l’AOF lancé par la DGPR (une dizaine de sites en France est concernée pour l’expérimentatio n dont les seuls frais à la charge de l’exploitant Page 19 / 24seront les prélèvements). Les premiers prélèvements n’ont pas encore eu lieu et devraient intervenir e n octobre Demande à formuler à l'exploitant à la suite
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Thèmes : Risques chroniques PFAS
Surveillance des prélèvements
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 14/09/2020, article 4
L’exploitant a mis en service son forage le 12/06/2023. L'exploitant relève sa consommation dans un fichier de suivi des prélèvements qui indique 1274510 m³ en 2024. À noter toutefois que depuis le 14/09/2020, le prél èvement dans le trop plein de la font du Gour n’est autorisé qu’en usage de secours d’urgence. L’exploi tant a indiqué qu’il envisageait de revenir à ce forage de secours comme forage principal pour palie r la mauvaise qualité de l’eau du nouveau forage (prélèvement dans la nappe superficielle) qui indui rait, selon lui (cela reste à démontrer : voir poin t de contrôle supra), des non-conformités sur l’eau reje tée au milieu in fine en macro-polluants, notamment DBO5. Il estime que le respect des valeurs limite d’émiss ion et en particulier la compatibilité au milieu es t une situation d’urgence. Demande à formuler à l'exploitant à la suite du constat : L’inspection considère le raisonnement acceptable à partir du moment où il reste temporaire et où l’exploitant aura démontré que les non-conformités ont effectivement pour origine la qualité de l’eau du forage actuel et que des moyens de traitements s upplémentaires du forage en nappe intermédiaire auront été étudiés et chiffrés. L'inspection attend donc ces éléments pour se prononcer. Il est rappelé que des financements pourrait être a ccordés par l’agence de l’eau. L’exploitant se doit de se rapprocher de cette agence pour examiner plus fi nement les possibilités de financement et de participation. Respect de la prescription :
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Thèmes : Risques chroniques Prélèvements d’Eau
Sécheresse
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 30/06/2023, article 2
L’exploitant est soumis à l’arrêté ministériel séch eresse consommant plus de 10 000 m 3 /an. Sur la zone d'implantation de l'ICPE, au jour de l'inspection seule la ressource en AEP atteignait un seuil d'alerte. En 2023, l’inspection a très fortement recommandé à l’exploitant de s’assurer qu’il rentrait dans le champ des exemptions de fait (économie d’eau et/ou ré-utilisation prévues dans l’arrêté ministériel) o u de faire une demande d’exemption au titre de l’article 5 avec des éléments probants visant à démontrer que des efforts ont été réalisés même si les critères définis par l’arrêté ne sont pas respectés stricto senso. Demande à formuler à l'exploitant à la suite du constat : L’inspection demande en 2025 à l’exploitant de se positionner sur l’application de ces restrictions à son site et de faire la demande de dérogation nécessaire le cas échéant. L’inspection alerte l’exploitant sur sa possible ré -orientation vers le forage de secours qui pompe da ns la nappe profonde, normalement dédiée à l’AEP. En c as de restriction forte, il ne serait pas prioritai re. La ressource AEP était en alerte au jour de l'inspection. Dans la négative, l’exploitant se positionne sur le respect de l’arrêté ministériel et est en mesure d e démontrer que son organisation permet d’y répondre. Respect de la prescription :
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Thèmes : Risques chroniques Sécheresse
Surveillance des rejets atmosphériques
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 06/12/2019, article 9.2.1.1
Le site dispose de 11 conduits : -Chaudière LOOS (analyse semestrielle) -Chaudière SOCOMAS (annuelle)-Cogénération (annuelle) -Conduits 4 à 11 Fours de séchage (annuelle) L’exploitant a transmis les rapports de contrôle suivant : -rapports DEKRA du 28/08/24 et du 26/09/24 chaudières LOOS et SOCOMAS -rapport DEKRA du 6/01/25 chaudière SOCOMAS Les autres rapports relatifs aux fours de séchage et à la co-génération n’ont pas été transmis. Demande à formuler à l'exploitant à la suite du constat : L’exploitant transmet les rapports manquants sous 1 mois (soit four coucheuse, cogénération, four 3, four 4a et 4b). Respect de la prescription :
Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant
Thèmes : Risques chroniques Air
Surveillance des rejets atmosphériques
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 06/12/2019, article 9.2.1.1
Les commentaires suivants peuvent être faits : -Le rapport de contrôle du 28/08/24 ne vise pas le bon arrêté p3. -Le débit des gaz secs semble faible 6087 Nm3/h (LO OS) et 5600 m3/h (SOCOMAS) pour un débit nominal de 32000 m3/h dans l’AP -La vitesse minimale d’éjection des gaz est faible également 5 m/s (LOOS) et 5,2 m/s (SOCOMAS) pour 8 m/s dans l’arrêté. Pour les deux points supra, cela peut impacter la b onne dispersion atmosphérique des polluants et avoir un impact sanitaire à évaluer. -La Vle en NOx n’est pas respectée 169 mg/Nm3 (SOCOMAS) pour 120 mg/Nm3 autorisés Des commentaires similaires peuvent être faits sur le rapport de contrôle suivant du 26/09/24 : -Les vitesses d’éjection des gaz sont trop basses -La Vle en NOx n’est pas respectée 169 mg/Nm3 rappo rt du 20/08/24 (SOCOMAS) pour 120 mg/Nm3 mesurés En sus, le CO n’est pas mesuré pour la chaudière LOOS et 1 seul essai sur 3 n’est réalisé pour SOCOMAS. Le rapport du 6/01/25 qui ne porte que sur la SOCOMAS indique 183 mg/Nm3. Demande à formuler à l'exploitant à la suite du constat : L’exploitant justifie les écarts dans les conditions d’exploitation entre la mesure et l’arrêté d’autorisation (déjà signalé). Il indique que la chaudière SOCOMAS va être remplac ée. Les travaux sont prévus du 1/11 au 31/12/25 avec un fonctionnement effectif au 1/02/26. Considé rant que l’exploitant avait déjà indiqué cette information lors des inspections précédentes, un arrêté préfectoral de mise en demeure sera propo sé à monsieur le préfet si les travaux sont de nouveau x retardés pour encadrer la bonne mise en œuvre. L’exploitant informe l’inspection de la date de début des travaux 15 jours avant leur début. Respect de la prescription :
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective - Demande de justificatif à l'exploitant
Thèmes : Risques chroniques Air
Surveillance des rejets aqueux
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 06/12/2019, article 9.2.3.1
Du fait d’inondations du canal de prélèvement, l’au to-surveillance n’avait pas pu être assurée pendant la période de hautes eaux. Lors de l’inspection il a pu être constaté que l’ex ploitant avait protégé le canal de prélèvement par un muret censé dévier l’eau d’une crue. Le site n’a pa s été inondé en 2024, le système mis en place n’a donc pas pu être éprouvé. Respect de la prescription :
Proposition de l'inspection : Page 8 / 24
Thèmes : Risques chroniques Eau
Surveillance des rejets aqueux
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 06/12/2019, article 4.3.9
Ce point n’a pas été regardé car les analyses sont programmées en septembre. Respect de la prescription :
Proposition de l'inspection : Page 15 / 24
Thèmes : Risques chroniques Eau
Surveillance des rejets aqueux
Sans suite administrative
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 07/12/2019, article 3.3
A noter l’APC du 27/11/24 demande la réalisation d’ une étude technique confirmant la compatibilité du rejet avec l’extension de la ligne 5 sous 3 mois qui a été remise à l'occasion de la présente inspection. Suite à l’instruction de cette étude, l’inspection fait les remarques suivantes : -Les flux cumulés autorisés en DBO5 sont trop impor tants pour le milieu. L’analyse des débits de rejet s autorisés et des débits réels fait apparaître une s ur-estimation des débits de rejets qui pénalise le calcul du flux. En ré-ajustant le débit du rejet MAP au pl us près du réel, les Vle actuelles seraient compati bles avec le milieu. Il est donc proposé de retenir un débit moyen maxim um de 900 m 3 /j qui permet de rester bien en dessous de 80 % du flux admissible p ar le milieu tout en permettant une évolution de la production dans le temps (le débit moyen enregistré ces dernières années es t situé vers 600/650 m 3 /j donc très en dessous de cette valeur). µ-Les flux autorisés de Ni sont trop importants. Il faudra donc réduire la Vle à 31 g/l ce qui ne pose p as de difficulté en regard de l’auto-surveillance réalisée par l’exploitant. -Les flux cumulés autorisés de Pb sont mal adaptés. Considérant les débits respectifs des 2 rejets et les niveaux d’émissions enregistrés dans l’autosurveill ance, µune réduction de la Vle à 8 g/l sur le rejet de µla chaîne sulfurisation permettrait de ré-hausser l a Vle du rejet MAP à 12 g/l, ce qui rendrait le rej et MAP conforme et le cumul des 2 rejets compatibles avec le milieu. -Enfin le sulfate émis pose une difficulté du fait de la dureté de l’eau (classe 5), la VGE ne pourrai t pas s’appliquer. Il devient dès lors complexe de définir le bon niveau d’émission pour ne pas risquer d’occasionner une dégradation biologique de la mass e d’eau. À noter que le Code de la Santé Publique français, notamment à l'article R1321-2 et son arrê té d'application du 11 janvier 2007 relatif aux lim ites et références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine mentionnées aux articles R. 1321-2, R. 1321-3, R. 1 321-7 et R. 1321-38 du code de la santé publique prévoient une valeur seuil de 250 mg/L pour les sul fates dans l'eau potable. Ainsi la Vle actuelle à 2 000 mg/l implique un rejet d’eau impropre à la consomma tion humaine. Le rejet réel de l’exploitant est actuellement très au-dessus de 250 mg/l, valeur donnée à titre illustratif. Par ailleurs, la Directive Cadre sur l’Eau impose un retour au bon état des m
Proposition de l'inspection : Sans Objet Page 17 / 24
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Un diagnostic de sol ou un audit environnemental de site se demande avant de signer. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
Nous transmettons votre demande à des bureaux d'études du secteur et pouvons en être rémunérés. Nous ne nous portons garants de personne.
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