Installation classée à Sailly-lez-Cambrai (59554), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 3 février 2026 — 2 points de contrôle avec suites administratives.
L’inspection du /2026 a été diligentée à la suite d’une fuite d'ammoniac en toiture de la salle des machines, fuite qui n'a pas eu de conséquences. Des actions correctives sont attendues de la part de l'exploitant pour éviter la redondance de cet incident.
2points de contrôle
2avec suites administratives
0susceptibles de suites
0sans suite
INCIDENT
Avec suites administratives
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 23/03/2010, article Chapitre 2.5
Process concerné par l'incident : La production frigorifique sur le site LIDL de Sailly-lez-Cambrai est du type cascade utilisant 2 fluides frigorigènes NH3/CO2 sauf dans l'extension où on retrouve des skids avec du CO2 uniquement. L'ammoniac circule en salle des machines et en toiture dans les TARs (2 condenseurs évaporatifs en toiture) et le CO2 circule en salle des machines et dans les chambres froides. L’étage inférieur de la cascade est une installation utilisant le dioxyde de carbone CO2 comme fluide frigorigène ; l’étage supérieur utilise le NH3 comme fluide frigorigène servant à la condensation du CO2 et au refroidissement de monoéthylène glycol. Le CO2 est condensé par l'ammoniac et l'ammoniac est refroidi par l'air extérieur et par l'eau projetée en partie supérieure des TARs. La condensation de NH3 est effectuée par un condenseur évaporatif avec une température de bulbe humide de 22°C pour une température de condensation de 35°C. La production de froid à l’ammoniac est effectuée par 3 compresseurs à pistons lubrifiés. La puissance absorbée totale est de 275 kW. Historique des faits Le 19/01/26 à 9h18, lors de la réalisation d'un contrôle périodique sur les TARs, les opérateurs ont remarqué un manque d'eau dans l'une des TARs. Le prestataire frigorifique a alors été contacté et a découvert une fuite au niveau du faisceau tubulaire de la batterie 1 de la TAR N°1. La TAR fuyante a été condamnée. A noter que la fuite a eu lieu en toiture de la salle des machines et que le détecteur présent à proximité de l'installation n'a pas détecté la fuite. En effet, il s'agissait d'un rejet vertical à l'air libre et pas en direction du détecteur. Par ailleurs, la fuite n'ayant pas eu lieu en salle des machines, les détecteurs n'ont pas été déclenchés. 2 alarmes ont été activées en salle des machines : l'une à 12h09 (alarme pression basse de la bouteille shiller contenant le NH3) et l'autre à 13h (alarme haute pression de CO2, le CO2 n'étant plus assez refroidi). L'incident était déjà pris en charge. L'exploitant a indiqué que des visites de contrôle de l'état des TARs et du traitement de l'eau sont mises en place 2 à 3 fois par semaine. L'incident a donc dû débuter le week-end précédant la détection. La fuite a eu lieu de façon lente sur plusieurs heures, il n'y a pas eu de rejet sous forme d'un panache de gaz. Pour rappel, la TAR incriminée a été condamnée. L'installation tourne donc avec une seule tour actuellement. Analyse des faits L'exploitant a indiqué qu
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 22/03/2010, article Article 8.6.3.4.2
L'installation est équipée de plusieurs détecteurs d'ammoniac. Néanmoins, l'exploitant ne dispose pas de plan avec l'emplacement précis des détecteurs. L'exploitant a transmis par courriel du 06/02/26 : la liste de l'ensemble des sondes contrôlées le 17/06/25 par Actemium, accompagnée de leurs emplacements ; • Un schéma de câblage des différentes sondes avec leurs dénominations.• L'installation dispose de 2 détecteurs explosimétriques en salle des machines, un extracteur ATEX NH3 dans les confinements (asservis à la détection), une vanne de barrage en sortie de bouteille MP (asservie à la détection) et une soupape de sécurité à proximité des condenseur évaporatifs en toiture. En cas d'alarme sur un des détecteurs, l'information est communiquée au frigoriste et au système de télésurveillance. 2 seuils sont définis pour les détecteurs d'ammoniac, l'un à 500 ppm et l'autre à 1000 ppm. Pour rappel, lors de l'incident, la fuite ayant eu lieu en toiture, au niveau du faisceau tubulaires de la TAR, les détecteurs n'ont pas déclenché. Seules les alarmes des bouteilles de spray chilleur (NH3) et CO2 ont été déclenchées mais après la prise en charge de l'incident. Dans l'attente d'une solution technique de remplacement des TARs, il convient néanmoins de revoir le système de détection d'ammoniac pour prévenir toute fuite au niveau de la TAR en fonctionnement. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant est tenu de : transmettre sous 15 jour un plan reprenant l'emplacement précis de tous les détecteurs d'ammoniac de l'installation ; • mener une réflexion sur l'emplacement actuel des détecteurs et de proposer une mesure compensatoire visant à prévenir toute fuite d'ammoniac au niveau de la tour en fonctionnement. Les conclusions de cette étude sont transmises à l'inspection sous un délai d'un mois. •
Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective
Thèmes : Risques accidentels · Surveillance et détection des zones de dangers
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.
Un rapport daté sur cette entité
Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.
Ce que contient le rapport
l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
l'historique de nos captures pour cette installation
la citation exacte : source, licence, date, URL
Prix : 19 EUR / entité
Ce que le rapport n'est PAS
Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.
Ceci est un formulaire de commande. La demande nous parvient et nous la confirmons par e-mail avant tout paiement. Rien n'est débité à cette étape.
Un diagnostic de sol ou un audit environnemental de site se demande avant de signer. Laissez votre demande : nous la portons aux bureaux d'études du secteur. Nous ne nous portons garants de personne.
Nous transmettons votre demande à des bureaux d'études du secteur et pouvons en être rémunérés. Nous ne nous portons garants de personne.
Autres installations inspectées à proximité
BB LOG— Sailly-lez-Cambrai (59554)3 points de contrôle avec suites administratives
ISERCO— Gondecourt (59147)rapport non exploité par notre lecteur
TOTAL— Douai (59351)rapport non exploité par notre lecteur
NORD PAL PLAST— Lesquin (59810)1 point de contrôle avec suites administratives