Installations classées inspectées à Château-Arnoux-Saint-Auban
3 installations de Château-Arnoux-Saint-Auban (04160) ont un rapport d'inspection publié ; 3 portent au moins un point de contrôle avec suites administratives.
ARKEMA France— Château-Arnoux-Saint-Auban (04160)11 points de contrôle avec suites administratives
KEM ONE— Château-Arnoux-Saint-Auban (04160)6 points de contrôle avec suites administratives
META REGENERATION— Château-Arnoux-Saint-Auban (04160)11 points de contrôle avec suites administratives
L'exploitant prévoit dans son étude de dangers : - le stockage des déchets à traiter au sein de cellules fermées, avec une aspiration au niveau de chaque alvéole (séparation par murs en parpaings pleins de 20 cm entre cellules et de 2,5 m de haut, et couverture métallique), - le stockage des déchets traités : * le stockage de mercure liquide au sein d'une cellule dédiée, équipée d'une zone de rétention avec puisard de récupération, * les effluents et électrolytes avec une quantité maximale de 17 t, conditionnés dans 2 cuves de 9 m3, au sein d'une cellule dédiée, * le stockage des résidus solides démercurisés dans des big bags au sein d'une cellule dédiée. Or, lors de la visite inopinée, il a
Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 26 I-1-a
L’AMR (Analyse Méthodique de Risques) a été présentée par l’exploitant. Le document est daté du 28/01/2026. Le document précédent était daté de novembre 2024. Il n’y a pas eu de modification significative de l’installation lors de cette année. L'AMR comprend : - la description de l'installation, avec un schéma de type PID ainsi qu'une vue synoptique, - l'analyse des facteurs de risques et des modes de défaillance, de leurs effets et de leur criticité, - l'identification des bras morts : l'AMR de 2026 prévoit dans les actions à faire la suppression "des bras morts identifiés", - l’identification des situations d’exploitation pouvant conduire à un risque de concentration élevée en légionelles
Arrêté Ministériel du 14/12/2013, article 26 I-1-a
L’AMR (Analyse Méthodique de Risques) a été présentée par l’exploitant. Le document est daté de février 2026. Le document précédent était daté de décembre 2024. Il n’y a pas eu de modification significative de l’installation lors de cette année. En revanche, dans l’AMR de 2024, la stratégie de traitement était modifiée avec la mise en œuvre du projet de pH régulé (objectif d’amélioration du traitement et de réduction de consommation d’eau). L’AMR comprend : - la description de l’installation et son schéma de principe, il est à noter la présence sur le schéma d’une injection d’acide sulfurique, or, celle-ci n’est pas effective, l’exploitant n’est donc pas dans la plage optimale pour l’action
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.