Pour rappel, la révision trentenaire n'avait pas été réalisée en raison de difficultés financières relatées par l'exploitant qui auraient pu conduire à l'arrêt de l'activité du site. Depuis que l'exploitant est confiant sur la poursuite de l'activité, il a entrepris les démarches de remise à niveau de son système d'extinction automatique incendie. Cette situation explique les démarches tardives de l'exploitant. Le jour de l’inspection, l’exploitant présente son plan d’action pour la remise à niveau du système de protection incendie par Sprinkler. Ce plan se déroule en 3 phases : Phase 1 : Étude sommaire de faisabilité et première analyse du risque, des sources d’eau et des protections. La vi
L’étude acoustique a été réalisée entre le 21 avril et le 06 mai 2021. Les niveaux sonores ont été mesurés sur 3 points différents, pour des vitesses de vent allant de 3 m/s à 7 m/s. Or dans le dossier de demande d'autorisation, l’étude acoustique avait défini 7 points de contrôle. Les vitesses de vent étaient comprises entre 3m/s et plus de 10m/s. L’exploitant explique ce choix par la présence du parc éolien de Chaource à l’Est. Ce parc augmente le bruit de fond ambiant, par conséquent le bruit induit uniquement par le parc de l’Épine n’est plus détectable pour les points de mesures situés au Nord et Nord-Est du site. Le calcul des émergences sonores permet de savoir l’impact sonore d’un pa
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.