L'exploitant possède un registre dématérialisé de ses produits dangereux mentionnant les quantités maximum pouvant être stockées. Toutefois, il n'existe pas de plan de stockage mentionnant la localisation exacte des agents chimiques dangereux. L'inspection s'interroge également sur l'accessibilité de ce registre pour les services d'incendie et de secours. L'exploitant mentionne souhaiter conserver le format dématérialisé étant donné que les agents chimiques présents sur le site sont susceptibles d'évoluer. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L'exploitant est non conforme à l'article 11 de l'arrêté ministériel du 08/08/2011 susvisé. L'exploitant doit tenir à jour : - Le
SEPUR — Entretien des moyens de lutte contre l'incendie
Arrêté Ministériel du 06/06/2018, article 9
L’exploitant a fourni par courrier le 3 avril 2025 : - un bon d’intervention daté du 3 juillet 2024, rédigé par la société Gloire Sécurité Incendie (GSI) concernant la remise en état du système de désenfumage - un rapport de la vérification du parc de désenfumage daté du 23 décembre 2024, rédigé par la société GSI. Il indique que tous les équipements sont en bon état. - un test de la vérification des matériels de sécurité incendie daté du 16 septembre 2024, réalisé par la société Chubb securité. Il indique qu’il faut revoir la configuration des optiques de flamme (sauf pour 04102) et qu’il faut refixer un détecteur. Lors de la séance l'exploitant a indiqué que ces défauts ont été corrigés en
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.