Inspections ICPE

SAINT FRERES ENDUCTION

Installation classée à Flixecourt (80420), régime autorisation. Dernière inspection publiée : 1er juillet 2026 — 4 points de contrôle avec suites administratives.

Ce que le registre dit de cette installation
Code AIOT0005102201
CommuneFlixecourt (80420)
DépartementSomme
RégimeAutorisation
Statut SevesoNon Seveso
Directive IEDoui
État d'activitéEn exploitation avec titre
Service d'inspectionDREAL HdF
Inspections listées12 depuis 6 janvier 2022
SIRET40844885000011

Rubriques de la nomenclature

Le dernier rapport d'inspection publié

Une inspection constate ce que l'inspecteur a vu un jour donnécomment lire cette page.

Ce qu'il faut retenir, selon l'inspection

La visite d'inspection a identifié une conduite d'eau résiduaire provenant des sanitaires qui n'était pas reprise dans l'arrêté préfectoral du 2 février 2001, ni suivie. En ce qui concerne les eaux résiduaires provenant de la tour aéroréfrigérante et du recyclage de l'adoucisseur d'eau, il est demandé à l'exploitant une analyse et un plan d'actions visant à le retour à la conformité pour ce rejet.

5points de contrôle
4avec suites administratives
0susceptibles de suites
1sans suite

Milieu et point de rejets aqueux

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 08/02/2001, article V.2.2.2

Lors de la visite d’inspection, l’exploitant a montré le puisard où le prélèvement du dernier contrôle inopiné du 10 juin 2026 a été réalisé. Ce puisard est doté d’une évacuation en siphon. Il reçoit les eaux de la purge de la tour aéroréfrigérante et des eaux de régénération de l’adoucisseur qui s’évacuent instantanément du fait de la configuration de l’évacuation du puisard. Cette configuration ne permet pas de réaliser un prélèvement, à moins de réceptionner directement les eaux provenant de la TAR ou de l’adoucisseur. De plus, la mesure de débit n’est pas possible dans cette configuration. L’exploitant a indiqué que le rejet provenant de la TAR correspondait environ à 3 m³ par jour durant l’été et 1,5 m³ par jour le reste de l'année. Il a indiqué dans sa déclaration GEREP une consommation de 3158 m³ d’eau pour la TAR correspondant aux quantités rejetés. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Sous 3 mois, l’exploitant identifiera les points de prélèvements de chacun des rejets des eaux résiduaires s’écoulant vers le réseau de collecte de la ville. Ces points de prélèvement devront se situer après la dernière évacuation du site et leurs configurations doivent permettre de mesurer le débit. Enfin, il transmettra un plan où figureront les points de prélèvement et les réseaux de collecte des eaux résiduaires du site.

Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant

Thèmes : Risques chroniques · Réseaux de collecte et traitement des effluents

Qualité des rejets aqueux

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 08/02/2001, article V.3.3.1

En 2025, le contrôle inopiné indiquait un dépassement significatif pour les chlorures (5806mg/L pour une VLE à 50 mg/l) et l’azote global (16,6mg/L pour une VLE de 15 mg/l). Lors de l’inspection, l’exploitant a indiqué que ce dépassement provenait de la régénération de l’adoucisseur qui produit une grande quantité de chlorure lors de cette phase de fonctionnement. L’exploitant n’a pas transmis de plan d’actions concernant le dépassement du contrôle inopiné des 2 et 3 juin 2025 malgré la demande de l'inspection des installations classées. Le retour à la conformité des rejets en eau est nécessaire. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Sous 3 mois l’exploitant : - transmettra un plan d’actions afin de garantir des teneurs dans les eaux résiduaires inférieures aux valeurs limites d’émission fixées dans l'arrêté ; - réalisera une autosurveillance après application du plan d’actions pour démontrer son efficacité.

Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant, Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Qualité des rejets

Valeurs limites d'émission des eaux rejetées

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 08/02/2001, article V.3.3.1

Lors du contrôle inopiné du 2 et 3 juin 2025, un dépassement significatif a été observé sur les chlorures, et dans une moindre mesure sur l’azote global. Comme indiqué dans le point de contrôle n°2, l’exploitant a expliqué que ces pollutions provenaient des eaux produites par la régénération de l’adoucisseur d’eau de la TAR. Par ailleurs, l’exploitant a indiqué qu’un second rejet d’eau résiduaire au réseau collectif existait, et cela contrairement à l’article V.3.3.1 de l’arrêté préfectoral du 2 février 2001 qui précise que : « Les seules eaux résiduaires sont : - les eaux de purge de l’aéroréfrigérant, elle représente un volume d’environ 3 m3 par mois, - les eaux de vidange et de rinçage annuel du circuit d’eau de l’aéroréfrigérant, environ 15 m3. » Ce rejet correspond aux eaux sanitaires du site comme détaillé au point de contrôle n°1. Par ailleurs, le volume des eaux de purge provenant de la tour aéroréfrigérante n’est pas de 3 m³ par mois comme l'indique l'article V.3.3.1 de l'arrêté préfectoral du 8 février 2001. En effet, lors de l’inspection, l’exploitant a indiqué (voir point n° 1) que la purge de la TAR était de 3 m³ par jour durant l'été et de 1,5 m³ par jour le reste du temps, correspondant à un volume de purge d’environ 3158 m³ environ par an. Il est attendu que l’exploitant réalise un porter à connaissance afin de revoir l’ensemble des rejets en eau du site (à minima sur les eaux résiduaires) en indiquant les caractéristiques de chacun des rejets et notamment : le volume annuel, le débit journalier moyen, les valeurs limites d’émission qui s’y rattachent et la position du point de prélèvement sur un plan. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Sous 3 mois, l’exploitant transmettra un porter à connaissance indiquant les caractéristiques des rejets des eaux résiduaires du site en incluant notamment le volume annuel, le débit journalier moyen, un plan avec la position des points de prélèvement.

Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant, Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Qualité des rejets

Modalité de surveillance des rejets aqueux

Avec suites administratives

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 08/02/2001, article V.4.4.2

L’exploitant n’a pas réalisé d’autosurveillance des eaux résiduaires du site qui s’écoulent dans le réseau d’eaux de la ville. Lors de l’inspection, il a indiqué réaliser, chaque année, une analyse des eaux de purge de la tour aéroréfrigérante dans le cadre de son suivi. Les eaux résiduaires provenant de la régénération de l’adoucisseur ne sont donc pas contrôlées. Il est attendu que l’exploitant réalise une autosurveillance annuelle des eaux résiduaires de l’ensemble des rejets à savoir : le rejet provenant des eaux de purge de la TAR et de l’adoucisseur ainsi que celles provenant des sanitaires. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : Dans un délais maximum de 3 mois, l’exploitant : - réalisera une autosurveillance des eaux résiduaires pour tous les rejets d’eaux résiduaires qui s’écoulent vers le réseau collectif de la ville ; - indiquera sur un plan du site où ces prélèvements sont réalisés.

Proposition de l'inspection : Demande de justificatif à l'exploitant, Demande d'action corrective

Thèmes : Risques chroniques · Surveillance des rejets aqueux et de leur impact

Réseaux de collecte des rejets aqueux

Sans suite administrative

Référence contrôlée : Arrêté Préfectoral du 08/02/2001, article V.2.2.1

Lors de la visite d’inspection, il n’a pas été constaté d’eau pluviale ou résiduaire non-canalisée. L’exploitant a montré un plan de son réseau de collecte des eaux résiduaires du site qui se décompose en deux parties : une canalisation qui évacue les sanitaires ;• une seconde canalisation provenant de la tour aéroréfrigérante et de l’adoucisseur d’eau du site. • Les deux points se déversent dans le réseau de collecte de la ville à environ 100 mètres d'intervalle. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat :5/9 L'exploitant fournira dans un délai d'un mois l'autorisation de rejet (et la convention de rejet le cas échéant) qui fixe les conditions de rejet au réseau de collecte communal. Une actualisation, compte tenu des évolutions, du site peut être investigué avec la collectivité.

Thèmes : Risques chroniques · Réseaux de collecte et traitement des effluents

Lire le rapport officiel (PDF, Géorisques) — c'est lui qui fait foi.

Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.

Un rapport daté sur cette entité

Les pages de ce site sont gratuites et le resteront : un fait officiel n'appartient à personne. Ce qui se paie, c'est le travail de compilation — ce que les registres publics disent de cette entité à une date, et ce qu'ils n'en disent pas.

Ce que contient le rapport

  • l'état du registre sur cette installation à la date de notre copie, avec le rapport cité
  • ce que nous avons cherché et qui n'a rien donné, écrit noir sur blanc
  • l'historique de nos captures pour cette installation
  • la citation exacte : source, licence, date, URL

Prix : 19 EUR / entité

Ce que le rapport n'est PAS

Ce n'est ni un avis officiel ni un conseil juridique. Il dit ce qui est au registre à cette date, pas ce qu'il faut en conclure.

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