Arrêté Préfectoral du 23/01/2007, article3.2.7 - §5
L’exploitant a présenté un plan d’exploitation levé au 16/02/2024. Aucune cote n’a été prise en dessous des niveaux d’eau présents dans la carrière. L’exploitant n’a pu justifier du respect de la profondeur maximale d’exploitation susmentionnée. Demande à formuler à l’exploitant à la suite du constat : L’exploitant doit justifier qu’il respecte sa cote minimale d’extraction.
L’arrêté d’autorisation du 14 avril 2003 a été délivré au profit de la société La Vendéenne des Plastiques (n° SIREN : 341 667 862). Le site est désormais exploité par la société La Française des Plastiques (n° SIREN : 729 201 590). Il s’agit donc d’un changement d’exploitant au sens de l’arti cle R.512-68 du Code de l’environnement. Or, le nouvel exploitant n’a pas notifié au préfet de la Vendée ce changement d’exploitant, ce qui constitue un écart.
La synthèse des résultats est présentée au tableau 1. Les mesures sont réalisées selon le réseau présenté au plan 1. Plan 1. Réseau de mesures - 27 et 28/03/2023 Tableau 1. Synthèse des résultats - 27 et 28/03/2023 Les résultats sont comparés aux valeurs prescrites dans l’arrêté préfectoral. Concernant les mesures diurnes : - Sur le point LPA, une non-conformité est identifiée (58,8 dB(A) enregistrés pour une limite autorisée à 50 dB(A)) . Le prestataire indique que ce point est à proximité de la bascule et est influencé par les camions attendant moteur allumé. Aucu n plan d’action n’est présenté par l’exploitant pour le retour à la conformité des niveaux sonores. - Le reste des mesures en l
Aucune suite administrative proposée n'est pas un label : cela veut dire que le dernier rapport que nous avons lu ne propose pas de suites sur les points qu'il a contrôlés — et un contrôle n'est jamais exhaustif, l'inspection le dit elle-même.