Inspections ICPE

LIDL

Installation classée à Chatelaudren-Plouagat (22170), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 30 avril 2025 — 3 points de contrôle avec suites administratives.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0005521814
CommuneChatelaudren-Plouagat (22170)
DépartementCôtes-d'Armor
RégimeAutorisation
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDnon
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL Bretagne
Inspections listées3 depuis 9 juin 2022
SIRET34326262226201

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

Suite à l’inspection réalisée le /2025, l’inspection constate que l’entrepôt LIDL, situé sur la commune de Châtelaudren-Plouagat, est équipé de moyens de détection et de lutte contre l'incendie qui permettent de protéger l'établissement en situation d'exploitation. De même, le site est équipé des dispositifs de confinement conformes à la réglementation. De plus, l'exploitant dispose d'un plan de défense contre l’incendie, élaboré en grande partie en collaboration avec le SDIS22. Cependant, l’inspection note qu'aucun exercice spécifique n'a permis de tester ce document et sa bonne appropriation par les équipes devant le mettre en œuvre. Il est donc demandé à l’exploitant d’en organiser un rapidement.

8points de contrôle
3avec suites administratives
0susceptibles de suites
5sans suite

Plan de défense incendie

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article Annexe II - Point 23

Dans le cadre de la préparation de l’inspection, l’exploitant a fourni le document intitulé « PNL 03.a.3 Annexe 20 - Plan de Défense Incendie ». Ce document contient des fiches synthétiques qui décrivent : les actions devant être réalisées en cas de détection visuelle d’un départ de feu ou de déclenchement de la détection automatique incendie, que ce soit de jour, de nuit ou en période de fermeture ; • les coordonnées des personnes devant être contactées en interne et en externe ;• l’organisation générale de la plateforme logistique (surface des cellules de stockage - type de produits présents, présence de sprinklage, présence d’ammoniac, présence de panneaux photovoltaïques, numéros d’urgence des personnels) et les points devant être protégés en priorité ; • les dangers associés à chaque cellule de stockage ;• le positionnement des différents éléments nécessaires à la gestion d’un sinistre par les pompiers (accès pompiers, aires de stationnement des engins, murs et portes coupe-feu, commandes de désenfumage, emplacement des colonnes sèches, poteaux incendie, réserves d’eau et vanne de confinement du site, dispositifs automatique d’extinction local, positionnement des dangers, …) ; • le détail des zones couvertes par les différents postes de sprinklage, ainsi que leurs caractéristiques techniques ; • des messages type ( services de secours, …)• les coordonnées structures devant être contactées en cas de situation accidentelle (Mairie, ENEDIS, SAUR, ...) ; •6/13 une procédure permettant d’accéder rapidement à l’état des stocks contenus dans chaque cellule et aux FDS des produits présents ; • des procédures permettant de réaliser :• - la coupure des énergies (électricité, groupe électrogène, ventilation, panneaux photovoltaïques) ; - la mise sur rétention du site par fermeture des vannes d’isolement du réseau des eaux pluviales ; - le désenfumage des locaux ; une description de la conduite à tenir en cas de détection d’une fuite d’ammoniac ;• les actions devant être réalisées en cas d’indisponibilité du dispositif de sprinklage ;• les informations générales concernant la formation des personnels à la sécurité et mise en œuvre des équipements dédiés. • Le 30/04/2025, l’exploitant a également présenté le rapport rédigé le 22/04/2024 par la société SC Engineering qui confirme la conformité de l’installation de sprinklage présente sur le site et le plan des réseaux d’eau référencé DOE-VRD-PET-COL-203-E. L’inspection constate que le plan de défense incendie prése

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques accidentels · Disponibilité du plan de défense Incendie

Exercice Plan de défense incendie

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article Annexe II-Point 13

Le 30/04/2025, l’exploitant a indiqué à l’inspection ne pas avoir encore réalisé d’exercice permettant de vérifier spécifiquement la bonne appropriation de son plan de Défense Incendie par ses personnels. Cependant, des contacts ont déjà été pris avec le SDIS22 pour les associer au premier exercice qui sera réalisé. Afin d’évaluer la connaissance des personnels relative à la mise en œuvre du plan de Défense Incendie, le 30/04/2025, l’inspection a interrogé une opératrice et un responsable d’équipe travaillant dans la cellule 3 sur les actions qu’ils réaliseraient en cas de retentissement d’une alarme incendie. Tous deux ont expliqué qu’ils évacueraient et rejoindraient le point de rassemblement (après une vérification des locaux et de la liste des présents de la part du responsable d’équipe qui a également un rôle de serre-file). Bien qu'aucun de ces personnels ne soit, à priori, chargé d'intervenir sur le départ de feu, l'inspection s'interroge sur le fait qu'aucun des deux n’ait mentionné qu'il alerterait le service MHSE ou les équipiers de première intervention pour vérifier qu’ils ont bien reçu l’alerte de façon automatique. Dans la mesure où aucun exercice de défense incendie n’a été réalisé dans le trimestre suivant la mise en service de l’entrepôt, l’inspection constate que l’exploitant ne respecte pas la prescription contrôlée. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Compte tenu des éléments présentés ci-dessus, l’inspection demande à l’exploitant d’organiser rapidement un exercice de Défense Incendie qui lui permettra de vérifier que ses personnels connaissent effectivement les actions devant être réalisées dans le cadre de la mise en oeuvre du plan défense Incendie en vigueur. Éventuellement, celui-ci devra être complété.

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques accidentels · Exercice Plan de défense incendie

Détection incendie

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article Annexe II - Point 12

Cette prescription a été reprise dans l’article 8.3.7 de l’arrêté Préfectoral du 09/11/2020. Elle a fait l’objet d’un contrôle lors de l’inspection réalisée le 29/05/2024 suite à la mise en service de l’établissement LIDL de Châtelaudren-Plouagat. A cette date, le système de détection incendie comportait plusieurs non-conformités et l’inspection avait demandé que les travaux nécessaires à la résolution des déclenchements d’alarme intempestive soient réalisés et qu’un document attestant du bon fonctionnement du SSI lui soit transmis. Dans le cadre de la préparation de l’inspection du 30/04/2025, l’exploitant a fourni le rapport n° N28Q0/25/4216, rédigé par la société SOCOTEC suite à la vérification du système Incendie réalisée du 22 au 27 janvier 2025. Ce contrôle indique la présence de non-conformités. Le 30/04/2025, l’exploitant a expliqué que la cause de ces non-conformités provenaient d’une erreur de programmation au niveau de la centrale de détection incendie qui, en situation de déclenchement manuel au niveau de ce boîtier, ne prévoyait pas le déverrouillage automatique des issues de secours. L’exploitant a indiqué avoir déjà contacté l’entreprise ayant installé la centrale afin que les corrections soient apportées dans le cadre de la garantie de parfait achèvement. De plus, l’exploitant précise que les personnels pourraient malgré tout évacuer sans dangers en appuyant sur les barres des issues de secours. Au vu des explications ayant été fournies par l’exploitant, l’inspection constate que la non- conformité identifiée au niveau de la centrale de détection incendie ne remet en cause ni son bon fonctionnement en situation habituelle (déclenchement suite à l’activation par un détecteur), ni la sécurité des personnels. De plus, le 30/04/2025, l’inspection a constaté que les différents reports du système de détection incendie (positionnés dans le local d’accueil, aux bureaux MHSE et Expédition) n’indiquaient aucun dysfonctionnement. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Compte tenu des constats présentés ci-dessus, l’inspection demande à l’exploitant de réaliser les travaux nécessaires à la levée des non-conformités identifiées par SOCOTEC lors du contrôle mené en janvier 2025.

Proposition de l'inspection : Demande d'action corrective

Thèmes : Risques accidentels · Détection incendie

Transmission aux services d’incendie et de secours

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article Annexe II - Point 23

L’exploitant a rédigé son plan de défense incendie en s’appuyant sur la prestation d’une entreprise spécialisée dans la rédaction de ce genre de document. La particularité de cette entreprise est de proposer un format qui est directement intégrable à la base de données du SDIS22, après validation des informations par ce service. Par ailleurs, à la demande du SDIS22, le portail d’entrée du site LIDL est équipé d’un système de fermeture pouvant être actionné par le service de secours. De plus, un plan du site comportant les principales informations nécessaires à leur intervention, ainsi qu’une boîte « pompiers », sont disponibles au niveau de l’entrée du local d’accueil (en extérieur) : Le 30/04/2025, l’inspection a constaté que cette boîte contenait les éléments suivants : le plan de défense incendie au format papier ;• un badge qui permet d’ouvrir tous le bâtiment de stockage ;• un passe général ;• des clés permettant d’ouvrir les cadenas bloquant les volants de l’installation de sprinklage, l’armoire électrique, les fenêtres. • Enfin, l’exploitant indique que les différents services de secours locaux viennent régulièrement visiter l’entrepôt LIDL afin de connaître son organisation. L’inspection constate que l’exploitant répond à la prescription contrôlée.

Thèmes : Risques accidentels · Transmission aux services d’incendie et de secours

Moyens de lutte contre l’incendie

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article Annexe II - Point 13

Le 30/04/2025, l’inspection a vérifié par sondage le bon fonctionnement du RIA n° 50, situé dans la cellule 3 de l’entrepôt. L’inspection a constaté que ce moyen de lutte contre le feu fonctionnait correctement, qu’il était à jour de son contrôle périodique (dernier contrôle réalisé en décembre 2024 par la société SICLI) et que le personnel présent savait s’en servir.

Thèmes : Risques accidentels · Robinets d’incendie armés

Installation de sprinklage

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article Annexe II - Point 28-I

11/13 L’entrepôt LIDL situé sur la commune de Châtelaudren-Plouagat permet de stocker des liquides et des solides liquéfiables combustibles. Il est équipé d’une installation de sprinklage qui se déploie à chaque niveau de stockage dans un rack. Cette installation se déclenche si un départ de feu a pour conséquence de dégager suffisamment de chaleur pour faire fondre la gélule assurant la fermeture de la tête de sprinklage la plus proche du départ de feu. Dans le cadre de la préparation de l’inspection, l’exploitant a transmis le rapport n° N 28Q0/25/1047 rédigé par la société SOCOTEC suite à la vérification du dispositif de sprinklage, réalisée le 7 févier 2025 qui indique la nécessité de réaliser les travaux préconisés par la société AXIMA, chargée de la maintenance de l’installation. Le 30/04/2025, l’exploitant a présenté : le rapport rédigé le 22/04/2024 par la société SC Engineering qui confirme la conformité de l’installation de sprinklage présente sur le site ; • le bon d’intervention de la société QIM qui indique que ces travaux ont été réalisés le 23/04/2025 et qu’ils permettent de lever les observations relevées par SOCOTEC. • L’inspection constate que l’exploitant respecte la prescription contrôlée.

Thèmes : Risques accidentels · Installation de sprinklage

Colonnes sèches

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 09/11/2020, article 8.2.1.1

Afin de répondre à la réglementation alors en vigueur, l’étude de dangers présentée par LIDL en juillet 2019 indique que l’exploitant met en place des colonnes sèches au niveau de certains murs coupe-feu 2 h de l’entrepôt. Conformément à ce document, l’inspection et le SDIS22 ont constaté la présence de 5 colonnes sèches le long des façades de l’entrepôt et au niveau de la toiture lors du contrôle mené le 29/05/2024. Toutefois, un essai réalisé le 06/06/2024 avec les engins du SDIS22 a mis en évidence que l’efficacité de ce dispositif n’était pas optimale : les contraintes techniques de mise en œuvre sont importantes et, vu les pertes de charge induites par l’installation, le résultat obtenu n’est pas forcément très efficace (formation d’un brouillard d’eau peu dense et ruissellement limité sur la toiture). Par ailleurs, la réglementation applicable aux entrepôts a évolué en septembre 2020. L’article 6 de l’arrêté ministériel du 11/04/2017 indique aujourd’hui que « La toiture est recouverte d'une bande de protection sur une largeur minimale de 5 mètres de part et d'autre des parois séparatives. Cette bande est en matériaux A2 s1 d1 ou comporte en surface une feuille métallique A2 s1 d1. Alternativement aux bandes de protection, « des moyens fixe ou semi-fixe » d'aspersion d'eau placés le long des parois séparatives peut assurer le refroidissement de la toiture des cellules adjacentes sous réserve de justification ». Dans la mesure où la toiture de l’entrepôt LIDL dispose effectivement de ces bandes de protection (voir constat n°7 de l’inspection du 29/05/2024), l’inspection constate que, depuis septembre 2020, les colonnes sèches ne sont pas plus obligatoires. Cependant, lors d’un échange avec le SDIS22 du 29/10/2024, LIDL indique souhaiter les conserver en tant que moyen optionnel et s’engage à mettre à disposition des services de secours les équipements adaptés pour les alimenter (dévidoirs, tuyaux et collecteurs). Le 30/04/2025, l’exploitant indique être en attente de la validation par le SDIS22 des références ayant été sélectionnées pour lancer les commandes. L’inspection constate que l’exploitant respecte la prescription contrôlée. Le fait que les colonnes sèches du site soit des moyens de lutte contre l’incendie optionnels mis à disposition des services de secours et que l’exploitant disposent des équipements permettant leur mise en œuvre par les services de secours, sera acté dans un prochain arrêté préfectoral. L’inspection rappelle à l’exploitant

Thèmes : Risques accidentels · Colonnes sèches

Eaux d’extinction incendie

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Ministériel du 11/04/2017, article Annexe II - Point 11

Cette prescription est à rapprocher de celle présentée à l’article 3.6 de l’arrêté préfectoral complémentaire du 22/02/2023, qui a été contrôlée lors de l’inspection réalisée le 29/05/2024. Cet article précise que l’exploitant doit, notamment, disposer : d’un bassin de confinement de 3032 m³, aménagé en partie nord du site ;• d’une vanne d'isolement asservie au déclenchement du sprinklage située en amont du bassin de collecte Entrepôt ; cette vanne permet d'orienter les effluents pollués vers le bassin de confinement étanche (3032 m3) en cas d'incendie ; • d’une vanne manuelle permettant d'isoler les eaux d'extinction collectées dans le bassin Parking (V=940 m3) du milieu. •13/13 Afin de répondre à la demande de précision de l’inspection, l’exploitant a transmis : un schéma localisant les différents bassins versants du site ; en particulier, celui-ci permet d’identifier que l’ensemble des eaux d’extinction d’un sinistre se déroulant au niveau de l’entrepôt seraient dirigées vers le bassin de confinement étanche situé au nord du site et que tout écoulement provenant d’un parking serait recueilli au niveau du bassin 3 ; • le plan des réseaux d’eau référencé DOE-VRD-PET-COL-203-E ; celui-ci indique de façon explicite que le bassin de confinement étanche a un volume de 2946 m³ et que le réseau associé peut confiner jusqu’à 90 m³. De ce fait, la capacité totale de rétention est alors de 3036 m³ et répond bien à l’exigence ayant été déterminée par application du document D9a (3032 m3). De plus, ce plan confirme que la capacité du bassin 3 est de 940 m³. • Par ailleurs, l’exploitant a indiqué que l’ensemble des vannes servant à confiner le site étaient asservies au système de détection incendie quand bien même chacune d’entre elles pouvaient être actionnées de façon manuelle. La consigne retenue par l’exploitant est bien de confiner la totalité du site en cas de départ de feu, ce qui implique que le déclenchement de la détection automatique ferme l’ensemble des vannes, qu’il s’agisse de celles permettant d’orienter les effluents potentiellement pollués vers le bassin de confinement ou celle obturant le bassin 3. Le 30/04/2025, l’inspection a contrôlé le bon fonctionnement des vannes permettant d’orienter les eaux d’extinction d’un sinistre situé au niveau de l’entrepôt vers le bassin de confinement. Par ailleurs, lors de l’inspection, l’exploitant a indiqué que le bassin 3 avait été nettoyé le 17/09/2024 (présentation du BSD rédigé par la SARP concernant l’enlève

Thèmes : Risques accidentels · Confinement des eaux d’extinction incendie

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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